Sinistrose : faut-il et comment l’éviter ?

pluie - Sinistrose : faut-il et comment l’éviter ?

La situation sanitaire, la météo, sont inspirantes en termes de sinistrose.

Au départ, je souhaitais seulement donner quelques pistes pour être moins impacté(e) par la situation.
Et puis, je me suis interrogée.

Faut-il ajouter une contrainte supplémentaire à la sinistrose, en nous obligeant, en plus, à aller bien ? Autrement dit, subir cette tyrannie du bonheur, qui culpabilise ceux qui osent reconnaitre que « ça ne va pas terrible », « qu’on a connu mieux », etc…

Comme si la vraie vie était uniquement cette exposition permanente sur les réseaux sociaux des meilleurs moments de la vie, qui donne l’impression que tout le monde boit l’apéro en bonne compagnie tous les soirs, dinent au restaurant matin, midi et soir, et enfin, est en week-end ou en vacances toute l’année.

Soit nous n’avons pas tous la même vie, soit nous ne vivons pas sur la même planète, soit j’ai vraiment une vie de m… car je ne me reconnais pas toujours dans ce qui est exposé 😂!

Le plus affligeant est que ce monde virtuel gangrène le réel. Aujourd’hui, tout le monde DOIT être heureux, ou a minima faire semblant de l’être. Or, le bonheur est tout sauf une injonction !

Revendiquer le droit à la sinistrose de temps en temps, la possibilité de vivre du « bof », voire du « bof bof » est devenu une action subversive.
Eh bien j’assume !

Donc à la question, faut-il l’éviter, ma réponse est clairement NON.

Non non et non  - Sinistrose : faut-il et comment l’éviter ?
NON!

En revanche, faut-il la cultiver ? Ma réponse est également non !

Car si elle s’installe, elle se développe. Aussi est-il important de lui ouvrir la porte de temps, (mauvaises nouvelles consécutives, environnement socio-économique contrariant, relations compliquées) mais également de savoir la chasser de façon à ce qu’elle ne soit pas trop envahissante.

Comment ?

  1. Détecter sa présence ! Si je commence à pester pour tout et pour rien, si je ne ris plus, si je n’ai plus ou au contraire trop d’appétit, si je ne sors plus, etc… il y a de grand risque à ce qu’elle soit déjà dans ma vie.
  2. L’accepter ! tant que cette sinistrose est liée à une situation temporaire, dont je connais l’issue.
  3. Réduire son pouvoir de nuisance : faire le tri ente le modifiable et le non modifiable. A quoi bon pester contre la météo tant que l’on ne peut pas la choisir ni la changer ?
  4. Relativiser : en utilisant ces 2 phrases à trou, c’est génial, ça marche avec tout « c’est une chance… même si… », « oui,… mais au moins… »
  5. Pratiquer des activités bonheur pour retrouver le goût des choses simples mais efficaces.

Hum un bon coloriage, peinarde, un puzzle, bien prise de tête, ou une comédie, à pleurer, mais de rire, permettent d’oublier un instant les soucis et/ou contrariétés environnantes1.

Une façon économique de s’évader du quotidien, en attendant, ou en plus, des vacances, que je vous souhaite ressourçantes, grâce au programme de formations estivales et joyeuses !

1 Rassurez-vous elles ne vont jamais bien loin, il suffit de les laisser dans un coin, et de les reprendre plus tard !

Meilleurs voeux

VOEUX 3 - Meilleurs voeux

Suffit-il de se souhaiter une bonne année pour qu’elle le soit ?

La preuve que non avec 2020 ! Nous avons tous eu envie qu’elle se passe aussi bien, sinon mieux que les autres et patatra !! Le Covid s’est invité, nos politiques s’en sont mêlés, et les ennuis ont commencé.

Cet article pour nous souvenir que nous ne maîtrisons pas tout, voire pas grand chose, ou presque rien ! Et surtout pour en finir avec la dictature de la pensée positive. Oui, il faut être positif, mais pas aveugle, ni naïf, ni crédule au point de croire que ma seule pensée positive va produire des miracles, ou qu’elle me mettra à l’abri de toutes les tuiles.

Nous avons du pouvoir certes, (sinon je ne serais plus coach !) mais sur notre mode de fonctionnement, sur nos habitudes, nos comportements, nos interactions avec autrui.
Mais pas sur l’univers, sur la météo, sur le hasard, sur la malchance.

Lorsqu’une tuile telle que la Covid tombe sur tout le monde, où est la responsabilité individuelle ? Qui parmi nous aurait pu éviter qu’elle s’installe dans nos vies, bouleverse l’économie, et encore plus les esprits ?

Ce sont les limites du Secret ou de la Loi d’attraction : il me semble tout aussi naïf, voire dangereux d’imputer la responsabilité totale au libre arbitre, que de déresponsabiliser totalement les individus dans leur choix.

L’autodétermination oui, les pleins pouvoirs, non !

La sagesse me semble être au milieu : accepter de ne pas tout maîtriser mais se donner les moyens d’augmenter sa zone d’influence.

Autrement dit je nous souhaite une année 2021 placée sous le signe de l’action davantage que des illusions, dans laquelle nous prendrons notre destin en main, mais avec intelligence et humilité… Manu si tu m’entends 😉

Un Noël différent

baby 21971 1280 682x1024 - Un Noël différent

2020, année singulière.

Restons dans le ton avec un Noël « autrement », en retrouvant notre âme d’enfant.

Je vous livre ici quelques idées pour passer un Noël placé sous le signe de la différence et du jeu ! Finie la corvée des menus et des cadeaux, place à la fantaisie et au changement.

Côté table et cuisine :

  • Un Noël totalement zoom ! face à la limitation du nombre de convives, restons connectés ! Partageons en live ce moment.
  • Un Noël sans table et sans couvert ! Puisque nous serons en petit comité, pourquoi ne pas tenter de manger parterre ? Sur de gros coussins ? En rond ? Avec uniquement des plats à manger avec les doigts ? Pas sûre que tous les adultes apprécient, mais certaine de faire le bonheur des enfants, pour qui les traditionnels repas sont davantage la corvée obligée qu’un moment de communion !
  • Un Noël dépaysant et exotique : exit la traditionnelle dinde, place aux menus de nos voisins, aux mangues et noix de coco…Pour mettre un peu de soleil dans cette grisaille !
  • Un Noël nostalgique, à la façon Proust : chacun cuisine SA madeleine à lui, ce qui lui rappelle son enfance, de bons moments passés en famille. L’occasion d’évoquer le passé , uniquement sous l’angle de la joie.

Côté présents, et pour les « grands » uniquement :

  • Pas de cadeau du tout !
  • Un Noël placé sous le signe de l’ascétisme, remplacé par :

Des mots, des discours, des poèmes, les choses qu’on ne dit pas, qu’on n’a jamais osé dire. Par exemple en adaptant le jeu de la chaise chaude à la soirée : Chaque convive s’assoit à tour de rôle dans le fauteuil (la chaise chaude) et les autres lui disent quelque chose qu’ils apprécient en lui, en elle. Un détail physique, un trait de caractère, un comportement, une expérience bonne pour le moral et tirée de la fenêtre de Johari . La personne assise sur la chaise chaude, reçoit et remercie sans faire de commentaires. Et on change de rôle !

Du temps : À vos agendas 2021 ! Planifiez la B-A que vous avez toujours reportée, la sortie dont on parle toujours mais qu’on ne fait jamais…

  • Un Noël radin : Élection du meilleur cadeau à petit prix.
  • Des cadeaux d’occasion : Uniquement des cadeaux qui changent de main !
  • Pas de cadeau mais une cagnotte : Pour un projet commun (à définir ensemble le soir de Noël), ou pour une cagnotte de secours.
  • Des cadeaux s’inspirant de la box de Noël solidaire : Tout doit tenir dans la boite à chaussure ! Du bon, du chaud, du beau, de l’utile, du futile, du drôle, à vous de composer votre box à partir d’une règle commune.
  • Des cadeaux nominatifs : L’objet offert commence par la 1ère lettre du prénom du destinataire.
  • Des cadeaux à thème : Écologie, solidarité, bien être, sport, culture, etc…Et pourquoi pas un coaching ou de la formation ? Aujourd’hui les formations en développement personnel sont très demandées car elles répondent à un véritable besoin. Une façon différente de faire plaisir, non ?
  • Des cadeaux par couleur ou par matière : Pour les matières, c’est simple, il suffit de s’inspirer de la liste des anniversaires de mariage ! Cadeaux en coton, lin, bois, verre, papier, etc… en fonction de l’âge du destinataire.

Enfin, mélangez les possibilités et vous voilà face à un challenge qui promet quelques fous rires. Un cadeau écologique commençant par la lettre V, des cadeaux d’occasion uniquement en bois, bref à vous de jouer !

Gardons notre âme d’enfants, c’est un excellent rempart au vieillissement.

Communiquer avec efficacité

Prost - Communiquer avec efficacité

Avant de prendre la parole,

procédez aux mêmes vérifications qu’avant de prendre la route, en vous posant les questions suivantes :

  • Quelle est ma destination ?
  • Avec qui suis-je prêt(e) à voyager ? S’agit-il d’un invité ? D’un proche ? D’un auto-stoppeur ? D’un invité surprise ?
  • Par où vais-je passer pour atteindre ma destination ?
  • Suis-je en état de communiquer ? Suis-je concentré ? Vigilant ? Ou au contraire fatigué ? Défaitiste ?
  • Quel est l’environnement ? Accueillant ? Oaisible ? ou au contraire hostile ?

En effet, il existe un parallèle évident entre la prise de parole, la communication, et la conduite :

  • Votre énergie du moment correspond à la puissance de votre moteur
  • Vos qualités oratoires, à la carrosserie
  • Votre intention dans cet échange, à votre destination
  • Votre façon d’amener les choses, de conduire l’entretien, à votre itinéraire. À ce sujet, je vous invite à regarder la scène mythique du Diner de con, où Villeret, en se faisant passer pour un producteur oublie l’objet réel de son appel.
  • Votre préparation de l’entretien, à votre GPS, qui vous évitera de vous perdre en cours de route.
  • Votre interlocuteur, à votre passager : Avec qui allez-vous voyager ? Souhaite-il aller dans la même direction, ou à l’opposé ? L’avez-vous invité ? S’est-il imposé ? Si oui, gare au carjacking !

Or, trop souvent, et sans préparation ou sans compétences, on s’égare, on laisse le volant à notre interlocuteur qui nous emmène où il le décide.

C’est ce que j’appelle le carjacking de la communication.

D’ailleurs ne dit-on pas que nous avons perdu le contrôle ? Ou qu’une parole nous a échappé ? Telle une sortie de route ?

La prise de parole, dès lors qu’il y a un enjeu, des conséquences, nécessite une préparation, des compétences qui ne s’improvisent pas.

Nous avons tous appris à parler, avec plus ou moins de succès, mais avons-nous appris à communiquer ?

Mon expérience personnelle, de formatrice et de coach, me laisse penser que non.

Or, qui aujourd’hui peut se dispenser de communiquer ? Que l’on soit chef d’entreprise ou de famille, manager ou salarié, ou politicien, la communication est le nerf de la guerre. Sans elle, pas de compréhension, pas de pédagogie, pas de motivation…

Si vous souhaitez prendre la parole comme un pilote de formule 1 conduit, acquérir des techniques indispensables pour communiquer dans la sphère professionnelle et personnelle, inscrivez-vous à ma prochaine formation :

« Communiquer avec efficacité au quotidien » 2, 3 et 4 Décembre 2020
Contact et informations : Savoie pro

Après Covid ? Quelles valeurs ?

genie 715x1024 - Après Covid ? Quelles valeurs ?

Beaucoup de vidéos, de posts circulent en ce moment sur le net, concernant l’après Covid.

Il y a les pessimistes, qui pensent que rien ne changera jamais, que le monde reprendra son bonhomme (??) de chemin comme si rien ne s’était passé.

Les sceptiques, désabusés, fatalistes, qui n’en pensent pas moins mais l’expriment à leur façon « Quoi que, ça dépend, mais bon ce serait étonnant, sauf si, à moins que, mais bon j’y crois pas trop, bah c’est comme ça ».

Et enfin, les optimistes, comme moi, qui voient dans cette crise une opportunité, un espoir de bouger enfin les lignes.

Alors, j’ai imaginé, non je n’ai pas fait un rêve,
ça été déjà fait et on sait comment ça s’est fini pour le rêveur ![1]

Donc, j’ai imaginé que c’était la fin de l’ancien monde, et qu’un bon génie me demandait en 5 adjectifs (il faut au moins ça !) quel monde je souhaitais reconstruire.

J’ai également établi un parallèle entre l’entreprise, les pays et le monde : les 2 premiers ont des devises, affichent des valeurs, se rassemblent derrière un objectif.

Et pour le monde, non, rien n’a été prévu.

Nous, citoyens du monde, quelles valeurs choisissons-nous ? Quelles valeurs nous unissent et symbolisent le monde que nous désirons ?

Nous habitons la même maison, bien que dans des pièces différentes, et nous avons confié à des bailleurs peu scrupuleux l’entretien de la maison. Autant dire que nous sommes locataires de « marchands de sommeil » !

Peut-être serait-il temps que nous décidions enfin pour nous-mêmes les règles de cette maison.

Coach et formatrice de formation, je sais l’importance de la formulation, la nécessité impérieuse de sélectionner avec soin les mots de l’objectif.

Convaincue de la puissance de l’intelligence collective, j’ai également jugé bien imprudent de répondre à ce bon génie sans consulter mes semblables.

D’où l’idée de ce questionnaire en ligne
Sélectionnez 5 adjectifs pour décrire VOTRE monde nouveau. La liste d’adjectifs n’est pas exhaustive, vous pouvez compléter.

Je vous livre tout de même mon quinté personnel, et suis curieuse de découvrir le vôtre !

  1. Harmonieux : l’harmonie est souvent liée à l’équilibre, elle touche aux éléments, aux relations, aux ondes, et garantit un certain esthétisme…
  2. Équitable : un peu d’équité entre hommes / femmes, une répartition équitable des ressources et des richesses devraient régler quelques soucis actuels…
  3. Prospère : la prospérité fait référence à tout, des récoltes à la santé, elle est gage de sécurité, de confort, etc…
  4. Fraternel : nous souvenir que nous sommes tous frères, partageons la même maison, devraient nous rendre solidaires
  5. Joyeux : comment envisager une vie sans joie, gaieté, humour, partage, convivialité ? d’autant que la joie est gage de créativité, indispensable pour notre évolution.

[1] Martin Luther King

Empathie ou solidarité ?

empathie - Empathie ou solidarité ?

Peut-on comprendre réellement ce que vit quelqu’un sans l’avoir vécu soi-même ?

Oui, si l’on pratique l’empathie.

L’empathie est la faculté de comprendre le point de vue, le ressenti d’autrui sans le prendre pour soi ni le partager, afin d’en être « protégé ».

C’est la posture idéale d’un aidant, d’un coach, d’un médecin.
Car « Si je me mets à la place de l’autre, l’autre se met où ? ».
Cette phrase de Lacan pose ainsi la limite entre sympathie, compassion, qui signifient « souffrir avec » et donc occuper la même place, et l’empathie.

L’empathie est ce juste et difficile équilibre à trouver, pour comprendre, soutenir, aider autrui, sans pour autant « être entrainé » dans sa chute.
Cet Autre si différent de soi-même.

Sommes-nous tous empathiques ?

Au vu des récents évènements médiatiques, je serais tentée de dire que non.

L’empathie n’est pas donnée à tout le monde, et visiblement certaines classes pratiquent davantage la solidarité que l’empathie.

Les classes politiques, médiatiques, entendent, voient, mais ne comprennent pas réellement ce que vivent leurs concitoyens dès lors qu’elles en sont éloignées par leur cadre de référence[1].
En revanche, elles pratiquent largement la solidarité[2].

Il faut attendre qu’ils soient eux-mêmes touchés par ce que vivent les Français « ordinaires » pour réagir.

Je prends pour preuve le décalage entre l’affaire Mila et l’affaire Griveaux, en comparant uniquement la réaction de la classe politique face à ces situations.

Dans le 1er cas c’est une vie qui est menacée,
dans le 2nd cas il s’agit d’une vie politique.

Pourtant curieusement, c’est la 2nde affaire qui relance le débat sur les réseaux sociaux.

Peut-on tout dire, tout faire librement sur les réseaux sociaux ?
Alors que le pouvoir de nuisance, la dangerosité des RS est plus que connue (22 % de jeunes Français ont déjà été victimes de cyber-harcèlement), il faut attendre qu’un « semblable » soit victime des RS pour que le phénomène soit pris enfin au sérieux.

La solidarité, le soutien dont a bénéficié Mr Griveaux est celui d’une classe qui se sent concernée, menacée, se reconnait et se projette dans la même situation. La même solidarité dont ont bénéficié Messieurs Matzneff et Polanski.

Une empathie davantage conditionnée par l’adoption d’un cadre de référence commun plus que de la capacité à comprendre l’autre dans sa différence. Et c’est là justement toute la différence entre solidarité et empathie…


[1] Le cadre de référence correspond à la manière de vivre, de penser et de se représenter la réalité. Toujours personnel, il peut cependant être plus ou moins proche d’un individu à un autre en fonction de l’éducation reçue, des expériences vécues.

[2] Étymologiquement, lien unissant entre eux les débiteurs d’une somme. La solidarité est le sentiment de responsabilité et de dépendance réciproque au sein d’un groupe de personnes qui sont moralement obligées les unes par rapport aux autres.

Bonne année 2020

bonne année 2020 - Bonne année 2020

À l’heure des vœux pour cette nouvelle année,

où chacun déborde d’imagination pour se souhaiter le meilleur, je me suis interrogée sur ce qu’il fallait réellement se souhaiter et dans quel ordre.
Et les nominés, sont, par ordre de priorité :

  1. Être en vie : eh, oui, quoiqu’il arrive, tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir, alors autant commencer par là !
  2. Être en bonne santé : tous ceux qui ont eu des soucis de santé savent de quoi je parle. Lorsque l’on est malade, plus rien n’a la même saveur…
  3. Être en paix : en 2020, elles sont devenues rares les personnes à avoir connu la guerre sur notre sol, mais elles savent ce que c’est de vivre dans la peur à chaque instant. Vivre sans peur n’a pas de prix.
  4. Être entouré, et de préférence bien entouré : avec de l’amour c’est encore mieux, mais être entouré d’amitié, de sympathie, fraternité, solidarité c’est déjà pas mal, bien qu’on ait tendance à les sous-estimer.
  5. Avoir des revenus suffisants : suffisants pour connaitre le confort et avoir une bonne qualité de vie, à chacun la sienne. Un toit, un frigo bien garni, de la chaleur, quelques plaisirs, quelques extras, c’est déjà ça de pris. Pas de revenus susceptibles de vous offrir un yatch avec des robinets en or : une telle richesse vous ferait perdre le point N°2, altérant votre santé mentale, en raison de névroses liées à la peur de perdre, la peur d’être trahi, etc…
  6. Avoir de la chance : oui, je sais ça peut sembler bizarre de parler de chance ici. Surtout pour quelqu’un qui prône l’autodétermination et l’entière responsabilité de chacun. En réalité, ce n’est pas incompatible. Nous sommes tous responsables de notre vie pour la part qui nous incombe. Il reste une petite partie qui relève de la chance ou de la malchance.
  7. Être sage et heureux : conditions sine qua none pour apprécier et jouir des 6 points précédents ! la sagesse permet de faire et d’apprécier cet inventaire. Et lorsque je parle d’être heureux, je fais référence à la capacité de chacun à être heureux, c’est-à-dire à cultiver les 40% qui dépendent de soi.

Voilà, faites le compte. Si vous avez déjà les 7, je vous souhaite que cela se maintienne en 2020 ! Bonne année en 7 points !

Faut-il croire (encore) au Père Noël ?

père noël doré - Faut-il croire (encore) au Père Noël ?

Ça tombe bien la question est d’actualités !

J’ajouterai qu’elle est malheureusement toujours d’actualité, si l’on considère les « rêveurs » qui :

  • Sont victimes d’arnaques flagrantes sur internet. Pour un « arnaqueur » il faut au moins un « arnaqué », visiblement, il s’en trouve toujours pour considérer normal et sans danger « la trop belle mariée. »
  • Confient la clé de leur bonheur à autrui. Comment L’AUTRE pourrait-il faire MON bonheur, si moi-même je n’y arrive pas ?
  • Espèrent que les choses vont s’arranger d’elles-mêmes, sans rien faire. Une tendance au messianisme, qui conduit à espérer un miracle, un sauveur, bref un Père Noël !
  • Utilisent des « Si » et des « Quand » à tort et à travers, mettant ainsi leur vie au conditionnel et la remettant au lendemain : je ferai ça, si… je le ferai quand…

Oui, en réalité, nous voulons continuer de croire au Père Noël.

Croire au Père Noël recouvre pour moi toutes les situations d’aveuglement, de déni, d’absence de lucidité, que nous traversons tous plus ou moins. Les traverser, cela fait partie de l’apprentissage mais s’installer dans le déni est pour moi un des pires défauts car les conséquences sont multiples. L’aveuglement impacte toutes les sphères d’un individu, intimes, personnelles, amicales, professionnelles, sociales et faussent la réalité et les relations.

En effet, comment avancer, progresser lorsqu’on vit dans une illusion ? Par exemple en transformant directement les « échecs » en « succès » sans en faire d’abord un « apprentissage ».

Nous sommes souvent démunis face à l’aveuglement ou au déni.

Alors comment les en sortir ?

Ci-dessous quelques pistes pour les ramener à la réalité :

  • En ayant le courage d’être parfaitement honnête et sincère avec eux : je me suis aperçue que lorsqu’une personne se ment, elle est malheureusement soutenue dans son mensonge par son entourage qui rechigne à lui dire la vérité par peur de la blesser.
  • En donnant du feed back, afin de réduire la zone aveugle à son strict minimum. C’est-à-dire en faisant remarquer systématiquement les comportements aveugles ou crédules.
  • En étant pédagogue : Posez des questions plutôt que de donner vos réponses « as-tu remarqué que ? », crois-tu vraiment que ? » Soyez factuel(le) et précis(e) dans vos propos : « tu as fait, dit ceci à tel date…, depuis… » plutôt que « tu te fais toujours avoir »

Mais voilà que je crois aussi au Père Noël avec mes conseils ! Car ils m’ont fait oublier ou nier qu’« il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir ».

Au fond, ne plus croire au Père Noël consiste à comprendre et accepter que nous sommes notre propre Père Noël, responsable de nos joies comme des cadeaux que nous nous faisons.

Passez de belles fêtes.

Coworking, le colibri

terre en feu - Coworking, le colibri

Il y a urgence !

Récemment grâce au réseau FCE j’ai assisté à une conférence inquiétante sur la transition énergétique organisée par Cobaty. Le réchauffement climatique n’est pas un leurre, et à entendre le conférencier alarmiste et juste, il est encore pire que ce que nous avons pu entendre jusqu’à présent.

Comment continuer à consommer comme si de rien n’était ? Comment maintenir nos anciennes habitudes alors que l’ensemble de la planète, les générations actuelles et futures sont concernées ?

L’avenir est aux solutions alternatives, à des façons de vivre et de consommer différentes. Dans cette optique, toutes les initiatives sont les bienvenues, même si elles semblent dérisoires, comme l’action du colibri !

colibri - Coworking, le colibri

Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés, atterrés, observaient impuissants le désastre. Seul le petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu. Après un moment, le tatou, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit : « Colibri ! Tu n’es pas fou ? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ! « 
Et le colibri lui répondit : « Je le sais, mais je fais ma part. »

https://www.colibris-lemouvement.org

Alors, voilà, j’ai le sentiment de faire une part :

  • En ayant choisi d’installer mes nouveaux locaux Savoie pro, dans un bâtiment à énergie positive,
  • En innovant avec des bureaux indépendants et du coworking pour des salariés en télétravail ou des indépendants,
  • En ouvrant un organisme de formation au plus près des futurs stagiaires afin de limiter les déplacements coûteux en énergie,

Le covoiturage, le coworking sont une nouvelle façon d’agir, de penser et de consommer, soucieux de l’avenir de notre si belle planète. Je suis heureuse d’apporter ma pierre à l’édifice.

Si nous faisions tous comme le colibri, le monde se porterait un peu mieux non ?

Que du bonheur

1er mai FB - Que du bonheur

En ce 1er Mai, je vous souhaite du bonheur comme s’il en pleuvait ! Mais si le bonheur se déversait sur nous comme la mousson ça se saurait déjà…

Non, le bonheur ne nous « tombe pas dessus », à l’inverse de la chance qui est étymologiquement « ce qui nous tombe dessus » (choir, échoir), sans que l’on ait rien fait pour l’obtenir. Encore faut-il pour qu’elle se présente à nous que nous lui ayons réservé une place dans nos vies, accueilli comme une reine lorsqu’elle se présente. D’ailleurs ne dit on pas de ceux qui ne l’ont pas reconnu lorsqu’ils l’ont croisée il ou elle a « laissé passer sa chance « ?

L’origine du bonheur, se divise en 3 : une partie génétique et chromosomique, une autre liée aux conditions de vie du moment, une autre enfin totalement dépendante de moi.

Autrement dit, le bonheur, se divise entre de l’inné (mon patrimoine génétique hérité de mes parents) et de l’acquis (mes comportements au quotidien).

Ainsi, comme la fleur qui le symbolise, le bonheur se cultive aussi…

Alors à vous de jouer ! Profitez de cette belle journée pour remplir votre coeur de bonheur !