Résultats du coaching

Résultats et taux de réussite d'un coaching100 % de mes clients se disent prêts à recommander ou conseiller le coaching à leur entourage.

Les enquêtes qualité menées auprès de mes clients à l’issue de leur coaching me permettent de vous livrer les chiffres suivants :

  • 100% des répondants estiment avoir atteint totalement ou partiellement leur objectif. Un objectif non atteint totalement s’explique par une échéance absente et encore à venir pour l’atteindre complètement. Il faut parfois que l’opportunité se présente pour réaliser totalement son objectif.
  • 100 % estiment que le coaching les a aidé à atteindre leur objectif.
  • 80% se déclarent très satisfaits du coaching et 20% satisfaits.

Alors pourquoi pas vous ?

 

20 conseils pour gagner en efficacité

Et voilà, l’été se termine…Nous sommes déjà à la rentrée !20 conseils pour gagner en efficacité

Le moment idéal pour revoir un peu son organisation personnelle et professionnelle, ses pratiques, sa gestion du temps afin de gagner en efficacité.

C’est pourquoi je vous propose 20 conseils très simples pour améliorer vos pratiques. À vous de jouer !

  1. Une place pour chaque chose et chaque chose à sa place. Plus je me sers de quelque chose, plus ce quelque chose doit être près de moi : pensez à économiser vos geste en rangeant les choses au plus près de leur fonction, utilité.
  2. Formez-vous à la méthode Kaizen, et notamment à celle des 5 S, à appliquer sans modération au travail comme à la maison. Quelques détails ici : http://www.isd-community.com/competitivite/kaizen/
  3. Pensez à des arborescences efficaces, (et identiques pour tout support) pas plus de 4 niveaux : boite mail, marques pages, dossiers, etc… quand vous trouvez quelque chose d’utile, intéressant, il vous suffit de le classer pour y revenir ensuite.
  4. Adoptez une technique de gestion du courrier entrant et sortant : classeur, tiroir, avoir un lieu dédié.
  5. Utilisez la LA MÉTHODE EISENHOWER
  6. Faites des listes régulièrement et prenez plaisir à barrer ce qui a été fait. Cela activera le circuit de la récompense et vous encouragera à poursuivre. Programmez 3 tâches maximum par jour, qui vous paraissent essentielles et formulez-les de façon claire et précise pour éviter la dispersion.
  7. Prenez du temps pour préparer vos actions : on a jamais assez de temps pour bien faire mais toujours assez pour refaire…
  8. Utiliser la technique du minuteur pour respecter le temps dédié à une tâche.
  9. Suivez la Loi de Paretto dans votre gestion du temps : 20% des causes produisant 80% des effets, 20 % de vos activités produisent 80% de vos résultats. À vous de les identifier !
  10. Faites immédiatement ce qui vous prendra moins de 3 mn de votre temps.
  11. Apprenez à dire non plus souvent. Répétez le mot non régulièrement si ce mot ne vous est pas familier. Utilisez le dans des phrases telle que : « non, je suis désolé ; non, je ne suis pas disponible pour le moment. » Vous avez parfaitement le droit de refuser, ou de différer en fonction de vos propres contraintes.
  12. Lorsqu’une personne vous fait une demande, prenez le temps de la réflexion pour comparer l’importance de sa requête avec ce que vous avez à faire.
  13. Ayez toujours de quoi noter ou enregistrer vos idées.
  14. Faites un tableau des tâches professionnelles et déléguez !
  15. Enregistrez tous vos mots de passe et choisissez un endroit unique pour les conserver. Ou optez pour un coffre fort en ligne, faites votre choix ici https://www.techadvisor.fr/banc-essai/ordinateurs/meilleur-gestionnaire-de-mot-de-passe-gratuit-3666137/
  16. Si votre mail dépasse 5 lignes et contient des informations compliquées : optez pour le téléphone !
  17. Avant d’engager toute action, posez-vous la question de la plus-value : je me rends chez ce client pour y faire quoi ? Puis-je faire la même chose par téléphone ? L’idée est de ne jamais agir sans savoir où l’on va. Se fixer des limites, c’est avant tout accorder à chaque activité un temps et un objectif précis.
  18. Indiquez en signature le créneau sur lequel vous prenez connaissance des messages : cela vous laissera un temps de réponse plus long.
  19. Utilisez les sites d’apprentissage en ligne (les Mooc’s )pour vous améliorer dans un domaine. Trouvez celui qui vous convient ici https://mooc-francophone.com/.
    Ou écoutez des livres audio pour gagner du temps, faites votre choix ici : https://www.reseau-canope.fr/savoirscdi/la-liste-cdidoc-fr/des-propositions-bibliographiques-de-la-liste-cdidoc-fr/liste-de-sites-de-livres-audio-gratuits.html
  20. Utilisez de façon efficace internet, votre smartphone, etc… : allez sur les sites dédiés ou les tutos pour vous perfectionner. Par exemple, la boîte mail est souvent sous exploitée, idem les logiciels de bureautiques…

Enfin, le 21ème, the last but not the least, METTEZ EN PRATIQUE ! Car malheureusement, lire, comprendre, se dire « oui, oui », ne change rien à notre quotidien. Savoir sans faire ne sert à rien.

ô soleil !

analogie soleilLes chaudes journées d’été nous invitent à la flânerie et à lézarder au soleil.

Ce soleil tant attendu, guetté, espéré, est enfin là.

Et déjà, nous entendons quelques voix s’élever « Quelle chaleur ! C’est épouvantable ! Et ce soleil qui brûle ! ».

Il en va du soleil comme de tout, résumé en ces 4 principes généraux :

  1. Nous voulons ce que n’avons pas

Le printemps interminable et pluvieux que nous avons eu nous a fait désirer intensément l’été.

Il suffit de quelques jours de canicule pour que nous trouvions que « ça commence à bien faire », voire « qu’une journée de pluie serait la bienvenue… »

Nous pourrions penser à un caprice ou une exigence déplacée. Il n’en est rien.

Cette envie de ce que nous n’avons pas, se nomme la frustration. Elle est en réalité indispensable, car pas de plaisir sans frustration. Il faut avoir désiré pour pouvoir savourer.

Notre frustration actuelle nous prépare donc à nous réjouir lorsqu’il pleuvra enfin. Un comble ! Car pour un été normal en températures, chaque journée de pluie est davantage vécue comme un outrage !

  1. Nous nous lassons rapidement de ce que nous avons

Sitôt passée la joie des premiers barbecues, nous repensons déjà avec envie nostalgie à nos  délicieuses fondues, raclettes, pierrades qui égaient et réchauffent les longues soirées d’hiver.

Les études menées sur les gagnants du loto confirment cette rapide lassitude. En moyenne, il suffit de 6 mois pour que les heureux gagnants retrouvent leur niveau de bonheur initial, c’est à dire se recréent à nouveau des soucis, des difficultés, des contraintes. Ils se plaignent autant de leur vie après, qu’avant d’avoir gagné !

  1. Rien, ni personne ne fait jamais l’unanimité

Même pas le soleil ! Et pourtant, personne ne remet en cause son utilité, nous savons tous que sans lui nous ne serions pas là.

Mais tout de même, nous lui reprochons tous un petit quelque chose : trop brûlant, trop chaud, il brûle nos plantes, m’empêche de faire la sieste, etc…

Il en va de même lorsqu’il s’agit de personnes : renoncer à plaire à tout le monde est le premier pas vers la sagesse et la sérénité, car cette quête est parfaitement douloureuse, illusoire et stérile.

Il se trouvera toujours quelqu’un pour vous reprocher quelque chose ou vous critiquer comme l’illustre ce conte « la famille et l’âne » dans mon recueil contes histoires

  1. Et tout comporte un revers

Ce soleil qui donne la vie, nous recharge en vitamine D, nous donne bonne mine, peut également et malheureusement donner la mort. Le danger réside dans les excès, lorsque nous nous situons dans les pôles plutôt que dans l’entre deux. Oublier ou nier l’un ou l’autre est préjudiciable dans ce cas comme dans la vie de tous les jours.

Ne voir que les bons côtés du soleil revient à être positif à l’excès et donc inconséquent.

Ne considérer que les dangers nous rend pessimistes, voire dépressifs.

Rechercher le bon et le mauvais en toute chose, comme en tout être humain, nous permet au contraire d’être prudent sans être méfiant, accepter la vie pour ce qu’elle est : belle, bonne, et dangereuse parfois.

 

Coûteuses stratégies individuelles

coûteuses stratégiesPour palier certains manques ou difficultés, nous adoptons tous plus ou moins des stratégies.

Elles ont pour but de dissimuler la faiblesse, ou d’avancer en dépit de celle-ci.

Si la stratégie développée est une aide au début, elle devient très vite invalidante et sclérosante.

Elle enferme celui, celle, qui pensait avoir trouvé une bonne technique, dans un piège dont il est difficile de sortir.

Ces stratégies que l’on croit d’abord être en or, se révèlent vite en toc !

Prenons différents exemples pour illustrer :

1ère : Qui n’a pas connu un collègue qui critiquait tous les autres ?

2ème : Ou un, une qui se plaint souvent et de tout, attire et reçoit toute la pitié du monde ?

3ème : Ou encore celui qui pose toujours des questions plutôt que de réfléchir et trouver seul(e) la réponse ou la solution ?

Ces stratégies ont toute la même justification au départ : la croyance naïve qu’elles sont utiles, gagnantes et bénéfiques.

Celui, ou celle qui les mobilise les emploie à dessein, pensant y trouver un réel avantage et bénéfice.

La 1ère par exemple, laisse croire qu’en enterrant certains collègues, je gagne en prestige aux yeux d’autres. La critique signifie « regardez comme ils font mal et au contraire comme je fais bien ! ». Mais il ne s’agit que d’un leurre, car très vite l’entourage se lasse de ce comportement, n’y prête plus attention et décrédibilise au contraire celui, celle qui en joue. Plutôt que de gagner l’estime des collègues, il, elle reçoit leur mépris ou leur moquerie en retour. Le manque de confiance du départ s’est transformé en mésestime.

La 2nde stratégie, elle, assure à la personne qui l’utilise une compassion, voire une protection de l’entourage. Toutefois, elle devient vite une prison également car peu à peu, elle est jugée incapable de faire face, incompétente, et perd en autonomie, les autres ayant pris l’habitude de décider  à sa place. À trop vouloir attirer l’attention sur soi, on finit par être étouffé, écrasé par ce trop plein d’attention.

Enfin,  la 3ème a sans doute permis au départ à la personne concernée de s’économiser. En effet quoi de plus confortable que de poser les questions pour avoir des réponses immédiates, rapides et sans effort ? Mais là aussi, le piège se referme vite. Celui ou celle qui croyait s’économiser perd en crédibilité, et surtout en capacité ! Car le cerveau est comme un muscle, qui a besoin de travailler, d’être entrainé pour maintenir sa performance.

En résumé, toutes les stratégies sont en réalité des pièges qui se referment à terme sur celui qui les utilise. Satisfaisantes au départ, elles deviennent sur le long terme davantage un handicap, empêchant l’individu de développer tout son potentiel.

 

Sérendipité ???

l'art de faire avec plutôt que contreAlors que la chasse aux lauréats pour les prix Nobel  est ouverte,

certains scientifiques s’élèvent contre les règles d’attribution du prix.

Pourquoi ? Notamment en raison de la collégialité et de la sérendipité des découvertes scientifiques.

Littéralement, la sérendipité consiste à « trouver autre chose que ce que l’on cherchait » ou selon Sylvie Catellin, à « l’art de prêter attention à ce qui surprend et d’en imaginer une interprétation pertinente ».

Oui, les scientifiques eux-mêmes le reconnaissent bien volontiers. Nombre de découvertes sont davantage le fruit du hasard que de l’acharnement à faire cette découverte.

Alors pourquoi un article sur la sérendipité dans un blog consacré au développement personnel ? D’abord parce que le mot est amusant.

Ensuite et plus sérieusement, parce que l’on peut aisément faire un parallèle entre les découvertes scientifiques et notre évolution, nos propres progrès.

J’ai identifié 2 constantes qui concourent aux succès des découvertes faites par hasard.

Je vous les livre ici, et vous invite à modéliser ces attitudes, savoirs être, afin de faire de votre vie une réussite digne du prix Nobel !

  1. Être observateur, ouvert et curieux plutôt que fermé à la nouveauté, à la surprise.

C’est à dire ne pas aller contre et nier ce qui ne me convient pas, mais plutôt lui faire une place, l’accueillir avec intérêt. Citons par exemple la découverte de la pénicilline ou du téflon, ou encore de l’invention du micro-onde. Son inventeur, qui travaillait sur un autre projet a ressenti une chaleur inexpliquée, et constaté qu’une barre de chocolat avait fondu dans sa poche. Bien que ce ne soit pas sa quête de départ, sa curiosité naturelle l’a poussé à étudier cette étrangeté, lui permettant d’inventer le four à micro-ondes. Il n’est pas resté focalisé sur son travail initial n’a pas considéré cette expérience comme un non évènement ou un contretemps.

Combien de fois passons nous à côté de possibilités, de changement, faute d’ouverture d’esprit ?

  1. Faire d’un mal un bien pour transformer l’échec en opportunité.

La découverte du viagra en est un bon exemple. En effet, les érections constatées étaient des effets secondaires, et non le résultat espéré par le médicament initial. Aussi, je peux poursuivre mon travail en les considérant comme des effets secondaires, ou au contraire travailler pour en faire le résultat espéré des principes actifs du médicament. Jusqu’à ce que l’amélioration de l’érection devienne la principale indication du nouveau médicament.

La fameuse tarte Tatin, ou le post it, en sont également de parfaites illustrations.

Soit je reste sur une idée de ratage, d’échec, soit je décide de faire quelque chose de mon loupé.

Être positif vis à vis de ce que je vis, c’est à dire « chercher à faire avec ce que j’ai », plutôt que de « me plaindre de ce que je n’ai pas »…Est une des clés de la réussite !

La vie est joueuse et créative comme nous. Ces exemples de sérendipité nous conseillent de la prendre comme elle vient, à l’accueillir avec joie et légèreté.

Conférence « des mots aux maux »

Frédérique Lemoine, formatrice, coach, conférencière

Conférence « des mots aux maux »

Retrouvez ici la conférence quasi intégrale « Des mots aux maux », Salon du bien-être, Ugine, 25 Mars 2018.

Il manque une toute petite partie de l’introduction, aussi je vous invite à jouer le jeu en vous observant à la lecture des mots suivants : bébé, serpent, chocolat, araignée, soleil, garde à vue.

Vous comprendrez vite pourquoi cette demande !

Sagesse populaire : 14 pensées

14 pensées empreintes de sagesseLa sagesse populaire s’exprime simplement.

Dictons, proverbes, maximes, pensées, ces petites phrases très courtes ont pour but de nous outiller, de réduire la pensée utile et salvatrice à sa substantifique moelle.

Malheureusement, ce synthétisme nous rend parfois méfiants, voire moqueurs envers la forme : nous considérons à tort ces dictons idiots, désuets, vides de sens, creux, stériles, évidents, sans intérêt, simplistes…

Ils sont comme une chanson dont on a retenu le refrain sans écouter les paroles.

Mais en tendant l’oreille, j’ai entendu et compris des messages pertinents, diablement efficaces dans la forme comme le fond.

Dans ce cas, pourquoi s’en priver ?

Aussi, je vous livre 14 sagesses, avec des commentaires en mode inclusif, car homme et femme peuvent être concernés…

Sur le sens de la vie en général et la mienne en particulier, si j’avais compris plus tôt que :

« Charité bien ordonnée commence par soi-même » : je me serais moins épuisé(e) à m’occuper des autres en oubliant de m’occuper de moi. J’aurai pris soin de moi pour être en état de prendre soin des autres dans la durée.

« Ce à quoi je résiste persiste » Carl Gustav Jung : j’aurais appris à lâcher, sans le voir comme un abandon, à ignorer plutôt que de m’acharner, d’insister lourdement, au risque de tomber dans l’obsession.

« Tout ce qui ne tue pas rend plus fort » Friedrich Nietzsche : j’aurais porté un autre regard sur mes difficultés, en les considérant comme des alliées « thérapeutiques », capables de me renforcer.

« À toute chose malheur est bon » : plutôt que de me lamenter, je serais resté(e) optimiste, certain(e) que même si je ne voyais pas encore le bon côté des choses, ce n’est pas pour autant qu’il ne se montrerait jamais.

« Nul ne peut vous faire sentir inférieur sans votre approbation » Eleonor Roosevelt : j’aurais pris ma part de responsabilité dans les relations difficiles.

J’aurais compris que de ma propre vision sur moi-même dépend celle des autres, je dois commencer par me respecter pour être respecté(e), et l’autre va toujours jusqu’où je le laisse aller.

Sur la réussite, la capacité d’aller de l’avant, si j’avais compris plus vite que :

« Il n’y a pas d’échecs, seulement des expériences » dicton PNListe : je n’aurais pas craint d’essayer, de me tromper, mais en tirant des leçons pour ne pas les reproduire.

« Ceux qui réussissent trouvent des solutions, les autres des excuses.» : je ne me serais pas découragé(e) si souvent, en me disant, par facilité, « c’est impossible » sous prétexte que JE n’avais pas encore trouvé la solution.

« Le mieux est l’ennemi du bien » Montesquieu : j’aurais renoncé à la perfection, je me serais traité(e) avec davantage de bienveillance, j’aurais commencé au risque de faire moins bien que je ne le souhaitais, je n’aurais pas attendu de réunir toutes les conditions optimales pour me lancer dans une nouvelle aventure.

« À l’école de la vie on redouble aussi tant qu’on n’a pas compris la leçon » dicton PNListe : j’aurais d’abord cherché la leçon avant de me plaindre, ou d’accuser la malchance de mon malheur. J’aurais compris que ce « malheur » était avant tout une chance de progresser.

« On n’a jamais le temps de bien faire mais toujours celui de refaire » Walter Roland : avant de me lancer dans un quelconque projet, j’aurai pris le temps indispensable de la réflexion et le tout aussi nécessaire, de la préparation.

« Ne mesure pas ta journée au nombre de graines que tu as récoltées mais au nombre de graines que tu as semées. » R.L. Stevenson : j’aurais semé encore et encore, sans attendre de résultat immédiat et donc sans risque de me décourager.

« La chance sourit aux audacieux » : je me serai défait de ma peur, et j’aurai osé plus souvent, sans avoir peur d’être jugé(e), moqué(e). J’aurais compris que la peur de la honte est l’excuse de ceux qui ne font rien.

Sur mes relations, si j’avais compris plus vite que :

« La carte n’est pas le territoire » dicton PNListe : j’aurais accepté que les autres pensent et voient différemment les choses. Nous pouvons partager un environnement sans pour autant en avoir la même représentation. J’aurais renoncé à convaincre ou à imposer mon point de vue.

« On récolte ce que l’on sème »: j’aurais davantage veillé à ce que je semais, conscient(e) d’en avoir le retour un jour. J’aurai été davantage soucieux(se) de mes actes et de mes paroles.

J’espère que comme moi, vous avez trouvé quelques formules empreintes de sagesse, séduisantes et éclairantes.

Dans tous les cas, n’hésitez pas à partager les vôtres ou les miennes !

La pyramide du coaching

en quoi consiste le coaching par Frédérique Lemoine

La pyramide du coaching

 

En quoi consiste un coaching ?

J’ai toujours préféré les schémas aux longs discours, alors pour vous éclairer sur le fonctionnement du coaching, j’ai fait une pyramide. Après la pyramide des besoins de Maslow, celle du coaching by votre serviteur !

Chaque étape est illustrée d’un exemple de ce que dit, se dit, pense, ou fait le client.

1ère étape : l’état des lieux.

Il s’agit de répondre à l’une ou l’autre de ces questions suivantes :

  • Que se passe-t-il dans ma vie ?
  • Qu’est-ce qui est récurent dans ma vie ?
  • Qu’est ce qui me fait souffrir ? Actuellement ? Chroniquement ?
  • Si je pouvais modifier une seule chose dans ma vie, mon comportement, ce serait quoi ?

2ème étape : le nettoyage de printemps

Tout comme le cuisinier nettoie son plan de travail avant de réaliser une recette, grand nettoyage en soi et chez soi.

Grâce au zéro parasitage, je traque toutes les petites contrariétés qui pompent mon énergie, augmentent mon stress et m’empêchent de réfléchir sereinement.

3ème étape : le tri

Cette étape vise à faire le tri entre ce qui est essentiel et ce qui ne l’est pas. Je trie les problèmes comme je trie les chaussettes, en essayant de les mettre ensemble ! Si je fais une paire, voire une famille, je tiens la direction, l’objectif à atteindre.

4ème étape : les actions

Cette phase consiste à mettre en œuvre et en pratique des actions visant à me rapprocher de mon objectif. Parmi les options retenues, le client en sélectionne une ou deux, et s’engage à les expérimenter. Cette phase donne parfois lieu à des extravagances télévisuelles, dont ma pratique du coaching est très éloignée. Aucun de mes clients n’a dû marcher sur des charbons ardents pour reprendre confiance en lui ! Chacun doit faire ce qui lui semble possible de faire. C’est la raison pour laquelle, je ne donne ni ordre ni conseil ! Au mieux je donne des idées lorsque le client en manque.

5ème étape : évaluations, corrections

En fonction des résultats obtenus ou non, le client maintient ou modifie le comportement, la nouvelle habitude expérimentée précédemment.

Finalement le coaching c’est un peu la roue de Deming appliquée à notre petite entreprise, notre vie…

Esprit encombré ? Mon « outil » !

Notre esprit est parfois à l’image de cette esprit encombré comme cette tabletable : encombré, débordant, dérangé, c’est le grand bazar.

Tout se mélange, on ne retrouve rien, les pensées négatives et inutiles prennent la place des autres, elles ont kidnappé notre cerveau.

Je ressasse des choses qui n’en valent pas la peine, j’ai du mal à démêler le vrai du faux, à hiérarchiser, prioriser. Je suis incapable de me recentrer sur l’essentiel et ne garder que les pensées utiles et bienfaisantes.

À la longue, je ne fais plus de différence entre elles, elles se mélangent dans ma tête, et je ne sais plus leur attribuer une place et une fonction fiable.

Face à elles, je suis seul(e) et démuni(e).

Je suis submergé(e), envahi(e), écrasé(e) par le poids de mes pensées, mon cerveau est paralysé, incapable de clarifier les situations, résoudre même les problèmes les plus simples.

Au contraire, un problème en appelant un autre (vous avez remarqué le nombre d’amis qu’ils ont ?!), je m’enlise, le chaos entraînant le chaos.

Pourquoi ?

Oui, pourquoi est-ce si difficile de mettre de l’ordre dans ses pensées, de calmer son esprit, de désencombrer son cerveau ?

Parce que nous manquons d’outils et de méthodes pour le faire !

Nous avons des méthodes pour ranger nos placards, des échelles pour mesurer le vent et les séismes, des pieds à coulisse pour mesurer les écarts, mais rien d’équivalent pour nos pensées.

Je les place au même niveau car je n’ai pas d’outil pour différencier et les trier facilement.

Alors j’en ai fait un ! Mon cadeau pour vous souhaiter une belle et bonne année 2018. Pour que votre cerveau, pardon, votre table ressemble enfin à ça ! En ne gardant que l’essentiel, chaque élément visible et à sa place…

table propre 300x200 - Esprit encombré ? Mon "outil" !

Un « outil » tout simple, facile à utiliser, voire enfantin. Je l’ai baptisé le trieur cérébral.

Comme un trieur, il vous permettra d’organiser vos pensées en fonction de quelques critères.

Vous trouverez ici son mode d’emploi avec des exemples : Exemple de trieur cérébral et ici la version vierge : Le trieur cérébral

Testez-le avec quelques pensées, ça marche à tous les coups ! Lorsque vous l’aurez testé, il vous suffira d’avoir présentes à l’esprit les quelques questions (en commençant toujours par la 1ère) pour vous passer définitivement de l’outil.

Bien sûr, ce trieur cérébral  ne résout pas tout : il faut également faire l’effort de chasser la pensée lorsqu’elle se présente. Je sais, vous la chassez une fois par la porte, elle repasse par la fenêtre, c’est vrai.

Mais si vous laissez toujours la porte ouverte, pour quelle raison resterait-elle dehors ?

À l’inverse, à force de la chasser, elle finira par renoncer. Mal élevée la vilaine pensée mais avec un peu de dignité tout de même ! Alors profitons-en pour s’en débarrasser définitivement.

Et au pire, même si elle squatte malgré votre insistance, vous la traiterez comme telle, et non comme une invitée de marque, et cela fera déjà la différence dans votre esprit.

Bon tri !

Repos de fêtes

repos Un petit jeu sur le repos pour les fêtes de Noël !

Cherchez l’intrus : « Ne rien faire, buller, glander, rêvasser, faire la sieste, se prélasser, flâner, faire une pause, s’accorder du temps… » Bravo, bien joué ! Oui, l’intrus de cette liste est bien « faire une pause ».

Pourquoi ? Parce que c’est la seule expression encore couramment utilisée ! La raison ? Dans le monde professionnel, faire une pause est, soit obligatoire, soit encadré, soit toléré. De ce fait nous utilisons ou entendons encore cette expression. Il s’agit d’un survivant, car quand les mots disparaissent, le concept disparait avec. C’est le cas de « otium » (loisir, temps libre, oisiveté en latin), qui a totalement disparu, alors que le « non loisir », neg-otium est resté, donnant « négoce » en français.

Et les autres expressions ? Vous les trouvez un peu désuètes ?

Elles semblent suivre le chemin d’otium !

Parce que dans un monde qui se veut travailleur, productif, et connecté 24/24, 7/7, y compris les jours fériés (encore un gros mot !), il est impensable de ne RIEN FAIRE. Aujourd’hui, celui qui n’a pas un agenda trop rempli, un train ou deux avions à prendre, n’est pas crédible aux yeux de la société. La classe politique nous donne d’ailleurs l’exemple ! Nos ministres se réunissent le week-end, votent des lois la nuit, sans cela, ça ne fait pas sérieux, pas professionnel…

Nous vivons dans une société avec des temps normés (semaine de travail et week-end), des horaires imposés (merci la pointeuse !) où même les vacances sont une course aux activités. Et dans cette frénésie nous entraînons nos enfants. Ciel, mon enfant s’ennuie, quel drame !

Ridicule ! Oui, ridicule.

Au contraire, je crois que lorsque l’on est vraiment efficace, voire efficient, et si l’on veut le rester, le repos s’impose.

Il existe une règle des 3 concernant nos capacités à survivre : En moyenne, on ne dépasse pas 3 minutes sans respirer, 3 jours sans boire, et 30 jours sans manger.

Combien sans dormir ? Aucune donnée scientifique exacte et fiable. Les quelques expériences réalisées sur des rats, et sur un Japonais, qui s’était lancé un défi, ont conduit à la mort de l’un et des autres, mais pour des raisons autres que l’absence de sommeil (stress élevé, prise de stupéfiants…).

En revanche, nous savons tous, pour l’avoir vécu, que le manque de sommeil altère nos facultés, et notre patience ! Lorsque nous sommes à fleur de peau, « pas à prendre avec des pincettes », combien de disputes liées à l’agacement ? Lui-même lié au manque de repos ou de sommeil ?

Alors, pitié ! À l’approche des fêtes de Noël, si vous vous lanciez ce défi impensable : NE RIEN FAIRE.

Une après-midi ? Une journée ? Plusieurs jours ? Toutes les vacances ?

C’est en tout cas ce que je vous souhaite pour profiter au mieux de vos vacances. Et sachez que si vous me lisez un week-end, je n’ai pas écrit cet article un week-end)

Allez, je vous laisse, mon canapé me fait les yeux doux ! Rendez-vous en 2018 !