Bonne année 2020

7 points pour une bonne année

À l’heure des vœux pour cette nouvelle année,

où chacun déborde d’imagination pour se souhaiter le meilleur, je me suis interrogée sur ce qu’il fallait réellement se souhaiter et dans quel ordre.
Et les nominés, sont, par ordre de priorité :

  1. Être en vie : eh, oui, quoiqu’il arrive, tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir, alors autant commencer par là !
  2. Être en bonne santé : tous ceux qui ont eu des soucis de santé savent de quoi je parle. Lorsque l’on est malade, plus rien n’a la même saveur…
  3. Être en paix : en 2020, elles sont devenues rares les personnes à avoir connu la guerre sur notre sol, mais elles savent ce que c’est de vivre dans la peur à chaque instant. Vivre sans peur n’a pas de prix.
  4. Être entouré, et de préférence bien entouré : avec de l’amour c’est encore mieux, mais être entouré d’amitié, de sympathie, fraternité, solidarité c’est déjà pas mal, bien qu’on ait tendance à les sous-estimer.
  5. Avoir des revenus suffisants : suffisants pour connaitre le confort et avoir une bonne qualité de vie, à chacun la sienne. Un toit, un frigo bien garni, de la chaleur, quelques plaisirs, quelques extras, c’est déjà ça de pris. Pas de revenus susceptibles de vous offrir un yatch avec des robinets en or : une telle richesse vous ferait perdre le point N°2, altérant votre santé mentale, en raison de névroses liées à la peur de perdre, la peur d’être trahi, etc…
  6. Avoir de la chance : oui, je sais ça peut sembler bizarre de parler de chance ici. Surtout pour quelqu’un qui prône l’autodétermination et l’entière responsabilité de chacun. En réalité, ce n’est pas incompatible. Nous sommes tous responsables de notre vie pour la part qui nous incombe. Il reste une petite partie qui relève de la chance ou de la malchance.
  7. Être sage et heureux : conditions sine qua none pour apprécier et jouir des 6 points précédents ! la sagesse permet de faire et d’apprécier cet inventaire. Et lorsque je parle d’être heureux, je fais référence à la capacité de chacun à être heureux, c’est-à-dire à cultiver les 40% qui dépendent de soi.

Voilà, faites le compte. Si vous avez déjà les 7, je vous souhaite que cela se maintienne en 2020 ! Bonne année en 7 points !

Faut-il croire (encore) au Père Noël ?

Croire au Père Noël

Ça tombe bien la question est d’actualités !

J’ajouterai qu’elle est malheureusement toujours d’actualité, si l’on considère les « rêveurs » qui :

  • Sont victimes d’arnaques flagrantes sur internet. Pour un « arnaqueur » il faut au moins un « arnaqué », visiblement, il s’en trouve toujours pour considérer normal et sans danger « la trop belle mariée. »
  • Confient la clé de leur bonheur à autrui. Comment L’AUTRE pourrait-il faire MON bonheur, si moi-même je n’y arrive pas ?
  • Espèrent que les choses vont s’arranger d’elles-mêmes, sans rien faire. Une tendance au messianisme, qui conduit à espérer un miracle, un sauveur, bref un Père Noël !
  • Utilisent des « Si » et des « Quand » à tort et à travers, mettant ainsi leur vie au conditionnel et la remettant au lendemain : je ferai ça, si… je le ferai quand…

Oui, en réalité, nous voulons continuer de croire au Père Noël.

Croire au Père Noël recouvre pour moi toutes les situations d’aveuglement, de déni, d’absence de lucidité, que nous traversons tous plus ou moins. Les traverser, cela fait partie de l’apprentissage mais s’installer dans le déni est pour moi un des pires défauts car les conséquences sont multiples. L’aveuglement impacte toutes les sphères d’un individu, intimes, personnelles, amicales, professionnelles, sociales et faussent la réalité et les relations.

En effet, comment avancer, progresser lorsqu’on vit dans une illusion ? Par exemple en transformant directement les « échecs » en « succès » sans en faire d’abord un « apprentissage ».

Nous sommes souvent démunis face à l’aveuglement ou au déni.

Alors comment les en sortir ?

Ci-dessous quelques pistes pour les ramener à la réalité :

  • En ayant le courage d’être parfaitement honnête et sincère avec eux : je me suis aperçue que lorsqu’une personne se ment, elle est malheureusement soutenue dans son mensonge par son entourage qui rechigne à lui dire la vérité par peur de la blesser.
  • En donnant du feed back, afin de réduire la zone aveugle à son strict minimum. C’est-à-dire en faisant remarquer systématiquement les comportements aveugles ou crédules.
  • En étant pédagogue : Posez des questions plutôt que de donner vos réponses « as-tu remarqué que ? », crois-tu vraiment que ? » Soyez factuel(le) et précis(e) dans vos propos : « tu as fait, dit ceci à tel date…, depuis… » plutôt que « tu te fais toujours avoir »

Mais voilà que je crois aussi au Père Noël avec mes conseils ! Car ils m’ont fait oublier ou nier qu’« il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir ».

Au fond, ne plus croire au Père Noël consiste à comprendre et accepter que nous sommes notre propre Père Noël, responsable de nos joies comme des cadeaux que nous nous faisons.

Passez de belles fêtes.

Améliorer sa communication interpersonnelle

Outil de communication interpersonnelle

Grâce à la Fenêtre de Johari.

La Fenêtre de Johari (contraction de Joseph Luft et Harrington Ingham, ses inventeurs) est un outil de communication trop peu utilisé par rapport au bénéfice qu’il offre. Ce modèle simplissime a le mérite de clarifier les 4 situations possibles en communication interpersonnelle : ces situations sont le fruit du croisement de 4 données, Moi et les Autres, le Connu et l’Inconnu.

La 1ère, la zone publique, est celle du partage d’informations, connues par les 2 parties, Moi et les Autres : il s’agit de la communication quotidienne et sans enjeu. Ici, les échanges sont fluides, faciles, et ne posent aucune difficulté à aucune des parties. Il n’y a ni mensonge, ni cachoteries.

La 2nde, la zone cachée est celle des non-dits, de Ma zone intime, de Mes pensées, de Mes émotions tues et refoulées. Aussi, comment l’Autre peut-il deviner ce que Je pense, ressens si Je ne Lui explique pas ? Or, par pudeur, par peur, par lâcheté, elle est parfois, et malheureusement plus importante que la 1ère. Elle est la cause de bien des tensions, de malentendus pouvant conduire à des conflits faute de clarté et de compréhension de la situation. L’Autre ne dispose pas de toutes les informations nécessaires au décryptage du contexte et des enjeux.

La 3ème, la zone aveugle, est le contraire de la précédente : les Autres savent des choses sur Moi que j’ignore. Il s’agit de Mes défauts, dont Ils parlent dans mon dos, sans oser m’en faire part, me privant ainsi de toute possibilité de remise en question ou d’amélioration. Ou de Mes qualités, cachées pour garantir la sacrosainte humilité, chère à notre culture française, compromettant ou altérant ainsi l’estime de soi.

Enfin la dernière, la zone inconnue est celle de tout ce que Nous ignorons, Moi comme les Autres :  De quoi sera fait demain ? Pourquoi sommes-nous sur terre ? Y a-t-il une vie après la mort ? Cette zone est le champ des hypothèses et des croyances, mais également des conflits car son contenu est par définition invérifiable. Elle repose sur des opinions, et non des faits. c’est également le champ de tous les possibles : celui du potentiel ignoré de Moi comme des Autres, des talents jamais découverts. Combien de Tiger Woods méconnus dans le monde ?

Tout l’enjeu d’une communication saine et réussie consiste à élargir la 1ère zone.

Comment ? En faisant preuve de courage ! Le courage de s’exprimer, de se dévoiler, mais également celui de demander aux Autres ce qu’ils pensent réellement de Moi…

Et pour éviter les maladresses, formez vous à la communication.

Coworking, le colibri

lutter contre le réchauffement climatique

Il y a urgence !

Récemment grâce au réseau FCE j’ai assisté à une conférence inquiétante sur la transition énergétique organisée par Cobaty. Le réchauffement climatique n’est pas un leurre, et à entendre le conférencier alarmiste et juste, il est encore pire que ce que nous avons pu entendre jusqu’à présent.

Comment continuer à consommer comme si de rien n’était ? Comment maintenir nos anciennes habitudes alors que l’ensemble de la planète, les générations actuelles et futures sont concernées ?

L’avenir est aux solutions alternatives, à des façons de vivre et de consommer différentes. Dans cette optique, toutes les initiatives sont les bienvenues, même si elles semblent dérisoires, comme l’action du colibri !

Savoie pro

Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés, atterrés, observaient impuissants le désastre. Seul le petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu. Après un moment, le tatou, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit : « Colibri ! Tu n’es pas fou ? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ! « 
Et le colibri lui répondit : « Je le sais, mais je fais ma part. »

https://www.colibris-lemouvement.org

Alors, voilà, j’ai le sentiment de faire une part :

  • En ayant choisi d’installer mes nouveaux locaux Savoie pro, dans un bâtiment à énergie positive,
  • En innovant avec des bureaux indépendants et du coworking pour des salariés en télétravail ou des indépendants,
  • En ouvrant un organisme de formation au plus près des futurs stagiaires afin de limiter les déplacements coûteux en énergie,

Le covoiturage, le coworking sont une nouvelle façon d’agir, de penser et de consommer, soucieux de l’avenir de notre si belle planète. Je suis heureuse d’apporter ma pierre à l’édifice.

Si nous faisions tous comme le colibri, le monde se porterait un peu mieux non ?

Que du bonheur

bonheur et fête du 1er mai

En ce 1er Mai, je vous souhaite du bonheur comme s’il en pleuvait ! Mais si le bonheur se déversait sur nous comme la mousson ça se saurait déjà…

Non, le bonheur ne nous « tombe pas dessus », à l’inverse de la chance qui est étymologiquement « ce qui nous tombe dessus » (choir, échoir), sans que l’on ait rien fait pour l’obtenir. Encore faut-il pour qu’elle se présente à nous que nous lui ayons réservé une place dans nos vies, accueilli comme une reine lorsqu’elle se présente. D’ailleurs ne dit on pas de ceux qui ne l’ont pas reconnu lorsqu’ils l’ont croisée il ou elle a « laissé passer sa chance « ?

L’origine du bonheur, se divise en 3 : une partie génétique et chromosomique, une autre liée aux conditions de vie du moment, une autre enfin totalement dépendante de moi.

Autrement dit, le bonheur, se divise entre de l’inné (mon patrimoine génétique hérité de mes parents) et de l’acquis (mes comportements au quotidien).

Ainsi, comme la fleur qui le symbolise, le bonheur se cultive aussi…

Alors à vous de jouer ! Profitez de cette belle journée pour remplir votre coeur de bonheur !

Indépendant(e) et débordé(e)

gérer son temps

Dé-bor-dé(e) ! Qui n’a jamais utilisé ce mot ?

Le Dalaï Lama peut-être ! Qui grâce à sa pratique de la méditation gère tout, et notamment son temps avec sérénité. Je ne suis qu’une pauvre femme, et donc je prends rapidement le risque d’être débordée si je n’y prends garde.

C’est d’ailleurs une surcharge importante de travail qui est à l’origine de mon long silence sur ce blog. En parallèle de mon activité de coach-formatrice, j’ai ouvert un espace de coworking, Savoie pro, qui a accaparé le peu de temps dont je disposais après avoir tenu mes engagements. Or, tous les professionnels le savent, l’activité appelle l’activité !

Il a donc fallu gérer les priorités, et le blog est passé en dernier.

Pourquoi ? Parce que gérer son temps c’est savoir choisir et sacrifier. Oui, mais comment faire ?

Si vous êtes indépendant(e) comme moi, je vous propose d’utiliser d’abord la méthode Eisenhower pour trier entre urgent et important. Lorsque vous avez vous traité l’urgent, je vous propose de trier les activités restantes et donc importantes en fonction de leur objectif final.

  • Prospecter ? Travailler sur sa stratégie commerciale : campagne téléphonique ou promotions par mails, distribution de flyers, relance des contacts en attente, etc…
  • Fidéliser ? Communiquer, prendre des nouvelles des anciens clients, inviter à découvrir de nouveaux produits, de nouvelles prestations.
  • Gagner en visibilité ? Travailler sa communication, direction les réseaux sociaux ! Créer un évènement, partager un article, trouver des partenaires.
  • Réseauter ? Trouver des partenaires, participer aux évènements locaux, rejoindre un espace de coworking, s’inscrire à des évènements en lien avec mon activité.
  • Gagner en trésorerie ? Direction la comptabilité pour établir les devis, les factures, et pour relancer les clients en attente.
  • Produire le service ou la prestation ? Direction le poste de travail !
  • Se mettre à jour administrativement ? Direction la corbeille courrier et les classeurs.

Ces 7 objectifs (un par jour !) sont fondamentaux et récurrents mais n’ont pas tous la même importance en fonction de la situation de l’entreprise.Aussi, je vous invite à vous poser la question de la pertinence de vos activités inscrites sur votre agenda en fonction de leur finalité : administratives, fonctionnelles, génératrices de revenus directs ou indirects ?

Après cette sélection et ce tri, si vous manquez encore de temps, pensez à déléguer ou à recruter ! Quant à moi, je vais m’occuper de Savoie Pro dont vous aurez des nouvelles prochainement…

Vive les récompenses !

l'importance du circuit de la récompense

Si vous connaissez le circuit de la récompense, il y a de grandes chances que vous le connaissiez sous son plus mauvais jour, puisqu’il est impliqué dans les situations de dépendances : drogue, alcool, tabac, utilisent ce circuit pour donner envie au sujet de renouveler l’expérience.

Il s’agit là du côté « sombre » du circuit et d’une vision un peu injuste vis à vis d’un mécanisme qui nous a également permis de survivre, d’apprendre, et d’évoluer jusqu’à aujourd’hui.

Il est temps de le réhabiliter ! Que justice soit faite 😉

Car savez-vous comment avez-vous appris à marcher ?

En étant encouragé !

Comment avez-vous appris à faire du vélo ?

En étant félicité !

Comment avez-vous  réalisé des exploits scolaires ou sportifs ?

En étant récompensé !

La liste serait trop longue à dresser de tous nos progrès, apprentissages réalisés grâce au circuit de la récompense.

Que cette récompense soit immatérielle (cf les signes de reconnaissance positif de l’Analyse Transactionnelle) ou matérielle (la friandise de notre enfance), dans les deux cas elle sollicite le circuit de la récompense qui encourage à renouveler l’expérience, en raison du plaisir procuré.

Si nous l’avons copieusement sollicité dans notre tendre enfance pour grandir, et jusqu’à l’adolescence pour apprendre, qu’en est-il à l’âge adulte ?

Il semblerait que nous l’ayons totalement délaissé, voire méprisé.

En effet, que ce soit dans la sphère professionnelle ou personnelle, qui nous encourage ? Qui  nous félicite lorsque nos efforts sont couronnés de succès ? Et nous même qui encourageons-nous ?

Pas grand monde, voire personne ! Et surtout pas nous-même, qui trouvons tellement normal d’avoir réussi. Lorsque nous ne focalisons pas sur le petit grain de sable (Perfection et exigence quand vous nous détenez en otage !)

Pourtant selon le dicton« On est jamais aussi bien servi que par soi-même » et je partage cette vision !

Cessons d’attendre des encouragements qui ne viendront pas, et accordons-nous nous même les récompenses bien méritées !

En effet, si vous êtes dans une démarche de changement, de modification d’habitude ou de comportement, je vous invite à jalonner vos progrès de récompenses régulières.

Ne vous fixez pas une nouvelle tâche ou un nouvel objectif sans avoir d’abord célébré la fin du précédent.

En un mot faites-vous PLAISIR si vous voulez avoir une chance de poursuivre vos efforts afin que l’apprentissage se maintienne !

Et si vous êtes en panne d’idées, cliquez ici pour trouver une liste de petits plaisirs gratuits (en rose) ou payants (en vert) à sélectionner au gré de vos envies.

Quand à moi je vous laisse, car après avoir écrit cet article un dimanche je file me récompenser !

Bye bye 2018

bye bye 2018 - Bye bye 2018

Avec la nouvelle année, nous avons tendance à oublier un peu vite celle que nous quittons.

Le 31 nous invite à tourner la page, les adieux se font une coupette à la main, et les rétrospectives de l’année qui s’achève sont essentiellement télévisuelles.

Et nous ? Que faisons-nous ? Avant de formuler des souhaits et choisir nos bonnes résolutions, prenons nous le soin de dresser le bilan de l’année précédente, afin d’éviter de reproduire les mêmes erreurs ?

Pourquoi se dire, c’est décidé en 2019, je… alors que je ne l’ai pas fait en 2018 ? Comment puis-je croire que cette fois-ci ça va mieux marcher si je ne fais rien de différent ?

Einstein aurait dit « il n’y a que les fous pour penser que les mêmes causes puissent produire des effets différents ». Avec le Nouvel An, nous sommes sans doute tous un peu fous…

Les outils d’entreprise, appliqués à notre vie personnelle, nous permettent de gagner en efficacité et en temps.

Pour 2019, je vous propose d’essayer la Roue de Deming.

PDCA 150x150 - Bye bye 2018
PDCA de Deming

La roue de Deming, appelée communément PDCA pour Plan (planifier), Do (agir), Check (contrôler), Act (ajuster) est un outil simple que je vous invite à utiliser, en commençant par la 3ème étape.

Check : Dresser le bilan, vérifier, contrôler.

Qu’ai-je réussi, atteint, fait en 2018 que je m’étais promis ? À l’inverse, qu’ai-je loupé ? Pour quelles raisons ? Comment aurais-je pu faire autrement pour y parvenir ?

Ce bilan permettra de déterminer les actions à conserver, jeter, mettre en œuvre pour la 4ème étape.

Act : Que puis-je réajuster ? Changer ? Quelle nouvelle habitude adopter ? Quel nouveau comportement me conduirait à mon objectif ?

« Plan », me préparer, envisager 2019 avec :

  • Les bonnes pratiques qui ont fonctionné en 2018. Je stabilise, renforce et me félicite pour mes succès.
  • De nouvelles habitudes déterminées en 4ème étape, act.

Enfin, il ne me reste plus qu’à « Do » !

Mettre en œuvre, réaliser, me réaliser, voilà un beau programme pour 2019 !

C’est en tout cas celui que je vous souhaite pour cette nouvelle année.

Meilleurs vœux 2019 !

Faire son deuil

courbe du deuil et du changement

Librement inspirée de la courbe du deuil

1er novembre oblige, parlons deuil et changement.

Je sais, ça n’est pas très gai, mais vous verrez que c’est bien utile quand même de savoir comment cela fonctionne et de le respecter !

On doit la courbe du deuil, à la psychiatre Elisabeth Kübler Ross, pionnière en soins palliatifs.

Sa très longue expérience et proximité avec des patients proches de la fin, lui a permis de repérer 5 phases communes à tous les malades :

  1. Déni : “Non ! pas moi, c’est sûrement une erreur ! »
  2. Colère : “Pourquoi moi ??? c’est tellement injuste ! »
  3. Marchandage : « Encore 6 mois, le temps de faire un dernier Noël en famille… »
  4. Dépression : “C’est la fin, à quoi bon ?”
  5. Acceptation : “Il est temps de se dire au revoir”.

Depuis, cette succession de phases s’est étendue à toute forme de perte et de deuil : perte d’un emploi, vente d’une maison à contre coeur, divorce, etc…

La courbe du deuil est devenue progressivement la courbe du changement, et s’est enrichie de nouvelles étapes.

Le choc, ou et la peur (« Mon Dieu, comment vas-je faire maintenant qu’il est parti ? ») ont complété le cycle du changement.

Car tout changement implique un AVANT et un APRÈS, et même s’il est perçu de façon positive, il peut toutefois laisser quelques regrets d’une autre époque. Une forme de nostalgie propre au changement qui se traduit par des phrases du genre « Ah ! Quand j’y repense, c’était pas mal quand même ! ».

Cet article n’a pas vocation à faire un exposé sur les travaux du Dr Kübler Ross, ni sur le changement.

Non, j’ai eu envie de vous parler de cette courbe pour les raisons suivantes :

  1. Elle comprend au moins 3 des 5 émotions primaires : la colère, la peur, et la tristesse.
    Comme si à elle seule, elle était un cycle complet, une sorte de restauration de notre programme. Or, deux de ses phases sont des émotions mal perçues dans notre société actuelle : la colère et la tristesse. Aujourd’hui, la pression sociale nous « impose » d’être dans la maitrise de ses émotions, surtout de la colère qui est perçue comme un archaïsme, une incapacité à vivre avec son temps. La positive attitude est devenue tyrannique, marginalisant encore davantage ceux qui ont du mal à faire face, à être 100% heureux, 7/7 jours, 24/24 heures, eh oui même la nuit !
    Une hérésie…Je crois à l’inverse que nos émotions sont de formidables outils, à condition de savoir s’en servir.
  2. On a coutume de dire que 2 ans sont nécessaires pour boucler correctement le cycle. Ne dit-on pas « faire son deuil ? », comme un cheminement à suivre. C’est pourquoi j’ai ajouté la joie, la 4ème émotion primaire.
    Car je crois profondément que si le cycle est respecté, la joie est au bout du chemin, couronnant notre restauration.

À condition de s’autoriser à être en colère et triste le temps qu’il faut…

Résultats du coaching

Résultats et taux de réussite d'un coaching100 % de mes clients se disent prêts à recommander ou conseiller le coaching à leur entourage.

Les enquêtes qualité menées auprès de mes clients à l’issue de leur coaching me permettent de vous livrer les chiffres suivants :

  • 100% des répondants estiment avoir atteint totalement ou partiellement leur objectif. Un objectif non atteint totalement s’explique par une échéance absente et encore à venir pour l’atteindre complètement. Il faut parfois que l’opportunité se présente pour réaliser totalement son objectif.
  • 100 % estiment que le coaching les a aidé à atteindre leur objectif.
  • 80% se déclarent très satisfaits du coaching et 20% satisfaits.

Alors pourquoi pas vous ?