Après Covid ? Quelles valeurs ?

genie 715x1024 - Après Covid ? Quelles valeurs ?

Beaucoup de vidéos, de posts circulent en ce moment sur le net, concernant l’après Covid.

Il y a les pessimistes, qui pensent que rien ne changera jamais, que le monde reprendra son bonhomme (??) de chemin comme si rien ne s’était passé.

Les sceptiques, désabusés, fatalistes, qui n’en pensent pas moins mais l’expriment à leur façon « Quoi que, ça dépend, mais bon ce serait étonnant, sauf si, à moins que, mais bon j’y crois pas trop, bah c’est comme ça ».

Et enfin, les optimistes, comme moi, qui voient dans cette crise une opportunité, un espoir de bouger enfin les lignes.

Alors, j’ai imaginé, non je n’ai pas fait un rêve,
ça été déjà fait et on sait comment ça s’est fini pour le rêveur ![1]

Donc, j’ai imaginé que c’était la fin de l’ancien monde, et qu’un bon génie me demandait en 5 adjectifs (il faut au moins ça !) quel monde je souhaitais reconstruire.

J’ai également établi un parallèle entre l’entreprise, les pays et le monde : les 2 premiers ont des devises, affichent des valeurs, se rassemblent derrière un objectif.

Et pour le monde, non, rien n’a été prévu.

Nous, citoyens du monde, quelles valeurs choisissons-nous ? Quelles valeurs nous unissent et symbolisent le monde que nous désirons ?

Nous habitons la même maison, bien que dans des pièces différentes, et nous avons confié à des bailleurs peu scrupuleux l’entretien de la maison. Autant dire que nous sommes locataires de « marchands de sommeil » !

Peut-être serait-il temps que nous décidions enfin pour nous-mêmes les règles de cette maison.

Coach et formatrice de formation, je sais l’importance de la formulation, la nécessité impérieuse de sélectionner avec soin les mots de l’objectif.

Convaincue de la puissance de l’intelligence collective, j’ai également jugé bien imprudent de répondre à ce bon génie sans consulter mes semblables.

D’où l’idée de ce questionnaire en ligne
Sélectionnez 5 adjectifs pour décrire VOTRE monde nouveau. La liste d’adjectifs n’est pas exhaustive, vous pouvez compléter.

Je vous livre tout de même mon quinté personnel, et suis curieuse de découvrir le vôtre !

  1. Harmonieux : l’harmonie est souvent liée à l’équilibre, elle touche aux éléments, aux relations, aux ondes, et garantit un certain esthétisme…
  2. Équitable : un peu d’équité entre hommes / femmes, une répartition équitable des ressources et des richesses devraient régler quelques soucis actuels…
  3. Prospère : la prospérité fait référence à tout, des récoltes à la santé, elle est gage de sécurité, de confort, etc…
  4. Fraternel : nous souvenir que nous sommes tous frères, partageons la même maison, devraient nous rendre solidaires
  5. Joyeux : comment envisager une vie sans joie, gaieté, humour, partage, convivialité ? d’autant que la joie est gage de créativité, indispensable pour notre évolution.

[1] Martin Luther King

Empathie ou solidarité ?

empathie - Empathie ou solidarité ?

Peut-on comprendre réellement ce que vit quelqu’un sans l’avoir vécu soi-même ?

Oui, si l’on pratique l’empathie.

L’empathie est la faculté de comprendre le point de vue, le ressenti d’autrui sans le prendre pour soi ni le partager, afin d’en être « protégé ».

C’est la posture idéale d’un aidant, d’un coach, d’un médecin.
Car « Si je me mets à la place de l’autre, l’autre se met où ? ».
Cette phrase de Lacan pose ainsi la limite entre sympathie, compassion, qui signifient « souffrir avec » et donc occuper la même place, et l’empathie.

L’empathie est ce juste et difficile équilibre à trouver, pour comprendre, soutenir, aider autrui, sans pour autant « être entrainé » dans sa chute.
Cet Autre si différent de soi-même.

Sommes-nous tous empathiques ?

Au vu des récents évènements médiatiques, je serais tentée de dire que non.

L’empathie n’est pas donnée à tout le monde, et visiblement certaines classes pratiquent davantage la solidarité que l’empathie.

Les classes politiques, médiatiques, entendent, voient, mais ne comprennent pas réellement ce que vivent leurs concitoyens dès lors qu’elles en sont éloignées par leur cadre de référence[1].
En revanche, elles pratiquent largement la solidarité[2].

Il faut attendre qu’ils soient eux-mêmes touchés par ce que vivent les Français « ordinaires » pour réagir.

Je prends pour preuve le décalage entre l’affaire Mila et l’affaire Griveaux, en comparant uniquement la réaction de la classe politique face à ces situations.

Dans le 1er cas c’est une vie qui est menacée,
dans le 2nd cas il s’agit d’une vie politique.

Pourtant curieusement, c’est la 2nde affaire qui relance le débat sur les réseaux sociaux.

Peut-on tout dire, tout faire librement sur les réseaux sociaux ?
Alors que le pouvoir de nuisance, la dangerosité des RS est plus que connue (22 % de jeunes Français ont déjà été victimes de cyber-harcèlement), il faut attendre qu’un « semblable » soit victime des RS pour que le phénomène soit pris enfin au sérieux.

La solidarité, le soutien dont a bénéficié Mr Griveaux est celui d’une classe qui se sent concernée, menacée, se reconnait et se projette dans la même situation. La même solidarité dont ont bénéficié Messieurs Matzneff et Polanski.

Une empathie davantage conditionnée par l’adoption d’un cadre de référence commun plus que de la capacité à comprendre l’autre dans sa différence. Et c’est là justement toute la différence entre solidarité et empathie…


[1] Le cadre de référence correspond à la manière de vivre, de penser et de se représenter la réalité. Toujours personnel, il peut cependant être plus ou moins proche d’un individu à un autre en fonction de l’éducation reçue, des expériences vécues.

[2] Étymologiquement, lien unissant entre eux les débiteurs d’une somme. La solidarité est le sentiment de responsabilité et de dépendance réciproque au sein d’un groupe de personnes qui sont moralement obligées les unes par rapport aux autres.

Bonne année 2020

bonne année 2020 - Bonne année 2020

À l’heure des vœux pour cette nouvelle année,

où chacun déborde d’imagination pour se souhaiter le meilleur, je me suis interrogée sur ce qu’il fallait réellement se souhaiter et dans quel ordre.
Et les nominés, sont, par ordre de priorité :

  1. Être en vie : eh, oui, quoiqu’il arrive, tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir, alors autant commencer par là !
  2. Être en bonne santé : tous ceux qui ont eu des soucis de santé savent de quoi je parle. Lorsque l’on est malade, plus rien n’a la même saveur…
  3. Être en paix : en 2020, elles sont devenues rares les personnes à avoir connu la guerre sur notre sol, mais elles savent ce que c’est de vivre dans la peur à chaque instant. Vivre sans peur n’a pas de prix.
  4. Être entouré, et de préférence bien entouré : avec de l’amour c’est encore mieux, mais être entouré d’amitié, de sympathie, fraternité, solidarité c’est déjà pas mal, bien qu’on ait tendance à les sous-estimer.
  5. Avoir des revenus suffisants : suffisants pour connaitre le confort et avoir une bonne qualité de vie, à chacun la sienne. Un toit, un frigo bien garni, de la chaleur, quelques plaisirs, quelques extras, c’est déjà ça de pris. Pas de revenus susceptibles de vous offrir un yatch avec des robinets en or : une telle richesse vous ferait perdre le point N°2, altérant votre santé mentale, en raison de névroses liées à la peur de perdre, la peur d’être trahi, etc…
  6. Avoir de la chance : oui, je sais ça peut sembler bizarre de parler de chance ici. Surtout pour quelqu’un qui prône l’autodétermination et l’entière responsabilité de chacun. En réalité, ce n’est pas incompatible. Nous sommes tous responsables de notre vie pour la part qui nous incombe. Il reste une petite partie qui relève de la chance ou de la malchance.
  7. Être sage et heureux : conditions sine qua none pour apprécier et jouir des 6 points précédents ! la sagesse permet de faire et d’apprécier cet inventaire. Et lorsque je parle d’être heureux, je fais référence à la capacité de chacun à être heureux, c’est-à-dire à cultiver les 40% qui dépendent de soi.

Voilà, faites le compte. Si vous avez déjà les 7, je vous souhaite que cela se maintienne en 2020 ! Bonne année en 7 points !

Faut-il croire (encore) au Père Noël ?

père noël doré - Faut-il croire (encore) au Père Noël ?

Ça tombe bien la question est d’actualités !

J’ajouterai qu’elle est malheureusement toujours d’actualité, si l’on considère les « rêveurs » qui :

  • Sont victimes d’arnaques flagrantes sur internet. Pour un « arnaqueur » il faut au moins un « arnaqué », visiblement, il s’en trouve toujours pour considérer normal et sans danger « la trop belle mariée. »
  • Confient la clé de leur bonheur à autrui. Comment L’AUTRE pourrait-il faire MON bonheur, si moi-même je n’y arrive pas ?
  • Espèrent que les choses vont s’arranger d’elles-mêmes, sans rien faire. Une tendance au messianisme, qui conduit à espérer un miracle, un sauveur, bref un Père Noël !
  • Utilisent des « Si » et des « Quand » à tort et à travers, mettant ainsi leur vie au conditionnel et la remettant au lendemain : je ferai ça, si… je le ferai quand…

Oui, en réalité, nous voulons continuer de croire au Père Noël.

Croire au Père Noël recouvre pour moi toutes les situations d’aveuglement, de déni, d’absence de lucidité, que nous traversons tous plus ou moins. Les traverser, cela fait partie de l’apprentissage mais s’installer dans le déni est pour moi un des pires défauts car les conséquences sont multiples. L’aveuglement impacte toutes les sphères d’un individu, intimes, personnelles, amicales, professionnelles, sociales et faussent la réalité et les relations.

En effet, comment avancer, progresser lorsqu’on vit dans une illusion ? Par exemple en transformant directement les « échecs » en « succès » sans en faire d’abord un « apprentissage ».

Nous sommes souvent démunis face à l’aveuglement ou au déni.

Alors comment les en sortir ?

Ci-dessous quelques pistes pour les ramener à la réalité :

  • En ayant le courage d’être parfaitement honnête et sincère avec eux : je me suis aperçue que lorsqu’une personne se ment, elle est malheureusement soutenue dans son mensonge par son entourage qui rechigne à lui dire la vérité par peur de la blesser.
  • En donnant du feed back, afin de réduire la zone aveugle à son strict minimum. C’est-à-dire en faisant remarquer systématiquement les comportements aveugles ou crédules.
  • En étant pédagogue : Posez des questions plutôt que de donner vos réponses « as-tu remarqué que ? », crois-tu vraiment que ? » Soyez factuel(le) et précis(e) dans vos propos : « tu as fait, dit ceci à tel date…, depuis… » plutôt que « tu te fais toujours avoir »

Mais voilà que je crois aussi au Père Noël avec mes conseils ! Car ils m’ont fait oublier ou nier qu’« il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir ».

Au fond, ne plus croire au Père Noël consiste à comprendre et accepter que nous sommes notre propre Père Noël, responsable de nos joies comme des cadeaux que nous nous faisons.

Passez de belles fêtes.

Améliorer sa communication interpersonnelle

fenêtre de Johari - Améliorer sa communication interpersonnelle

Grâce à la Fenêtre de Johari.

La Fenêtre de Johari (contraction de Joseph Luft et Harrington Ingham, ses inventeurs) est un outil de communication trop peu utilisé par rapport au bénéfice qu’il offre. Ce modèle simplissime a le mérite de clarifier les 4 situations possibles en communication interpersonnelle : ces situations sont le fruit du croisement de 4 données, Moi et les Autres, le Connu et l’Inconnu.

La 1ère, la zone publique, est celle du partage d’informations, connues par les 2 parties, Moi et les Autres : il s’agit de la communication quotidienne et sans enjeu. Ici, les échanges sont fluides, faciles, et ne posent aucune difficulté à aucune des parties. Il n’y a ni mensonge, ni cachoteries.

La 2nde, la zone cachée est celle des non-dits, de Ma zone intime, de Mes pensées, de Mes émotions tues et refoulées. Aussi, comment l’Autre peut-il deviner ce que Je pense, ressens si Je ne Lui explique pas ? Or, par pudeur, par peur, par lâcheté, elle est parfois, et malheureusement plus importante que la 1ère. Elle est la cause de bien des tensions, de malentendus pouvant conduire à des conflits faute de clarté et de compréhension de la situation. L’Autre ne dispose pas de toutes les informations nécessaires au décryptage du contexte et des enjeux.

La 3ème, la zone aveugle, est le contraire de la précédente : les Autres savent des choses sur Moi que j’ignore. Il s’agit de Mes défauts, dont Ils parlent dans mon dos, sans oser m’en faire part, me privant ainsi de toute possibilité de remise en question ou d’amélioration. Ou de Mes qualités, cachées pour garantir la sacrosainte humilité, chère à notre culture française, compromettant ou altérant ainsi l’estime de soi.

Enfin la dernière, la zone inconnue est celle de tout ce que Nous ignorons, Moi comme les Autres :  De quoi sera fait demain ? Pourquoi sommes-nous sur terre ? Y a-t-il une vie après la mort ? Cette zone est le champ des hypothèses et des croyances, mais également des conflits car son contenu est par définition invérifiable. Elle repose sur des opinions, et non des faits. c’est également le champ de tous les possibles : celui du potentiel ignoré de Moi comme des Autres, des talents jamais découverts. Combien de Tiger Woods méconnus dans le monde ?

Tout l’enjeu d’une communication saine et réussie consiste à élargir la 1ère zone.

Comment ? En faisant preuve de courage ! Le courage de s’exprimer, de se dévoiler, mais également celui de demander aux Autres ce qu’ils pensent réellement de Moi…

Et pour éviter les maladresses, formez vous à la communication.

Coworking, le colibri

terre en feu - Coworking, le colibri

Il y a urgence !

Récemment grâce au réseau FCE j’ai assisté à une conférence inquiétante sur la transition énergétique organisée par Cobaty. Le réchauffement climatique n’est pas un leurre, et à entendre le conférencier alarmiste et juste, il est encore pire que ce que nous avons pu entendre jusqu’à présent.

Comment continuer à consommer comme si de rien n’était ? Comment maintenir nos anciennes habitudes alors que l’ensemble de la planète, les générations actuelles et futures sont concernées ?

L’avenir est aux solutions alternatives, à des façons de vivre et de consommer différentes. Dans cette optique, toutes les initiatives sont les bienvenues, même si elles semblent dérisoires, comme l’action du colibri !

colibri - Coworking, le colibri

Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés, atterrés, observaient impuissants le désastre. Seul le petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu. Après un moment, le tatou, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit : « Colibri ! Tu n’es pas fou ? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ! « 
Et le colibri lui répondit : « Je le sais, mais je fais ma part. »

https://www.colibris-lemouvement.org

Alors, voilà, j’ai le sentiment de faire une part :

  • En ayant choisi d’installer mes nouveaux locaux Savoie pro, dans un bâtiment à énergie positive,
  • En innovant avec des bureaux indépendants et du coworking pour des salariés en télétravail ou des indépendants,
  • En ouvrant un organisme de formation au plus près des futurs stagiaires afin de limiter les déplacements coûteux en énergie,

Le covoiturage, le coworking sont une nouvelle façon d’agir, de penser et de consommer, soucieux de l’avenir de notre si belle planète. Je suis heureuse d’apporter ma pierre à l’édifice.

Si nous faisions tous comme le colibri, le monde se porterait un peu mieux non ?

Que du bonheur

1er mai FB - Que du bonheur

En ce 1er Mai, je vous souhaite du bonheur comme s’il en pleuvait ! Mais si le bonheur se déversait sur nous comme la mousson ça se saurait déjà…

Non, le bonheur ne nous « tombe pas dessus », à l’inverse de la chance qui est étymologiquement « ce qui nous tombe dessus » (choir, échoir), sans que l’on ait rien fait pour l’obtenir. Encore faut-il pour qu’elle se présente à nous que nous lui ayons réservé une place dans nos vies, accueilli comme une reine lorsqu’elle se présente. D’ailleurs ne dit on pas de ceux qui ne l’ont pas reconnu lorsqu’ils l’ont croisée il ou elle a « laissé passer sa chance « ?

L’origine du bonheur, se divise en 3 : une partie génétique et chromosomique, une autre liée aux conditions de vie du moment, une autre enfin totalement dépendante de moi.

Autrement dit, le bonheur, se divise entre de l’inné (mon patrimoine génétique hérité de mes parents) et de l’acquis (mes comportements au quotidien).

Ainsi, comme la fleur qui le symbolise, le bonheur se cultive aussi…

Alors à vous de jouer ! Profitez de cette belle journée pour remplir votre coeur de bonheur !

Indépendant(e) et débordé(e)

Bien être santé - Indépendant(e) et débordé(e)

Dé-bor-dé(e) ! Qui n’a jamais utilisé ce mot ?

Le Dalaï Lama peut-être ! Qui grâce à sa pratique de la méditation gère tout, et notamment son temps avec sérénité. Je ne suis qu’une pauvre femme, et donc je prends rapidement le risque d’être débordée si je n’y prends garde.

C’est d’ailleurs une surcharge importante de travail qui est à l’origine de mon long silence sur ce blog. En parallèle de mon activité de coach-formatrice, j’ai ouvert un espace de coworking, Savoie pro, qui a accaparé le peu de temps dont je disposais après avoir tenu mes engagements. Or, tous les professionnels le savent, l’activité appelle l’activité !

Il a donc fallu gérer les priorités, et le blog est passé en dernier.

Pourquoi ? Parce que gérer son temps c’est savoir choisir et sacrifier. Oui, mais comment faire ?

Si vous êtes indépendant(e) comme moi, je vous propose d’utiliser d’abord la méthode Eisenhower pour trier entre urgent et important. Lorsque vous avez vous traité l’urgent, je vous propose de trier les activités restantes et donc importantes en fonction de leur objectif final.

  • Prospecter ? Travailler sur sa stratégie commerciale : campagne téléphonique ou promotions par mails, distribution de flyers, relance des contacts en attente, etc…
  • Fidéliser ? Communiquer, prendre des nouvelles des anciens clients, inviter à découvrir de nouveaux produits, de nouvelles prestations.
  • Gagner en visibilité ? Travailler sa communication, direction les réseaux sociaux ! Créer un évènement, partager un article, trouver des partenaires.
  • Réseauter ? Trouver des partenaires, participer aux évènements locaux, rejoindre un espace de coworking, s’inscrire à des évènements en lien avec mon activité.
  • Gagner en trésorerie ? Direction la comptabilité pour établir les devis, les factures, et pour relancer les clients en attente.
  • Produire le service ou la prestation ? Direction le poste de travail !
  • Se mettre à jour administrativement ? Direction la corbeille courrier et les classeurs.

Ces 7 objectifs (un par jour !) sont fondamentaux et récurrents mais n’ont pas tous la même importance en fonction de la situation de l’entreprise.Aussi, je vous invite à vous poser la question de la pertinence de vos activités inscrites sur votre agenda en fonction de leur finalité : administratives, fonctionnelles, génératrices de revenus directs ou indirects ?

Après cette sélection et ce tri, si vous manquez encore de temps, pensez à déléguer ou à recruter ! Quant à moi, je vais m’occuper de Savoie Pro dont vous aurez des nouvelles prochainement…

Vive les récompenses !

rocking chair - Vive les récompenses !

Si vous connaissez le circuit de la récompense, il y a de grandes chances que vous le connaissiez sous son plus mauvais jour, puisqu’il est impliqué dans les situations de dépendances : drogue, alcool, tabac, utilisent ce circuit pour donner envie au sujet de renouveler l’expérience.

Il s’agit là du côté « sombre » du circuit et d’une vision un peu injuste vis à vis d’un mécanisme qui nous a également permis de survivre, d’apprendre, et d’évoluer jusqu’à aujourd’hui.

Il est temps de le réhabiliter ! Que justice soit faite 😉

Car savez-vous comment avez-vous appris à marcher ?

En étant encouragé !

Comment avez-vous appris à faire du vélo ?

En étant félicité !

Comment avez-vous  réalisé des exploits scolaires ou sportifs ?

En étant récompensé !

La liste serait trop longue à dresser de tous nos progrès, apprentissages réalisés grâce au circuit de la récompense.

Que cette récompense soit immatérielle (cf les signes de reconnaissance positif de l’Analyse Transactionnelle) ou matérielle (la friandise de notre enfance), dans les deux cas elle sollicite le circuit de la récompense qui encourage à renouveler l’expérience, en raison du plaisir procuré.

Si nous l’avons copieusement sollicité dans notre tendre enfance pour grandir, et jusqu’à l’adolescence pour apprendre, qu’en est-il à l’âge adulte ?

Il semblerait que nous l’ayons totalement délaissé, voire méprisé.

En effet, que ce soit dans la sphère professionnelle ou personnelle, qui nous encourage ? Qui  nous félicite lorsque nos efforts sont couronnés de succès ? Et nous même qui encourageons-nous ?

Pas grand monde, voire personne ! Et surtout pas nous-même, qui trouvons tellement normal d’avoir réussi. Lorsque nous ne focalisons pas sur le petit grain de sable (Perfection et exigence quand vous nous détenez en otage !)

Pourtant selon le dicton« On est jamais aussi bien servi que par soi-même » et je partage cette vision !

Cessons d’attendre des encouragements qui ne viendront pas, et accordons-nous nous même les récompenses bien méritées !

En effet, si vous êtes dans une démarche de changement, de modification d’habitude ou de comportement, je vous invite à jalonner vos progrès de récompenses régulières.

Ne vous fixez pas une nouvelle tâche ou un nouvel objectif sans avoir d’abord célébré la fin du précédent.

En un mot faites-vous PLAISIR si vous voulez avoir une chance de poursuivre vos efforts afin que l’apprentissage se maintienne !

Et si vous êtes en panne d’idées, cliquez ici pour trouver une liste de petits plaisirs gratuits (en rose) ou payants (en vert) à sélectionner au gré de vos envies.

Quand à moi je vous laisse, car après avoir écrit cet article un dimanche je file me récompenser !

Bye bye 2018

bye bye 2018 - Bye bye 2018

Avec la nouvelle année, nous avons tendance à oublier un peu vite celle que nous quittons.

Le 31 nous invite à tourner la page, les adieux se font une coupette à la main, et les rétrospectives de l’année qui s’achève sont essentiellement télévisuelles.

Et nous ? Que faisons-nous ? Avant de formuler des souhaits et choisir nos bonnes résolutions, prenons nous le soin de dresser le bilan de l’année précédente, afin d’éviter de reproduire les mêmes erreurs ?

Pourquoi se dire, c’est décidé en 2019, je… alors que je ne l’ai pas fait en 2018 ? Comment puis-je croire que cette fois-ci ça va mieux marcher si je ne fais rien de différent ?

Einstein aurait dit « il n’y a que les fous pour penser que les mêmes causes puissent produire des effets différents ». Avec le Nouvel An, nous sommes sans doute tous un peu fous…

Les outils d’entreprise, appliqués à notre vie personnelle, nous permettent de gagner en efficacité et en temps.

Pour 2019, je vous propose d’essayer la Roue de Deming.

PDCA 150x150 - Bye bye 2018
PDCA de Deming

La roue de Deming, appelée communément PDCA pour Plan (planifier), Do (agir), Check (contrôler), Act (ajuster) est un outil simple que je vous invite à utiliser, en commençant par la 3ème étape.

Check : Dresser le bilan, vérifier, contrôler.

Qu’ai-je réussi, atteint, fait en 2018 que je m’étais promis ? À l’inverse, qu’ai-je loupé ? Pour quelles raisons ? Comment aurais-je pu faire autrement pour y parvenir ?

Ce bilan permettra de déterminer les actions à conserver, jeter, mettre en œuvre pour la 4ème étape.

Act : Que puis-je réajuster ? Changer ? Quelle nouvelle habitude adopter ? Quel nouveau comportement me conduirait à mon objectif ?

« Plan », me préparer, envisager 2019 avec :

  • Les bonnes pratiques qui ont fonctionné en 2018. Je stabilise, renforce et me félicite pour mes succès.
  • De nouvelles habitudes déterminées en 4ème étape, act.

Enfin, il ne me reste plus qu’à « Do » !

Mettre en œuvre, réaliser, me réaliser, voilà un beau programme pour 2019 !

C’est en tout cas celui que je vous souhaite pour cette nouvelle année.

Meilleurs vœux 2019 !