Esprit encombré ? Mon « outil » !

Notre esprit est parfois à l’image de cette esprit encombré comme cette tabletable : encombré, débordant, dérangé, c’est le grand bazar.

Tout se mélange, on ne retrouve rien, les pensées négatives et inutiles prennent la place des autres, elles ont kidnappé notre cerveau.

Je ressasse des choses qui n’en valent pas la peine, j’ai du mal à démêler le vrai du faux, à hiérarchiser, prioriser. Je suis incapable de me recentrer sur l’essentiel et ne garder que les pensées utiles et bienfaisantes.

À la longue, je ne fais plus de différence entre elles, elles se mélangent dans ma tête, et je ne sais plus leur attribuer une place et une fonction fiable.

Face à elles, je suis seul(e) et démuni(e).

Je suis submergé(e), envahi(e), écrasé(e) par le poids de mes pensées, mon cerveau est paralysé, incapable de clarifier les situations, résoudre même les problèmes les plus simples.

Au contraire, un problème en appelant un autre (vous avez remarqué le nombre d’amis qu’ils ont ?!), je m’enlise, le chaos entraînant le chaos.

Pourquoi ?

Oui, pourquoi est-ce si difficile de mettre de l’ordre dans ses pensées, de calmer son esprit, de désencombrer son cerveau ?

Parce que nous manquons d’outils et de méthodes pour le faire !

Nous avons des méthodes pour ranger nos placards, des échelles pour mesurer le vent et les séismes, des pieds à coulisse pour mesurer les écarts, mais rien d’équivalent pour nos pensées.

Je les place au même niveau car je n’ai pas d’outil pour différencier et les trier facilement.

Alors j’en ai fait un ! Mon cadeau pour vous souhaiter une belle et bonne année 2018. Pour que votre cerveau, pardon, votre table ressemble enfin à ça ! En ne gardant que l’essentiel, chaque élément visible et à sa place…

table propre 300x200 - Esprit encombré ? Mon "outil" !

Un « outil » tout simple, facile à utiliser, voire enfantin. Je l’ai baptisé le trieur cérébral.

Comme un trieur, il vous permettra d’organiser vos pensées en fonction de quelques critères.

Vous trouverez ici son mode d’emploi avec des exemples : Exemple de trieur cérébral et ici la version vierge : Le trieur cérébral

Testez-le avec quelques pensées, ça marche à tous les coups ! Lorsque vous l’aurez testé, il vous suffira d’avoir présentes à l’esprit les quelques questions (en commençant toujours par la 1ère) pour vous passer définitivement de l’outil.

Bien sûr, ce trieur cérébral  ne résout pas tout : il faut également faire l’effort de chasser la pensée lorsqu’elle se présente. Je sais, vous la chassez une fois par la porte, elle repasse par la fenêtre, c’est vrai.

Mais si vous laissez toujours la porte ouverte, pour quelle raison resterait-elle dehors ?

À l’inverse, à force de la chasser, elle finira par renoncer. Mal élevée la vilaine pensée mais avec un peu de dignité tout de même ! Alors profitons-en pour s’en débarrasser définitivement.

Et au pire, même si elle squatte malgré votre insistance, vous la traiterez comme telle, et non comme une invitée de marque, et cela fera déjà la différence dans votre esprit.

Bon tri !

Envie ou besoin ?

envies ou besoins ?Qu’il s’agisse de victuailles ou de présents, les fêtes de Noël sont un paradis pour les envies !

Tout, ou presque, est permis. Et à profusion ! La bride est lâchée, je peux enfin satisfaire toutes mes envies sans culpabilité. Mais qu’en est-il de mes besoins ?

Pour vous aider à bien choisir vos cadeaux de Noël et faire la différence entre besoin et envie, j’ai décidé de leur  consacrer ce petit article.

Apprenons d’abord à les distinguer.

Attention, questions pour un(e) champion(e) !

Je suis « L’ensemble de tout ce qui est nécessaire à un être, que cette nécessité soit consciente ou non. Selon le psychologue Abraham Maslow, je suis regroupé en 4 grandes familles, réunies en une pyramide, je suis, je suis… »

Bravo ! Les besoins !

Je suis « Synonyme souvent de jalousie, et parfois confondue avec le besoin, je suis également cousine du désir, honorée notamment à l’occasion des fêtes et des anniversaires, mais aussi toute l’année, car comme disent les anglais, « shopping is cheaper than therapy »*, je suis, je suis… »

Oui, bravo ! L’envie !

La différence illustrée : Si j’ai besoin de lunettes, c’est par envie que je les choisis rouges. Parce que j’aime la couleur, parce qu’elle me va bien ou parce que je veux être remarqué(e) **…

Or, aujourd’hui, la frontière est floue entre les deux, on les mélange allègrement, privilégiant souvent l’envie au besoin.

Alors voici quelques conseils pour prendre soin et satisfaire SES besoins, afin d’éviter la fuite permanente dans l’envie !

  1. Comprendre qu’il ne suffit pas d’ignorer un besoin pour que celui-ci disparaisse ! c’est même tout le contraire, la frustration ne fera que grandir, au détriment de l’épanouissement.
  2. Prendre conscience de ses besoins fondamentaux. Pour cela aidez-vous des outils ici, qui vous permettront de découvrir que vous en couvrez déjà un certain nombre, notamment du point de vue de Virginia Henderson : La pyramide de Maslowles Besoins selon Virginia Henderson, ma liste de besoins.
  3. Ne jamais en confier la charge à un tiers ! Pas plus que l’autre ne peut respirer pour vous, il ne pourra satisfaire vos besoins fondamentaux. Par exemple, je dois m’estimer d’abord pour que les autres m’estiment. Or, je constate que si l’on sait parfaitement répondre à ses envies, on a parfois tendance à confier ses besoins aux autres ! Fatale erreur )
  4. Se prendre en charge et se donner les moyens pour les combler. Pour cela, n’hésitez pas à vous exprimer et surtout à demander. Notre incapacité à demander est également une des causes majeures des besoins insatisfaits.
  5. Passer à l’action : rééquilibrer sa vie en faisant le tri entre envie et besoin, en privilégiant les seconds aux premières, sous peine de voir la frustration grossir.

Voilà mon cadeau pour ces fêtes de fin d’année : vous permettre de faire la distinction entre envie et besoin, afin d’honorer vos besoins avant tout.

À vous de jouer ! Et bonnes fêtes )

* Faire du shopping coûte moins cher qu’une thérapie

** Toute allusion à des personnages célèbres est parfaitement fortuites

Émotions : gare aux pièges !

Les émotions mal gérées sont à l’être humain ce que les soldes sont au magasin : un immense chantier !

Tout y est mal rangé, mal étiqueté, les 36 avec les 42, les -20% dans le rayon des -50%. Nos émotions sont trop souvent un immense foutoir.

La raison ? Notre ignorance et nos trop nombreux contresens.

À l’école, nous avons tous appris les couleurs primaires. Pourtant, nous ne sommes pas tous destinés à une carrière artistique. Dommage que l’Éducation Nationale ne juge pas utile de nous apprendre les émotions primaires.

Bien plus utiles pour notre quotidien, car présentes chez tout le monde.

Du coup, nous tâtonnons. Par inconscience ou pudeur, nous les ignorons, les confondons ou les négligeons. Dommage ! Car l’émotion est un fabuleux indicateur, un guide simple vers l’équilibre et l’épanouissement.

émotions : gare aux piègesQuels sont les pièges ?

Le premier naturellement est la méconnaissance : dans la mesure où nous ignorons leur nombre, leur vertu et leur mode d’emploi il est difficile de les « utiliser » avec efficacité.

Le second est le mélange des genres et des fonctions : je les confonds, je les mélange, je remplace une émotion par une autre, et c’est le grand bazar dans mes états internes.

Comment y voir plus clair et éviter les contresens ?

D’abord en connaissant leur fonction :

  • La peur sert à nous protéger face à une menace
  • La colère à obtenir un changement, à faire bouger, évoluer
  • La tristesse, à faire le deuil, à se remettre d’une perte, elle est donc liée à un évènement passé
  • Le dégoût à nous tenir éloigné des dangers, donc à garantir notre survie
  • La joie, à nous rendre créatif : elle nous permet de gagner en longévité

Ensuite, en les utilisant à bon escient, donc en évitant les contresens.

Par exemple : pour quelle raison suis-je triste pour l’avenir ? Comment puis-je être « dégoûté(e) » par un « échec » ? Comment expliquer que j’ai peur de quelque chose d’imaginaire ? Pourquoi suis-je triste et résigné(e) quand il faudrait que je sois en colère ?

Autant de contresens. Je n’utilise pas la bonne émotion…

Sans compter le poids de la société. Par exemple, dans notre société très policée, la colère est mise au ban, traitée comme une indignité.

Pourtant, c’est grâce à elle que nous avons fait des progrès.

Les grands soulèvements populaires nous ont permis d’acquérir de nouveaux droits.

Sans la colère de nos aïeux, que vivrions-nous aujourd’hui ? En tant qu’enfant ? Que femme ? Salarié ? Nos droits ne seraient sans doute pas les mêmes…

Nos émotions sont nos amies à condition toutefois de savoir les accepter, les reconnaitre et les utiliser à bon escient.

Choix : Peste ou choléra ?

Les biais du choix, de la décision« C’est un choix entre la peste et le choléra »

Cette expression a malheureusement été largement utilisée durant ces élections présidentielles.

Le développement personnel en général et le coaching en particulier, ne se limitent pas à mon quotidien : ils éclairent également ce qui m’entoure, dont l’actualité.

Dans ce cas, comment résister à la tentation d’observer ce choix cornélien avec un regard purement analytique ?

Voici ce que je peux vous dire à propos du choix à venir, et du débat d’hier.

Il existe trois types de choix :

  1. Entre le pour et le pour : j’aime les deux, comment choisir ? si je choisis l’un, je perds l’autre…
  2. Entre le pour et le contre : le plus facile ! J’ai envie d’une des options, je suis contre l’autre, ou je l’aime beaucoup moins. Le choix se fait presque à mon insu, il s’agit d’une évidence.
  3. Entre le contre et le contre : je n’aime ni l’un ni l’autre, et pourtant je dois choisir.

Vous l’avez deviné, la peste ou le choléra est un choix de « contre », un choix par défaut.

Il est tellement contre nature, que même notre belle langue française ne trouve pas les mots justes.

Voter pour celui/celle que j’aime le « moins » moins ? Ou celui/celle que j’aime le plus parmi les moins ? Le moins pire du pire ? Vous voyez vite la difficulté pour notre cerveau à y voir plus clair, avec des formules tellement inadaptées.

Nous ne disposons pas de mots pour expliquer simplement ce choix, car il est par définition ubuesque.

Choisir, c’est aller vers, pas aller contre.

Dans le cas précis des élections, le choix se complique encore davantage car il s’agit d’un pari sur l’avenir. Pas seulement le nôtre, mais aussi celui de nos enfants, de notre descendance. Il se complique également par la pression liée au fait qu’il n’y aura pas de 2nde chance. Je dois choisir maintenant.

Or, c’est difficile lorsque l’on se souvient que « Les promesses n’engagent que ceux qui les croient ».

Il s’agit donc de faire confiance en quelqu’un qui ne nous inspire pas, pour lui confier l’Avenir, tout en craignant que cette personne nous mente et nous manipule sur ses réelles intentions !

Vous comprenez mieux l’expression peste ou choléra ? Dans les 2 cas je meurs, mais pas de la même façon… En votant dans les 2 cas je serai déçu(e) mais pas pour les mêmes raisons )

Les plus sceptiques attendaient le débat pour se décider.

Je doute qu’ils y voient plus clair aujourd’hui : je ne vais pas parler ici de la forme ou du fond, les commentateurs politiques s’en chargent.

Non, ce qui m’intéresse avec ce débat c’est de décoder une partie des biais cognitifs qui vont peser dans les décisions.

Pour débuter, une petite définition des biais : il s’agit « d’un raccourci », d’un automatisme de pensée (l’inconscient est au commande !) qui influence notre perception, et donc nos décisions, sans que l’on s’en aperçoive.

On a dénombré environ 180 biais !

Je vous livre ici, ceux qui risquent d’influencer le vote dans un sens ou dans un autre, certains biais s’appliquant même aux 2 candidats.

  • Le biais de confirmation

Consiste à retenir uniquement les informations qui confirment nos croyances et à ignorer celles qui les contredisent.

  • Le biais de statu quo

C’est la tendance à préférer laisser les choses telles qu’elles sont. Ainsi, le changement apparait comme apportant plus de risques et d’inconvénients que d’avantages possibles. Il s’apparente au biais de l’aversion pour la perte, qui consiste à poursuivre dans la même voie avec l’espoir de se refaire (ex : le joueur). Ce biais nous empêche d’envisager les choses autrement, sous prétexte que nous avons déjà tellement investi !

  •  L’effet boomerang

Trop de persuasion tue la persuasion ! La répétition produit l’effet inverse de celui attendu…

  • L’effet de simple exposition

L’exposition répétée à quelque chose ou quelqu’un nous le rend familier et à terme agréable. Combien de chansons détestées à la première écoute, et adorées au centième passage ?

  • Le biais de bandwagon (mouton de Panurge)

Il consiste comme son nom l’indique à faire comme les autres ! On comprend mieux dès lors l’importance, voire l’influence des sondages.

Pour finir et pour ce qui est du résultat, il faudra attendre dimanche, d’ici là, j’espère que vous percevrez à quel biais vous êtes sensible.

À vous de le conserver ou de vous en défaire,  l’intérêt pour moi se limite, ici comme ailleurs, à  être conscient  de ce qui se joue en soi.

Résurrection ou renaissance ?

Résurrection ou Renaissance ? Week-end pascal oblige, j’ai eu envie de vous parler de résurrection, ou plutôt de renaissance, en ce qui nous concerne.

Car, malheureusement,  je ne connais personne qui soit ressuscité, c’est à dire revenu d’entre les morts.

Puisque nous n’avons pas la «chance » de Lazare ou du Christ *, il est temps de comprendre que nous n’aurons pas, nous, de seconde chance de réussir ou refaire notre vie.

En revanche, nous avons tous la possibilité de renaitre.

Qu’est-ce qu’une renaissance ?

Renaitre, c’est faire le choix d’accepter quelque chose que l’on a par définition pas choisi : naître, vivre, venir sur terre.

Si certains acceptent et s’adaptent rapidement à cette vie nouvelle, pour d’autres en revanche l’acceptation est plus laborieuse : la vie parait lourde, compliquée, difficile.

Un fardeau à porter et à gérer, alors que l’on a rien demandé.

Je vis parce que je suis sur terre. Pas par plaisir ou par goût, mais simplement parce que j’y suis et que j’attends d’en partir.

Bref, un cadeau empoisonné.

Renaître, c’est donc décider à un moment donné, d’occuper sa vraie place dans ce monde. D’incarner enfin ce qui m’a été donné : une chance de me réaliser.

Renaitre, c’est enfin prendre du plaisir à vivre si ce n’était pas le cas dans la première partie de vie.

La renaissance, c’est quand ?

La renaissance peut-être le fruit d’une décision mûrement réfléchie, du virage de la quarantaine ou la cinquantaine, ou à la suite d’un évènement marquant : séparation, changement de profession et d’orientation.

Dans tous les cas, elle marque une rupture. Elle survient grâce à un changement de regard sur la vie en général, et la sienne en particulier.

Renaître, c’est faire le bilan du passé, un tri, afin de construire un avenir à son image.

Quand je le décide.

Pas demain, pas plus tard, pas quand je me réveillerai, pas « si ceci… ou si cela… »

Non, renaître ça se décide maintenant.

Notre vie, c’est ici et maintenant.

Alors, pourquoi attendre pour la vivre ? Que d’autres la vivent pour nous ?

Décide pour ta vie, sinon d’autres s’en chargeront à ta place…

En attendant, profitez bien de ce week-end pascal pour apprécier la vie, manger du chocolat, vous détendre, partager, rire !

*Cette croyance n’engage que ceux qui la partagent

Mais pourquoiiiii ?

Pourquoi ?Connaissez-vous la méthode des 5 Pourquoi ?

Elle vise à partir de 5 questions commençant par « pourquoi » à identifier les causes réelles, originelles, les racines d’une situation donnée.

Par exemple :

Je n’ai pas pu passer l’oral du concours.

  1. Pourquoi ?

Parce que je suis arrivée en retard.

  1. Pourquoi ?

Parce que je suis tombée en panne.

  1. Pourquoi es-tu tombée en panne ?

Parce que je n’avais pas mis d’essence.

  1. Pourquoi n’as-tu pas mis d’essence ?

Parce que je comptais en mettre le matin même, avant de partir.

  1. Pourquoi ne l’as-tu pas fait ?

Je me suis réveillée trop tard.

En résumé ici : je n’ai pas pu passer l’oral de mon concours, PARCE QUE je me suis réveillée trop tard DONC je n’ai pas pu faire le plein d’essence.

Cette méthode est très utile et appropriée lorsque je désire trouver la cause profonde à une situation. Dans cet exemple je pourrais même aller plus loin, en demandant : « Pourquoi t’es-tu réveillée si tard ? »

Au fond, si l’on est vraiment motivé, prend-t-on le risque d’arriver en retard et/ou d’être refoulé ? Soit il s’agit d’un vrai laxisme, je n’ai pas sécurisé ce qui relève de mon contrôle, soit il s’agit d’un acte manqué, je n’ai pas vraiment envie de réussir ce concours, je me saborde donc.

Par cet exemple, on constate que se poser les bonnes questions est fondamental pour avancer.

Toutefois, j’ajouterai deux bémols à cette vérité.

« Pourquoi ? » est utile à condition :

  1. Qu’il s’adresse à la personne concernée.
  2. Qu’il ne fasse pas oublier le comment.

Je m’explique.

Il arrive trop souvent que nous nous posions à l’infini la question :

  • Et Pourquoi il a dit ça ?
  • Et Pourquoi elle a fait ça ?
  • Pourquoi il se comporte de cette façon ? etc…

Bref, nous échafaudons des hypothèses, nous nous perdons en conjectures sans avancer, car nous ne nous adressons jamais à la personne concernée ! Dans ces cas précis, la seule question pertinente à se poser est : « Pour quelle raison ai-je accepté cela ? Pour quelles raisons n’ai-je rien dit ? etc… » c’est à dire, ME POSER LA QUESTION DU POURQUOI A MOI-MEME et non la renvoyer à l’Autre !

Enfin, le second bémol concerne le pourquoi qui cannibalise le comment. Souvent, je m’intéresse davantage à POURQUOI je ne vais pas bien plutôt qu’à COMMENT je pourrais aller mieux.

Or, le « pourquoi  je ne vais pas bien » repose sur des hypothèses souvent très fumeuses : c’est à cause de mon père, de ma mère, de ma sœur, de mon frère, etc…

Peut-être est-ce vrai…, mais peut-être que non !

Comment savoir ce que je serai devenu sans celui que je considère responsable ? Qui peut affirmer avec certitude qu’il aurait été plus heureux ? Peut-être aurait-il trouvé un autre responsable de son malheur ? Un instituteur, un professeur, un ami d’enfance…

D’où ma réaction en coaching lorsque le client se hasarde dans des conjectures, des hypothèses invérifiables. Dans ce cas, je lui conseille de ne conserver que celles qui l’aident, et de se défaire des autres. De remplacer surtout le « sempiternel pourquoi » par le « comment salvateur » !

Encore un effort

Encor un effortEt encore un autre effort…

À table « Encore une petite bouchée pour maman, allez fais un effort mon ange »

À l’école « Ses résultats sont à la hauteur de ses efforts, c’est à dire nuls »

Au travail « Vos efforts nous ont permis d’atteindre les 10 points de croissance espérés »

Au sport « Plus que 100m, encore un effort, et il passe la ligne d’arrivée »

À la maternité « Poussez Madame, poussez, allez encore un petit effort ».

Notre vie entière est faite d’efforts.

Sont-ils tous légitimes ? Sont-ils tous nécessaires ?

L’expérience et les observations prouvent effectivement que l’effort est un ingrédient indispensable à l’atteinte d’un objectif. Sophocle l’avait déjà compris en affirmant que« le succès dépend de l’effort ». Une idée qui a fait du chemin puisqu’elle est également reprise dans l’acronyme d’un objectif « MERE » :

  • M pour Mesurable : « à quoi saurai-je que j’ai atteint l’objectif »
  • E pour Effort : sans effort, point de réussite comme le disait Freud pour justifier de ses tarifs !
  • R pour Réaliste et Réalisable : se fixer des objectifs trop ambitieux est la voie royale du découragement et donc du renoncement.
  • E pour Échéance : parce que l’effort doit s’inscrire dans le temps et non dans la durée.

Son autre avantage consiste à garantir l’investissement de la personne et à ajouter de la saveur à la récompense.

Et si l’effort était le sel de la vie ?

Il en y a trop c’est immangeable, il en manque c’est fade.

Si je fais trop d’efforts c’est douloureux, je m’épuise, et n’atteins pas mon objectif.

Si je n’en fais pas suffisamment, la facilité gâche tout : je me lasse et me laisse distraire de ma décision.

Alors, comment doser ce sel ?

D’abord en passant un test d’Analyse Transactionnelle, ce qui permettra de savoir si le « fais effort » est gravé sur votre disque dur.

Ensuite, et si le résultat est positif, apprenez la légèreté, remplacez l’effort par la confiance, et l’envie.

Car si vous avez le sentiment d’être toujours dans l’effort, il est probable que vous ne fassiez pas réellement ce qui vous plait. Lorsque la motivation, l’envie et le désir soutiennent mon effort, alors celui-ci s’efface. Je n’ai plus le sentiment de faire un effort, même si pour les autres cela y ressemble, je me fais juste plaisir ainsi que l’avait deviné Confucius en écrivant« choisis un travail que tu aimes, et tu n’auras pas à travailler un seul jour de ta vie ».

Enfin si vous vous reconnaissez davantage dans la personne qui ne fait pas suffisamment d’efforts et donc atteint rarement, voire jamais ses objectifs, 2 hypothèses :

  1. Vos objectifs sont trop élevés, décourageants, réajustez les.
  2. Vous n’avez jamais appris l’effort, il est temps ! Toutefois, débutez petit. Un minuscule effort d’abord, un tout petit ensuite, un petit, un moyen, un moyen plus, un gros et enfin un énorme effort ! Ou pas...

Car ce classement est parfaitement arbitraire, puisqu’à mesure que je réussis, l’effort diminue en intensité pour être remplacé par la joie et l’entrain.

En somme, l’effort est indispensable mais doit être consommé avec modération…

La réussite ? les ingrédients

Mais que se cache-t’il derrière la réussite ?

Qui ne s’est jamais posé cette question ?

Qui n’a jamais eu envie de tout lâcher, de renoncer à la réussite ?

Car après un échec (ou ce qui est vécu en tant que tel), ou à la suite d’une déception, la tentation est grande de baisser les bras !

Le « à quoi bon ?» s’invite dans notre esprit, nous faisant douter de la rentabilité de notre investissement.

  • Je cours les castings et c’est toujours l’autre qui est choisi« Est-ce que je place mon énergie où il le faut ? »
  • C’est mon 36ème rendez-vous amoureux et l’amour est toujours absent ! « Ai-je raison d’insister ? »
  • Je suis à mon compte depuis 6 mois et mes finances ne sont pas brillantes. « Ai-je raison de persister envers et contre tout ? »

Difficile de répondre à ces questions, car seul l’avenir me dira si j’ai eu raison !

La légende veut que Stallone ait essuyé un nombre impressionnant de refus avant d’être retenu pour Rocky, et qu’Edison ait fait de nombreux essais infructueux avant d’inventer l’ampoule.

Et s’ils avaient renoncé ? Regarder Rocky sans Stallone à la lumière de la bougie, bof !

Ils ont eu en commun de persévérer, de ne pas lâcher, de tenir bon malgré les nombreux échecs.

Un exemple de persévérance, que nous partageons presque tous, est celui de nos 1ers pas.

Les ingrédients de la réussite

Mes 1er pas vers la réussite

Que se serait-il passé si nous avions renoncé à marcher à chaque fois que nous sommes tombés étant petits ?

Nous serions tous en fauteuil !

Pourquoi avons-nous perdu cette détermination farouche ? Pourquoi un enfant a-t ’il plus de volonté qu’un adulte ?

Parce que nous avons oublié la recette en 6 points de la réussite.

  1. Avoir un objectif clair, précis, réaliste et réalisable
  2. Se donner tous les moyens nécessaires pour l’atteindre
  3. Avoir une confiance inébranlable en l’avenir, en soi
  4. Faire un effort, et maintenir cet effort avec constance
  5. Ne pas avoir peur : de l’échec, de la honte, du regard des autres, etc…
  6. Faire taire sa petite voix saboteuse

À présent, reprenons les exemples précédents en nous posant les seules question valables, et en y répondant de façon « réussite » :

  • Je cours les castings et c’est toujours l’autre qui est choisi...« L’Autre aussi a couru les castings avant d’être pris ! il a maintenu son effort parce qu’il avait confiance en lui et l’avenir !, j’en suis au 51ème casting, et si j’étais retenu(e) au 52ème ? »
  • C’est mon 36ème rendez-vous amoureux et l’amour est toujours absent !  « Est-ce que mon objectif est clair ? Est-ce que je sais précisément à quoi ressemble l’homme ou la femme de ma vie ? « Ai-je fait le bon casting ?»
  • Je suis à mon compte depuis 6 mois et mes finances ne sont pas brillantes : « Me suis-je donné(e) tous les moyens pour que mon activité marche ? Ai-je fait tout mon possible ? Que puis-je faire d’autre, de plus, de différent pour que cela fonctionne ?»

Et si la recette ne suffit pas, contactez-moi !

Patience, mon amie.

PatienceJ’ignore la raison, mais il m’a semblé indispensable d’écrire un article sur ma meilleure amie, la patience.

Est-ce la douceur estivale qui appelle à la langueur ?

Est-ce mon obsession du temps (eh oui, nous avons tous notre dada !) qui refait surface ?

Ou est-ce parce qu’elle a déserté le paysage depuis longtemps  ?

Quelle qu’en soit la cause, j’avais envie de vous parler de patience…

Les femmes veulent être minces avant d’avoir fait des efforts, les enfants veulent être grands avant de vieillir, les bâtiments sont livrés avant d’être terminés, la liste est longue de cas où quelqu’un a rogné sur le temps.

Comme s’il n’allait déjà pas assez vite !

Nous le trouvons trop véloce lorsqu’il nous rapproche d’une échéance redoutée.

Et bien trop long lorsqu’il nous éloigne de notre objectif.

Pourtant il est le même, seule notre perception et notre relation est modifiée. La patience est l’étalon du temps. Elle est notre juste conscience, celle qui sait que le temps s’écoule à son rythme, que toute chose a besoin d’une durée dédiée pour être réussie : 9 mois pour un enfant, 22 mois pour un éléphanteau, 2 ans pour un deuil,  2 ans-2 mois et 5 jours (un record !) pour la Tour Eiffel.

Je peux m’agacer de ces jours, de ces heures qui me séparent de mon objectif (être mince, être majeur…), mais ma révolte ne fera qu’aggraver les choses.

Lorsque j’essaie d’en faire l’économie le résultat est pire. Je me prive de tout pendant 1 mois pour maigrir plus vite et je reprends le double de ce que j’ai perdu, je passe la seconde couche de peinture quelques heures avant ce qui était prévu et le résultat est désastreux ! J’aime beaucoup ce dicton qui dit que je n’ai jamais le temps de bien faire, mais toujours celui de refaire !

Je répète souvent à mes clients qu’il ne sert à rien de tirer sur les cheveux pour qu’ils poussent plus vite. Laissons le temps au temps, acceptons qu’il s’écoule à SON rythme, et non celui que nous souhaiterions qu’il prenne.

Cela dit, si l’on pouvait suspendre celui de l’été, je serais volontiers preneuse !

Le retour des conférences participatives !

Je suis de retour à Brides les Bains mais avec une modification cette année :

Une seule animation par quinzaine, c’est à dire un mercredi sur deux uniquement.

Les thèmes sont maintenus : « Gagnez en estime et en confiance », et « Mincir ? Avec plaisir ! »

A l’issue des conférences participatives, un support vous est adressé par mail, ainsi que de nombreux outils pour vous aider à avancer sur le chemin de la confiance et de la minceur.

Conférences payantes, places limitées, réservation auprès de l’Office du Tourisme, 2, Place du Centenaire – 73570 Brides-les-Bains

Pour en savoir davantage : http://thermal.brides-les-bains.com/les-animations-et-activites-thermal.html ou par téléphone au 04 79 55 20 64.

De mai à septembre

  • Du Lundi au vendredi : 9h – 12h / 14h – 18h30
  • Samedi et Dimanche : 9h – 12h / 14h – 18h