Gratitude for ever

Dire merci.

augmente le capital bonheur

Dire merci

Encore un petit mot qui cache de grands sentiments.

Il est devenu, dans le meilleur des cas, une formalité de fin de phrase.

Banalisé il a perdu son âme.

Nous sommes bien éloignés du sens premier, car merci vient du latin « merces » qui signifiait « salaire », « prix », récompense pour un travail. Dire merci, signifie « accepter d’être redevable de ».

En français, comme dans toutes les langues latines (obrigado en portugais, grazie en italien, gracias en espagnol) il a le même sens : être l’obligé de, manifester ou demander la grâce de (y compris de ne pas rendre ?!).

Merci, n’est pas une simple formule de politesse, il est le maillon d’une immense chaine de personnes conscientes d’être redevables de ce qu’ils ont reçu.

Etre redevable ne signifie pas seulement rendre à la personne dont je me sens l’obligé, auquel cas nous assistons à une quête d’équité entre 2 personnes : « j’ai fait ça pour toi, à ton tour de », « je te rends un service, tu m’en dois un ».

Une comptabilité mesquine, car il est préférable de donner sans attendre de retour immédiat.

Il suffit d’avoir une absolue confiance dans cette longue chaine d’individus reconnaissants.

Je suis, tour à tour celui qui donne et celui qui reçoit, je donne avec plaisir et je manifeste ma gratitude à chaque instant.

Manifester sa gratitude possède une immense vertu : Sonja Lyubomirsky, auteur de « comment être heureux et le rester »place la gratitude au 1er rang de ses « 12 stratégies euphorisantes » qui agissent sur notre sentiment de bonheur.

Avez-vous déjà vu des personnes blasées et heureuses ?

Moi, non !

Alors, un grand MERCI à ceux qui liront cet article !

Coaching bonheur

En cette fin d’année, j’ai eu envie de vous offrir un des plus beaux cadeaux qu’il soit : être heureux.
Coaching et bonheur

Une mine d’or pour être heureux

Oui, je peux vous l’offrir, car être heureux n’est pas seulement lié à une hérédité, une aptitude, un caractère, un tempérament.

Non, être heureux, ainsi que le révèle Sonja Lyubomirsky dans son livre « comment être heureux », tient pour 40% à ce que nous faisons, vivons chaque jour.

De nos actions découlent des pensées et des sentiments.

Longtemps, nous avons pensé que nous agissions en fonction de nos sentiments, et qu’il fallait d’abord intervenir sur les pensées pour modifier les émotions. Aujourd’hui, toutes les études prouvent qu’en agissant autrement, je modifie peu à peu mes pensées et donc mes émotions, sentiments. C’est sur ce principe fondamental que repose toute la réussite d’un coaching.

Bref, si je ne fais rien parce que je suis déprimé, je peux :

  1. soit attendre d’aller mieux pour commencer à faire quelque chose,
  2. soit faire quelque chose pour commencer à aller mieux !

Je vous propose d’opter pour la deuxième solution qui donne des résultats rapides et encourageants.

De nouvelles habitudes, quelques rituels bien choisis, et vécus en pleine conscience, suffisent à augmenter de quelques pourcents notre capital bonheur.

En cliquant sur le lien en bas de page, vous découvrirez une petite liste de plaisirs malins, afin de pratiquer le bonheur comme un sport ! En rose, les activités gratuites, en vert les activités payantes : vous pouvez découper les cases et leur trouver une jolie boîte dans laquelle vous n’aurez plus qu’à piocher, seul(e) ou en famille.

Les bienfaits des activités listées sont scientifiquement prouvés par Sonja Lyubomirsky et d’autres chercheurs-trouveurs de bonheur, vous pouvez donc en abuser sans modération et sans inquiétude.

Profitez de ce cadeau et des fêtes de fin d’année pour augmenter considérablement votre félicité.

De mon côté, je vous souhaite de très joyeuses fêtes !

La liste est par ici : Quelques activités conseillées pour pratiquer le bonheur comme un sport (2)

 

 

 

Confiance, peurs et coaching ?

Existe-t-il être plus confiant que le bébé qui vient de naître ? Il est dépendant de tout, en tout, pour tout. Et pourtant, il ne doute pas, il ne redoute pas.

Pourquoi ?

Parce qu’il sait que nous sommes là pour lui, que quelqu’un va s’occuper de lui, et dans la majorité des cas, il a raison.

Et nous ? Qu’avons-nous fait de cette confiance inébranlable en la vie, en l’avenir ?

Vivre sans confiance, c’est respirer entrecoupé d’apnées régulières, c’est vivre et respirer à moitié. Le souffle de la vie est pétri de la confiance, que, si je donne le meilleur de moi-même, si je pose des actions cohérentes, alors la vie pourvoira au reste.

La confiance (étymologiquement « croire ensemble ») ne veut pas dire crédulité.

La crédulité est l’œuvre d’un seul face à d’autres, par exemple la victime d’une escroquerie, face à un réseau.

En revanche, la confiance, signifie croire ensemble que la vie est belle, qu’il y a d’avantage de personnes bonnes, généreuses, honnêtes et altruistes que le contraire. La confiance est un a priori positif envers l’existence.

Le miracle ? La vie nous donne toujours raison : si je crois en elle, si j’ai confiance en elle, elle me donnera le meilleur.

En revanche, si je me méfie de la vie, si je doute de tout, je vivrai dans la trahison, la mesquinerie, la parcimonie.

un exemple en coaching !

La confiance insolente du corbeau

A nous donc de choisir : Soit vivre comme l’écureuil, à faire des réserves oubliées et donc perdues pour lui, soit comme le corbeau, sans cellier, ni grenier et qui pourtant ne meurt pas de faim…

Le développement personnel et le coaching en particulier, effacent les peurs, restaurent la confiance : confiance en soi, en l’avenir, en l’autre, dont nous avons extrêmement besoin au quotidien !

 

Qui suis-je ?

 

« Connais-toi toi-même » prônait la philosophie socratique sur le fronton du temple de Delphes.

C’est-à-dire « prends conscience de ta mesure, prends conscience de tes atouts comme de tes limites. »

C’est sur ce pilier que l’individu se construit.

Pour le savoir, suivez une formation ou un coaching !

Qui suis-je ?

  • Comment poser des limites si j’ignore les miennes ?
  • Comment trouver ma place si j’ignore mes contours ?
  • Comment m’améliorer si j’ignore mes défauts ?
  • Comment me surpasser si j’ignore mes qualités ?

La connaissance de soi est le fondement même d’une vie.

Étrangement, nous passons davantage de temps à nous intéresser aux autres plutôt qu’à nous-même. Et surtout, surtout, nous commettons l’erreur funeste de croire que sous prétexte que nous nous fréquentons depuis un certain temps, nous nous connaissons bien.

En réalité, c’est tout le contraire qui se joue : notre promiscuité quotidienne avec nous même, nous éloigne davantage de notre soif de découverte. Ma curiosité naturelle est en sommeil, engourdie par le fléau de l’habitude.

Je vous invite à vous réveiller, à secouer votre curiosité, à vous lancer dans cette formidable aventure qu’est la découverte de soi. C’est le programme que je vous propose de suivre par le biais d’un coaching ou d’une formation sur le thème de l’estime de soi.

Devenez egophile !!

 

love yourself in wood typeEn coaching, l’égoïsme sain désigne l’attitude qui consiste à enfin prendre soin de soi, de ses désirs, de ses limites. Cette notion est primordiale pour avancer.
Si j’admets ma responsabilité pour la part qui m’incombe dans tous les évènements de ma vie, je comprends l’importance de « prendre soin de qui je suis ».
Car si je suis mal, comment faire pour que les choses aillent bien ?
« Charité bien ordonnée commence par soi-même » dit le dicton.

Le coaching dit la même chose en utilisant cette expression d’égoïsme sain.
Toutefois, l’égoïsme a si mauvais réputation, qu’il est difficile d’admettre et de faire admettre cette évidence. Pour pallier cette réticence, j’ai inventé un barbarisme pour remplacer ce mot connoté de façon trop péjorative : l’égophilie, l’amour de soi.
J’ai d’ailleurs été stupéfaite que ce vocable n’existe pas.

Ainsi,l’amour de soi ne serait qu’excès ? Le Siècle des Lumières qualifiait l’égoïsme     « d’attachement excessif à soi ». Aujourd’hui encore, la définition partagée, est            « d’être UNIQUEMENT centré sur soi ».
Quel paradoxe que l’on doive, soit, s’aimer avec excès, soit ne pas s’aimer.
Et l’entre deux ? S’aimer raisonnablement ? Sans passion mais avec bienveillance ? Être à la fois à l’écoute de l’autre, et de soi ?
C’est la troisième voie que je vous propose : celle de pratiquer l’amour de soi, l’EGO-PHILIE.

Apprendre à dire NON en 3 étapes

NON! Rubber StampNON : 3 lettres, un tout petit mot qui permet de penser grand. Ce simple mot est la terre promise de certains (un jour j’y arriverai !), le paradis perdu d’autres.

Et pourtant, quoi de plus naturel que de dire non ?

Observez les enfants, c’est le 1er mot qu’ils prononcent, sans même faire de distinction entre acquiescer, nier ou contester.

 » – Tu veux du gâteau ?

– Non  » répond-il, tout en le prenant.

 » – Tu as fait pipi dans ta culotte ?

– Non  » dément-il, le pantalon auréolé.

Alors que nous est-il arrivé ?

Qu’avons-nous perdu en chemin ?

La légèreté ? La faculté de tout dire ? Le bon, comme le moins bon ? L’inconscience ou l’insouciance de blesser, froisser, celui à qui on répond ? Un peu de tout ça à la fois.

Mais à trop vouloir prendre soin de l’autre, ce qu’il veut entendre, ce qui lui fait plaisir, je m’oublie.

De quoi ai-je besoin ? Envie ? Qu’est ce qui est bon pour moi ?

Et si le NON était un oui pour soi, et pas un non contre l’autre ?

Dire non, cela consiste à prendre soin de soi, à être à l’écoute de soi, de ses besoins, de ses envies.

La bonne nouvelle ? ça s’apprend !

La solution gagnante ? Avant de dire non, apprenez déjà à retarder le oui !

Première étape pour y parvenir : prenez toujours une grande inspiration avant de répondre.

Ces quelques secondes vous permettront de vous interroger (qu’ai-je envie de répondre ? oui ou non ?) et de gagner du temps pour formuler une réponse adaptée.

Deuxième étape : différez votre réponse, par une formule passe partout. Par exemple, « je ne peux pas te répondre tout de suite », « je te rappelle », « je ne crois pas que ce soit possible, je vérifie avant », etc…

Troisième étape : en même temps que vous répondez non, proposez une alternative. Par exemple : « Non, aujourd’hui c’est impossible, mais demain, si tu veux, avec plaisir ».

Ces différentes étapes rendront moins abrupte votre refus, et vous rassurera sur le fait que l’on peut dire non et être aimé(e) quand même.

 

Un esprit sain dans un corps sain ? Le test !

le corps est le véhicule de l'âme

Le corps est le véhicule de l’âme

Le corps est le véhicule de l’âme.

Or, il est stupéfiant de voir des personnes prendre davantage soin de leur voiture que de leur corps !

Aucun automobiliste sensé ne songerait à mettre du super dans une voiture diesel au prétexte qu’il préfère l’odeur du super.

Dans ce cas, pourquoi, alors que notre corps est composé à 65% environ d’eau, continuons-nous de boire du soda ?

Sachant que nous sommes omnivores et avons besoin de l’ensemble des vitamines et minéraux pour bien fonctionner, quelle idée saugrenue de suivre un régime exclusivement dédié aux uns ou aux autres !

Sachant  que la nourriture du corps est également celle du cerveau, comment peut-on espérer réfléchir correctement en avalant n’importe quoi ?

Si certains produits sont diabolisés un peu « injustement » (la caféine, par exemple qui agit sur l’amélioration des fonctions cognitives), en revanche, la plupart des aliments industriels sont « diabolisés » à juste titre.Trop sucrés et ou trop gras, tous les test scientifiques démontrent qu’ils détériorent les « circuits ».

Chérir son corps, c’est être à son écoute, en prendre soin, le respecter, lui apporter ce dont il a réellement besoin, et non pas céder à des phénomènes de modes alimentaires ou à la facilité en privilégiant le tout prêt.

Chérir son corps, ce n’est ni le torturer en faisant du sport à outrance, ni l’ignorer et le laisser croupir dans un canapé.

Chérir son corps, c’est l’entre deux de tout ça : lui offrir tout ce dont il besoin, avec modération, trouver cet équilibre précieux entre exercice et repos, entre satiété et gavage, entre tyrannie de l’esthétique et laisser aller.

Et vous, que faites-vous pour votre corps ? Prenez-vous davantage soin de votre tête que de lui ? Ou est-ce le contraire ?

Si vous notez un déséquilibre, si vous avez le sentiment de négliger, voire de mépriser l’un ou l’autre, il est temps d’agir !

Nous avons deux yeux : l’un pour l’introspection (ma tête, mon esprit, mon âme), l’autre pour se regarder (mon corps), pensez à les utiliser en remplissant le petit auto-diagnostic que je vous propose d’imprimer : autodiagnostic équilibre

Si je devais en choisir un

(Image JPEG, 212 × 346 pixels)

J’ai choisi aujourd’hui de vous présenter un livre, LE livre.

Avez vous déjà réfléchi au livre que vous aimeriez avoir si vous étiez seul sur une île déserte ?

Moi, oui. Et, si je ne devais en prendre qu’un, ce serait celui-ci.

Si je pouvais en prendre davantage, alors je prendrai ses frères et sœurs, car, Frédéric Lenoir, en plus d’être génial, est prolifique.

Ce petit traité porte bien son nom : il enseigne de façon érudite, mais abordable, tous les enseignements indispensables pour avoir une vie riche, belle, et sereine.

De quoi faire rêver, non ?!

Vous l’aurez compris, à consommer sans modération…

Comment être sûr de prendre la bonne décision ?

Soothsayer during esoteric session with Crystal ballAh ! qui n’a jamais rêvé d’être voyant afin d’être sûr de faire le bon choix ?

Voir l’avenir et ses conséquences, pour se prémunir de tout regret ?

Car ce qui rend le choix si difficile, est la crainte de se tromper, de regretter par la suite, finissant sa vie en se disant « si j’avais su ».

Et pourtant, il y a un moyen bien plus simple d’éviter cela…

En décidant, une fois pour toute, que, quoique je décide, ce sera LA bonne décision, pour moi.

A quoi bon, en effet, revenir en pensée sur quelque chose que je ne peux plus modifier ? A quoi sert le « si j’avais su » ? Sinon à se morfondre et rajouter des regrets inutiles ?

Non, quand je prends une décision, je la marie avec son meilleur ami, « zéro regret » : ils forment un couple harmonieux, qui me garantit pour descendance, plein, plein, de belles journées sereines et sans regrets.