Positive attitude en 2017 !

positive attitude en 2017Positive 2017 ?

Comme bien d’autres, j’ai mal commencé l’année, alitée : rhume, grippe, bronchite, je ne compte plus ceux qui autour de moi ont fini 2016, ou débuté 2017 dans cet état !

Incapable de faire autre chose, je « comatais » sur mon canapé, lorsque j’ai réfléchi aux différentes façons de considérer mon « état », à savoir :

  1. Et ça recommence, tous les ans c’est la même chose.
  2. Quelle poisse, avec tout le travail que j’ai, c’est bien ma veine !
  3. Eh bien, voilà une année qui commence encore bien…
  4. Chic, je vais pouvoir me reposer !
  5. C’est le repos avant la tempête, je me ressource pour être en forme toute l’année…
  6. Ça me fait du bien de ne rien faire : je n’ai qu’à réfléchir, un peu, et dormir, beaucoup.

Si la liste n’est pas exhaustive, elle a pour mérite d’illustrer ce que je veux vous souhaiter pour 2017 :

SOYEZ INCONDITIONNELLEMENT POSITIF.

Être inconditionnellement positif consiste à chercher dans toutes situations,

y compris celles qui semblent désagréables ou malvenues, quelque chose de positif.

À l’inverse de ce que l’on pourrait croire, (à cause sans doute de la méthode Coué souvent aussi mal comprise qu’interprétée), cela ne consiste pas à nier la situation. Par exemple, je ne me répète pas pour aller mieux « je ne suis pas malade, je suis en pleine forme ! ».

Au contraire, j’accepte d’être alitée et je m’en réjouis : j’imagine que vous avez deviné parmi la liste proposée, les phrases qui me sont venues à l’esprit !

Et vous ? Quelles phrases vous êtes-vous répété ?

Si elles ressemblent peu ou prou aux 3 premières de ma liste, je vous propose de vous poser en 2017, pour vivre cette année sous le signe de la « positive attitude », les 3 questions suivantes, :

  1. Est-ce modifiable ? Si oui, tant mieux !

Si non, inutile de râler ou de se plaindre, cela ne changera rien.

  1. Puisque ce n’est pas modifiable, y a-t’ il une leçon à tirer ?
  2. Quel bénéfice, bienfait, quel aspect positif peut-on à trouver à cette situation, cet évènement ?

Testez, vous constaterez que la vie est bien plus douce.

Alors et pour conclure, douce année 2017…

Nos habitudes : découvrez les 3 types

Nos habitudesNos habitudes nous jouent bien des tours, chacune à sa façon.

Prenons 3 exemples différents :

L’autre jour, j’ai appelé une cliente pour l’avertir que la route de Conflans était fermée et qu’il fallait passer côté ville. J’ai pris la route à mon tour, et je suis arrivée au carrefour où la déviation était en place. J’avais oublié que la route était fermée.

Il y a déjà plusieurs années de cela, en reposant mon caddie, j’ai trouvé un petit billet parterre. Depuis, c’est plus fort que moi, je regarde toujours parterre si un 2ème billet ne traine pas…

Un matin, j’ai failli me tuer dans mes escaliers : j’étais en retard, et j’ai failli ne jamais arriver. Mon pied a glissé sur la 1ère marche, j’ai mouliné, glissé, dégringolé,  je me suis rattrapée à la rampe quelques marches plus bas. Depuis, je m’accroche à la rampe dès la 1ère marche.

La 1ère anecdote est uniquement due à la répétition, dont mon cerveau est imprégné. Je fume sans y penser, je mange sans en avoir conscience, je dors toujours à la même place, etc…

C’est ce que l’on appelle la force de l’habitude. Je suis passée par le même chemin, car je suis en pilotage automatique (c’est le cas de le dire !), l’inconscient est au commande de mon véhicule.

A l’inverse, les deux dernières  sont le fruit d’un évènement marquant. Positif ou négatif, j’en fais une règle.

Une fois suffit pour que j’en fasse une règle, et donc une habitude immuable. Ce sont les plus dangereuses, car elles sont ancrées dans notre mémoire, dans nos émotions. Elles s’imprègnent en nous presque à notre insu.

Bien sûr les 2 exemples cités ne sont pas dangereux pour moi, et donc l’habitude qui en découle n’est pas invalidante, négative pour moi. Elle est même salvatrice dans l’exemple de l’escalier.

Mais prenons un autre exemple.

Je suis enfant, je m’exprime en classe, et les autres enfants rient de ce que je viens de dire. Peut-être parce qu’ils ne m’ont pas compris et pas nécessairement parce que c’était idiot ! de cette expérience,

Je tire la conclusion suivante : ce que j’ai dit était ridicule.

J’en fais une règle : tout ce que je dis est idiot.

Qui devient une habitude : je me tais pour ne pas être ridicule.

Avec cette nouvelle croyance, je me mets effectivement à l’abri du ridicule, mais je me mets surtout à l’abri de dire quelque chose d’intéressant qui me permettrait d’inverser la règle…

Ces habitudes sont dangereuses car insidieuses, et surtout parce qu’elles ne sont jamais remises en cause ! Enfin, tant que je n’en sors pas.

Si vous êtes concerné(e) par ce type de situation, pas d’autre moyen que de courir le risque qu’elle se vérifie… ou pas !

Coaching en kit

Le kit du coachingLe coaching se distingue des autres approches d’aide, d’accompagnement, par sa boîte à outils.

La mienne est un mélange de plusieurs courants. Les enseignements du coaching bien sûr, mais aussi un peu de philosophie, de la PNL, de la morale populaire, et du bon sens !

Aujourd’hui, j’ai choisi de vous livrer ce que j’appellerais le kit de survie du bien-être. Il s’agit de règles à respecter pour une bonne santé mentale et morale

En coaching, c’est mon cadre de référence. Ce sont tous les points indispensables à vérifier, et respecter, pour être heureux et se sentir bien au quotidien.

Pour commencer vous les trouverez dans leur version longue et commentée.

  1. Bien se connaitre, c’est à dire connaitre ses forces et ses limites. Mettre en application le « connais-toi toi-même » de la philosophie socratique.
  2. Se traiter avec respect, indulgence et bienveillance. Être son premier meilleur ami.
  3. Chercher les solutions plutôt que les problèmes. À regarder au microscope mes problèmes j’en oublie qu’il y a toujours une solution. Comme le disait Einstein « si un problème ne trouve pas de solution, c’est qu’il est mal posé ! ».
  4. Accueillir et respecter l’Autre dans sa différence, son altérité, ou l’écarter s’il est nuisible. L’Autre est souvent un allié, un ami, quelqu’un qui me fait avancer. Mais s’il se révèle être néfaste à mon épanouissement je dois savoir m’en éloigner.
  5. Être à l’écoute de soi. « Charité bien ordonnée commence par soi-même ». En se posant des questions simples : « Est-ce que je fais, dis, ou me dis, ou pense, me fait du bien ? Est-ce que c’est bon pour moi ? De quoi ai-je envie ? Est-ce que ce que je vis à cet instant précis me plait, me convient ? ».
  6. Ressentir et exprimer de la gratitude. Dire merci rend heureux, regarder ce que je vis de réjouissant et m’en féliciter augmente notre part de bonheur.
  7. Être inconditionnellement positif. Quoiqu’il se soit passé, si je ne peux pas le modifier, essayer d’en tirer un bénéfice aussi minime soit-il. A défaut de bénéfice, en tirer une leçon.
  8. Rendre à l’autre ce qui lui appartient. La colère, la mauvaise humeur, le blues sont contagieux, halte à la contagion.
  9. Se poser les bonnes questions. Par exemple, « comment puis-je faire autrement ? » plutôt que « pourquoi ça m’arriiiiiive, à moiiiii ? »
  10. Porter un regard innocent et curieux sur tout. Changer son regard, se défaire des idées préconçues, des habitudes, des préjugés pour se donner toutes les chances de réflexion.
  11. Transformer les échecs en expériences et en tirer des leçons. Quoique je vive, j’ai quelque chose à comprendre et en apprendre.
  12. Ce qui ne me tue pas me rend plus fort. Ne pas avoir peur des obstacles et des difficultés, ils nous renforcent. Et surtout ne jamais fuir tant que ma santé, ma vie n’est pas en jeu.
  13. Aide toi le ciel t’aidera. Ne pas attendre que les autres, le ciel, la terre, me sauvent, mais apprendre à me sauver seul, à me prendre en main, à me gendarmer, à me surveiller, à mettre en place des actions qui vont dans le sens de ce que je souhaite. Apprendre à différencier sauvetage, assistanat et soutien…

Pour finir, je vous l’offre en version « check-up » téléchargeable ici : le-kit-du-bien-être

Plus vous répondez OUI aux items, plus votre chance de vous sentir bien, croit.

A l’inverse, si vous répondez NON à tous ces points, vous avez toutes les raisons de ne pas être en forme et épanoui(e).

Votre kit  contient pas les mauvais outils…

Alors, vos résultats ?

13 OUI ? À vous la belle vie !

13 NON ? Appelez-moi 😉

 

Digestion et compréhension

Digestion et compréhensionAvez-vous remarqué que nous mangeons plus vite que nous ne digérons ?

Je dirai même que plus nous mangeons vite et plus nous mettons du temps à digérer !

Il en va de même pour les épreuves et les évènements : ils peuvent être courts, rapides et brutaux dans la durée, mais longs et difficiles à digérer. Le temps de digestion est-il inversement proportionnel à l’évènement ? Digérons-nous plus vite un évènement prévu qu’un imprévu ? Je l’ignore, chacun se fera juge. Je ne connais aucune règle en la matière.

En ce qui me concerne, ayant eu à faire aux deux situations, un deuil brutal et un deuil prévisible, j’ai plus mal vécu le second car j’ai eu le temps d’espérer… mais cela n’en fait pas une règle.

Ce que je sais en revanche, est  que nous croyons en être libérés sous prétexte que nous avons compris ce qui s’était passé : nous pensons un peu naïvement que maintenant que nous avons analysé la situation sous toutes ses coutures, identifié les causes, mis au jour les responsables, tout va rentrer dans l’ordre comme par magie.

C’est la raison pour laquelle nous nous appesantissons souvent sur le fameux pourquoi au détriment du comment.

J’alourdis davantage le processus de digestion à chaque pourquoi, car je ralentis le passage à autre chose, en recommençant un nouveau cycle de digestion :

Il m’arrive quelque chose > je digère l’évènement > le comprends > je digère le fait de l’avoir compris.

Nous voulons toujours aller plus vite, en sautant l’étape digestive de la compréhension, mais il y a des temps nécessaires et utiles et vouloir l’épargner nous attire plus de soucis que de bienfaits.

A l’image de ma digestion au ralenti quand je dévore ou gobe mon assiette sans prendre le temps de mastiquer.

Nous savons maintenant que notre ventre est notre 2ème cerveau.

il ressemble à s’y méprendre à son grand frère, mais nous en oublions du coup que le grand ressemble également au petit !

Notre cerveau aussi a besoin de temps pour faire son travail de tri, d’assimilation, et de rejet.

Laissons-lui le temps… le temps nécessaire pour passer de l’avant à maintenant, puis à l’après : Avant > digestion > maintenant > digestion > après > nouvelle digestion !

Encore et toujours des cycles…

PS : au cas où, Il existe une Badoit pour rendre fluide ce processus : la méditation !

Quel changement, voilà l’été !

Le changementL’été pointe enfin son nez.

On l’a attendu très longtemps et le voilà.

Cette attente prolongée m’a fait penser aux cycles d’Hudson.

Ce coach émérite et titulaire d’un doctorat de l’université de Columbia, a étudié les processus de changement, et surtout la capacité des personnes à vivre celui-ci.

Selon Hudson, il ne fait aucun doute que nous sommes tous amenés à vivre de nombreux changements.

Notre vie est en perpétuelle mouvement, modification, évolution. Aujourd’hui, plus encore que jamais, le monde est devenu un village. Et que ce soit professionnellement ou personnellement, rares sont les personnes qui peuvent actuellement garantir qu’elles auront la même activité ou le même conjoint 40 ans de suite !

Notre faculté à accepter sans crainte, à négocier le changement se situe au cœur de son étude. Selon Hudson, les personnes ayant les capacités à gérer le changement avec souplesse, adaptabilité, seront, seules, capables de faire leur chemin dans ce nouveau monde.

Son modèle établit un parallèle avec celui des saisons, puisqu’il comporte quatre phases :

  • L’été: phase d’extériorisation, la phase 1 elle celle de l’énergie haute et positive, c’est celle de l’action, de la concrétisation, de la réalisation et du plaisir.
  • L’automne: la phase 2 est également une phase d’extériorisation, mais c’est celle du lâcher prise, de la lassitude, on s’essouffle un peu. A partir de ce point, deux solutions : soit je réalise une mini transition qui  me permet de retrouver de l’envie et de l’énergie (par exemple un changement de poste ou de fonction au sein de la même société), soit je me dirige vers la 3ème
  • L’hiver: l’intériorisation caractérise cette nouvelle phase. Le repos, le cocooning, la réflexion, la quête de sens sont au cœur de cette étape. Elle me permet de passer sereinement à la suivante.
  • Le printemps: toujours dans l’intériorisation, ici je prépare mon action et donc le passage en phase 4.

Et vous ? L’été est-il arrivé dans votre vie ? Pour le découvrir, imprimez le modèle Les saisons d’Hudson et situez-vous dans ce processus de changement.

Si vous êtes en étape 1, cherchez à savoir comment y rester !

Mais si vous êtes dans une autre phase, interrogez-vous sur les façons de passer à l’étape suivante. Il y a forcément une solution… Et si vous ne trouvez pas, faite vous aider !

 

Au diable l’expertise !

expertise : le risqueLes dérives de l’expertise : une petite histoire pour l’illustrer.

Il était une fois, un homme qui se levait plusieurs fois par nuit pour aller aux toilettes.

Inquiet de cette situation, il décide de rencontrer toute sorte de spécialistes en raison de leur expertise.

Des urologues, des neurologues, des psychologues lui font passer une batterie de tests, d’examens et d’entretiens… sans résultats.

Au bout du rouleau, il se rend chez son généraliste et lui livre ses inquiétudes.

Son médecin le questionne alors, simplement : « que mangez-vous le soir avant d’aller vous coucher ? », « un bon litre de potage, le velouté de poireaux est mon préféré ! », « alors, arrêtez » lui répond aimablement le généraliste. Et les soucis de ce pauvre homme ont disparu avec l’excès de potage…

Il y a des modes plus ou moins heureuses, celle de l’expertise est sans doute une des plus dommageables à notre société, lorsqu’elle s’attaque à l’Humain, l’immatériel. En formation, en commercial, à la télévision, à la radio, partout, partout, partout des experts ! Aujourd’hui, si vous ne vous dites pas expert ou spécialiste, c’en est fini de vous…

J’ai suivi comme beaucoup les débats liés aux attentats : toujours les mêmes invités, toujours les mêmes discours et toujours les mêmes bêtises !

Aucune prévision ne s’est réalisée, en revanche, les plus inattendues se sont produites…

  • Combien de criminels relâchés à tort,
  • Un Titanic déclaré insubmersible et qui coule à pic,
  • Combien de prévisions météorologiques erronées, sont le fruit de l’analyse d’éminents experts ?

Pourquoi ?

Parce que le problème majeur de l’expertise est d’être « parole d’Évangile ».

Oui, le risque de l’expert est d’adopter un paradigme1, de ne jamais sortir de son cadre de référence, de perdre en souplesse. Les dernières recherches en matière de prise de décision, prouve que les capacités d’un expert s’étiolent passé 15 années d’expérience, en raison notamment de l’adoption du paradigme.

Car, la nature dans son ensemble, et l’être humain en particulier, sont par définition imprévisibles, primesautiers, et facétieux. Il convient donc de toujours laisser la place au doute, à la curiosité. En ce sens, je partage la vision de Michael Apter : nous sommes des danseurs et non des statues ou des robots !

Humilité, remise en cause et bon sens me semblent être la meilleure façon de progresser soi-même, et d’aider les autres.

Voilà pourquoi je ne suis pas, et ne serai jamais uniquement coach de dirigeants, de vie,  d’orientation professionnelle, de mères célibataires, etc… car j’ai choisi d’être coach d’êtres humains, afin de conserver ma vivacité  et ma souplesse d’esprit.

Enfin, si Leonard de Vinci avait dû choisir entre invention et peinture,  nous n’aurions peut-être pas la Chapelle Sixtine… Quel dommage ! )

La magie des émotions

la magie des émotionsQue d’émotions durant les vacances !

Les occasions de retrouvailles ou de belles rencontres se multiplient.

Ça a été mon cas récemment, et j’ai eu envie de vous le raconter.

Alors que j’accueillais mes clients à un de mes ateliers, j’aperçois un visage radieux et souriant parmi eux que je connais !

Aussitôt je prononce son prénom pour vérifier que je ne me suis pas trompée. La personne acquiesce, toujours souriante. Je suis submergée par la joie, l’émotion de retrouver une amie que j’aimais beaucoup et dont j’avais perdu la trace depuis si longtemps.

Outre la magie des retrouvailles, (quelle est la probabilité de retrouver une personne totalement perdu de vue et dont on a retenu uniquement le prénom et le lieu de résidence ?!), ce dont je souhaite vous parler au travers de cette petite histoire est la magie des émotions.

Le jour où je l’ai revue et ceux qui ont suivi, ont été illuminés, éclairés par la joie.

Mais surtout, surtout, cela m’a replongé immédiatement dans de très, très heureuses années. Ma vie était alors plus légère qu’une plume, insouciante, je vivais au jour le jour, sans attache ni obligations.

Avec mon amie, m’est revenue immédiatement cette sensation de liberté, de légèreté, de joie de vivre inébranlable.

Alors, je me suis fait la réflexion suivante : mon amie avait agi sur moi comme une technique de PNL.*

Revoir mon amie a fonctionné comme une ancre.

Dans la technique de l’ancrage, le client se remémore un était interne qui lui sera utile pour affronter une situation.

Par exemple, il souhaite être détendu lors d’un examen. Lorsqu’il a trouvé la « bonne situation » dans laquelle il a éprouvé ce sentiment de détente, je l’invite à faire un geste (par exemple se toucher le lobe de l’oreille, tourner une bague, etc…) qu’il pourra renouveler le jour J, et toutes les fois où il aura à nouveau besoin de sentir détendu.

Comme un ancrage, le simple fait de revoir mon amie, m’a replongé immédiatement dans le même état interne qu’il y a 25 ans.

Les belles retrouvailles agissent de manière aussi magique que la PNL, je vous souhaite d’en faire également l’expérience cet été !

* Programmation Neuro Linguistique (pour plus de précisions, voir mon site www.coachingsavoie.com)

Gare aux pensées !

sky 423079 640 150x150 - Gare aux pensées !

Le coaching chasse les nuages

Certaines de nos pensées sont semblables à de gros nuages noirs qui se calent devant le soleil, nous privant de la chaleur de ses rayons, de la clarté intense de l’astre.

Lorsque je laisse s’accumuler les pensées négatives, elles jouent le même rôle occultant : ma capacité de raisonnement, ma « clairvoyance » est obstruée par ces nuages de la pensée.

Contrairement aux cumuls et nimbus en tout genre, je peux chasser d’un claquement de doigt, d’un revers de main ces terribles pensées.

Et pourtant, je ne le fais pas !!

Alors que je peste et me révolte quand l’été, un nuage me prive de soleil, je me laisse envahir à l’année par mes sombres pensées.

J’accepte l’autocritique permanente, je tolère la petite voix saboteuse, j’accueille les idées négatives en tout genre. Quelle ironie !

Un claquement de doigt, un revers de main, et elles s’en vont : IL SUFFIT DE LE DECIDER.

Clac ! Ainsi s’en vont, vont, vont les petites vilaines pensées grâce au coaching  !

Bonheur : mon petit secret

PNL : un outil de bonheur« Ce n’est pas parce que je suis heureux que je chante tous les matins sous la douche, mais c’est parce que je chante tous les matins sous la douche que je suis heureux »

Lorsque j’ai entendu cette phrase pour la première fois, je me souviens avoir été ébranlée, un monde nouveau s’ouvrait à moi.

Et puis, et puis j’ai oublié…

Et  surtout, même si j’en comprenais le sens, j’ignorais comment la mettre en pratique en dehors de chanter sous la douche ! Ce qui n’aurait sans doute pas fait le bonheur de tous.
Les années ont passé, et à l’occasion de ma formation en PNL (Programmation Neuro Linguistique), cette phrase m’est revenue en mémoire. Elle s’est enrichie de ce que j’ai découvert en PNL , jusqu’à devenir celle-ci :
« Il ne faut pas attendre d’être heureux pour en avoir l’air, mais c’est en faisant comme si que je vais le devenir ».
Faire chaque jour un petit quelque chose qu’on aime, qui nous fait du bien, qui nous fait plaisir, c’est la vraie clé du bonheur.