Coaching en kit

Le kit du coachingLe coaching se distingue des autres approches d’aide, d’accompagnement, par sa boîte à outils.

La mienne est un mélange de plusieurs courants. Les enseignements du coaching bien sûr, mais aussi un peu de philosophie, de la PNL, de la morale populaire, et du bon sens !

Aujourd’hui, j’ai choisi de vous livrer ce que j’appellerais le kit de survie du bien-être. Il s’agit de règles à respecter pour une bonne santé mentale et morale

En coaching, c’est mon cadre de référence. Ce sont tous les points indispensables à vérifier, et respecter, pour être heureux et se sentir bien au quotidien.

Pour commencer vous les trouverez dans leur version longue et commentée.

  1. Bien se connaitre, c’est à dire connaitre ses forces et ses limites. Mettre en application le « connais-toi toi-même » de la philosophie socratique.
  2. Se traiter avec respect, indulgence et bienveillance. Être son premier meilleur ami.
  3. Chercher les solutions plutôt que les problèmes. À regarder au microscope mes problèmes j’en oublie qu’il y a toujours une solution. Comme le disait Einstein « si un problème ne trouve pas de solution, c’est qu’il est mal posé ! ».
  4. Accueillir et respecter l’Autre dans sa différence, son altérité, ou l’écarter s’il est nuisible. L’Autre est souvent un allié, un ami, quelqu’un qui me fait avancer. Mais s’il se révèle être néfaste à mon épanouissement je dois savoir m’en éloigner.
  5. Être à l’écoute de soi. « Charité bien ordonnée commence par soi-même ». En se posant des questions simples : « Est-ce que je fais, dis, ou me dis, ou pense, me fait du bien ? Est-ce que c’est bon pour moi ? De quoi ai-je envie ? Est-ce que ce que je vis à cet instant précis me plait, me convient ? ».
  6. Ressentir et exprimer de la gratitude. Dire merci rend heureux, regarder ce que je vis de réjouissant et m’en féliciter augmente notre part de bonheur.
  7. Être inconditionnellement positif. Quoiqu’il se soit passé, si je ne peux pas le modifier, essayer d’en tirer un bénéfice aussi minime soit-il. A défaut de bénéfice, en tirer une leçon.
  8. Rendre à l’autre ce qui lui appartient. La colère, la mauvaise humeur, le blues sont contagieux, halte à la contagion.
  9. Se poser les bonnes questions. Par exemple, « comment puis-je faire autrement ? » plutôt que « pourquoi ça m’arriiiiiive, à moiiiii ? »
  10. Porter un regard innocent et curieux sur tout. Changer son regard, se défaire des idées préconçues, des habitudes, des préjugés pour se donner toutes les chances de réflexion.
  11. Transformer les échecs en expériences et en tirer des leçons. Quoique je vive, j’ai quelque chose à comprendre et en apprendre.
  12. Ce qui ne me tue pas me rend plus fort. Ne pas avoir peur des obstacles et des difficultés, ils nous renforcent. Et surtout ne jamais fuir tant que ma santé, ma vie n’est pas en jeu.
  13. Aide toi le ciel t’aidera. Ne pas attendre que les autres, le ciel, la terre, me sauvent, mais apprendre à me sauver seul, à me prendre en main, à me gendarmer, à me surveiller, à mettre en place des actions qui vont dans le sens de ce que je souhaite. Apprendre à différencier sauvetage, assistanat et soutien…

Pour finir, je vous l’offre en version « check-up » téléchargeable ici : le-kit-du-bien-être

Plus vous répondez OUI aux items, plus votre chance de vous sentir bien, croit.

A l’inverse, si vous répondez NON à tous ces points, vous avez toutes les raisons de ne pas être en forme et épanoui(e).

Votre kit  contient pas les mauvais outils…

Alors, vos résultats ?

13 OUI ? À vous la belle vie !

13 NON ? Appelez-moi 😉

 

Victoire, victoire !

Victoire réelle ou rêvée ?

Victoire réelle ou rêvée ?

En ce lendemain de liesse et de victoire pour les amateurs de foot, j’ai eu envie d’écrire sur ce sujet.

La définition de la victoire est le fait de « gagner une bataille réelle ou symbolique contre l’adversité. ».

La question qui se pose est : « Ai-je réellement un adversaire ou l’ai-je inventé ? »

Naturellement, je mets le sport à part, puisque nous savons qu’il s’agit ici de bataille symbolique contre un adversaire « temporaire » ! Cet article n’a pas pour but de minimiser notre victoire d’hier !

Mais au travail, en famille, combien d’adversaires ? Combien d’ennemis réels ou imaginaires ?

Je pense que nous nous inventons plus souvent des adversaires que nous n’en possédons réellement.

Il suffit parfois d’un détail, et l’ami d’hier devient l’ennemi de demain : je grossis les choses, fais une montagne d’un rien, réécris l’histoire, « me monte le bourrichon », déforme tous les évènements afin de les rendre compatibles avec mon schéma de pensées. Combien de tentatives de réconciliation avortée par un protagoniste qui n’entend plus, n’écoute plus l’autre dans ce qu’il dit, mais plutôt dans ce que lui même interprète ?

S’engage alors parfois un combat, une bataille bruyante ou silencieuse.

Sitôt que l’un a le sentiment d’avoir gagné la partie, « on ne s’adressait plus la parole avec mon collègue, mais je suis bien content, on l’a changé de service ! », « ma femme m’a trompé, mais je me suis battu et elle a quitté la maison sans rien », il pense aussitôt être sorti victorieux de la bataille.

Mais victorieux de quoi ? De ne pas avoir réussi à s’entendre avec son collègue ? De ne pas avoir réussi à garder celle qu’il aime ?

Il me semble au contraire qu’il s’agit là de victoire au goût amer, surtout si je n’ai rien appris de la situation. Car si je n’ai rien appris, il y a de grande chance que cela se reproduise avec un autre collègue, une nouvelle épouse.

Gagner ne signifie pas toujours obtenir gain de cause.

Je peux gagner en sagesse, en expériences, en intelligence, toutes ces choses intangibles, moins tangibles qu’un bureau ou une maison ! Mais bien plus importantes…

Je vous souhaite de vraies victoires, de vraies réussites : comment les reconnaitre ?

Ce sont celles que nous menons contre nous même, plutôt que contre l’autre !

Incompatibilité relationnelle et végétale

incompatibilitéL’incompatibilité se trouve partout, au bureau comme au potager.

Nous sommes tous amenés à fréquenter des personnes avec lesquelles le courant ne passe pas. On ne choisit pas sa famille, pas davantage que ses collègues et ses voisins. D’où le risque de « subir » des personnes avec lesquelles nous avons peu, voire pas, d’affinités.

Souvent, nous souffrons de cette situation : nous nous remettons en question, culpabilisons, faisons des efforts coûteux en énergie, parfois en vain.

Alors qu’il existe un moyen très simple de ne plus en souffrir : l’accepter.

L’accepter en se reconnectant au bon sens et à notre côté  » animal  » ou plutôt  » végétal  » !

Tout jardinier qui se respecte sait que certaines plantes font mauvais ménage entre elles et tient compte de cette incompatibilité.

Par exemple l’ail et les asperges, la laitue et le persil, les pommes de terre et  les concombres ne peuvent pas se sentir !

Si des plantes se marient bien entre elles, et qu’à l’inverse d’autres se nuisent, pourquoi en serait-il autrement pour nous ? Notre volonté d’être justement différents, au-dessus des autres règnes (animal et végétal) est très louable, et indispensable à notre équilibre.

En revanche, peut-être est-il dommageable de nier nos similitudes avec ces mêmes règnes ?

Faire des efforts, essayer de trouver chez l’Autre ce qui pourrait me le rendre sympathique, c’est parfait.

Mais si je ne trouve absolument rien, si je souffre à son contact, peut-être est-il bon d’en prendre acte ? Et de l’accepter plutôt que de m’entêter à entretenir un lien nuisible ?

En se disant par exemple,  « je suis plutôt ail et elle asperge, ce qui nous rend incompatibles ! ». Cela ne retire rien aux qualités respectives de l’un et de l’autre, simplement ils ne sont pas faits pour être à proximité.

Bien sûr, il est parfois difficile d’appliquer cette règle de bon sens : en famille ou au travail, les pressions s’exercent pour que cela fonctionne entre tous.

Dans ce cas, il suffit de renoncer à l’entente parfaite et cordiale, sans rancœur ni aigreur. Simplement faire le constat que la relation n’est pas satisfaisante.

Le renoncement, à l’inverse de l’effort, est souvent la porte d’entrée vers une bonne surprise.

Si nous conduisions tous comme de bons jardiniers pour nous-mêmes, et si les managers en faisaient autant en pratiquant la cooptation plutôt que le recrutement traditionnel, notre vie serait sans doute plus harmonieuse !

À vos jardins respectifs…

Réflexe versus réflexion

réflexe versus réflexionLe réflexe primera toujours sur la réflexion.

Car, et bien que le cerveau soit un outil formidable, il possèdent une faille : une seule pensée à la fois !!!!

Impossible pour nous d’avoir simultanément plusieurs idées ou pensées. Cela se joue à quelques micro secondes mais ce sera toujours une pensée, et puis une autre, et encore une autre. Lorsque nous avons le temps, nous les observons, les comparons et enfin en retenons une, celle du choix. Jusque-là, tout va bien !

Cela se complique en revanche si nous manquons de temps, si nous devons répondre ou réagir immédiatement et dans l’urgence.

Par exemple, je suis sollicité(e) pour faire quelque chose que je n’ai pas du tout envie de faire : par exemple, la bonne copine qui nous demande « tu peux me garder mes gosses ce soir ? ») et je ne sais pas dire non.

Dans ce cas, la seule pensée qui va venir est celle de mon habitude, celle que je maitrise le mieux, celle des réflexes et non de la réflexion, et je vais donc dire OUI ! En le regrettant quasiment aussitôt, car j’avais bien envie de me détendre aussi…

Cette réponse est donc associée à un comportement que je souhaite modifier, mais dans ce cas, il est trop tard ! J’ai laissé passer l’occasion de modifier ma réponse et mon comportement car j’étais en mode réflexe, inconscient.

Alors, comment faire pour y parvenir ?

En adoptant les techniques des pilotes d’avion !

Les pilotes n’attendent pas d’être dans la situation difficile pour réagir. Ils répètent, répètent, répètent, encore et toujours des procédures pour avoir le bon geste, le bon réflexe au moment venu.

Dans la mesure où nous avons une seconde pour prendre la bonne ou la mauvaise décision, il est urgent d’apprendre par cœur la bonne réponse !

Or, la seule bonne réponse à une situation est celle qui fonctionne et qui nous rend heureux !

Autrement dit, en pratiquant la logo synthèse, et en me répétant « je sais dire non ». Ainsi, lorsque la copine me demandera à nouveau si je peux garder ses enfants, je pourrai lui répondre gentiment « non, pas ce soir, désolé(e) »…

L’éducation, un handicap en communication ?

l'éducation : un handicap en communicationLa trop bonne éducation est comparable à une entrave, elle nous empêche parfois, souvent, de nous exprimer comme il serait souhaitable.

Que ce soit en formation ou en coaching, je fais le même constat.

Les personnes bien éduquées ont des difficultés à s’opposer, à dire non, à se défendre.

Elles sont obéissantes, voire soumises, car on leur a enseigné le respect des aînés.

On leur a appris à dire oui plutôt que non, et bonjour, et merci, toujours.

Ce modèle fonctionne extrêmement bien lorsque les personnes bien éduquées restent entre elles, là où les codes sont partagés. Et cet article n’a pas vocation à le remettre en cause, loin s’en faut !! Quel bonheur de vivre dans un monde où chacun s’adresse poliment et avec bienveillance à l’autre !

Toutefois, force est de constater qu’aujourd’hui, au quotidien, y compris en entreprise, il devient trop souvent, et malheureusement, inadapté. Il est toujours bon d’essayer une fois, deux fois d’inviter notre interlocuteur à adopter les nuances et cette politesse qui permet aux individus d’échanger en toute sérénité.

Mais lorsqu’il refuse ce type de communication, il est vital de savoir en changer rapidement, au risque d’avoir le sentiment de parler une langue étrangère !

Or, si je veux me faire comprendre de l’autre, mon devoir consiste à adopter son langage, son code, sinon l’incompréhension perdurera.

En PNL, nous avons coutume de dire que la qualité du message est liée à la réponse obtenue. Tony Robbins a écrit très justement « Le sens de ce que l’on communique est contenu dans la réaction que l’on obtient »

Face à un individu qui raisonne de façon binaire « oui, non, tu peux ou tu ne peux pas », il est parfaitement inutile d’essayer de l’emmener sur le chemin de la nuance, car ce cadre de référence lui est parfaitement étranger.

S’il vous demande si « vous pouvez lui rendre ce dossier pour la fin de la semaine, oui ou non ?», il est vain de lui répondre en terme de probabilité, de condition, de peut-être… Dans ce cas, vous aurez en face de vous un disque rayé qui vous rétorquera inlassablement « OUI ou NON ? »

Répondez-lui ce qu’il attend ! OUI (facile !) ou NON, plus difficile ;-), « je peux » ou « je ne peux pas », et rien d’autres !

Frustrant et pénible, je sais. La seule chose bénéfique que vous puissiez faire pour cette personne, et votre relation, est de lui conseiller une formation en communication ! Rendez-vous sur www.formationsavoie.fr !

« J’ai décidé d’être heureux… »

heureux !Il n’y a pas d’âge pour être heureux, pas plus que malheureux malheureusement ! C’est pourquoi j’ai fêté mon anniversaire, que certains d’entre vous ont eu la gentillesse de me souhaiter. Merci !

Cette journée a été l’occasion d’un débat amusant entre ceux, qui comme moi « fêtent » encore leur anniversaire, et ceux qui ont renoncé à le faire.

Ce débat, en dehors de me faire sourire, m’inspire les réflexions suivantes :

  • La première, est qu’atteindre l’âge canonique de 49 ans, même si c’est moins glamour que 30 ans, doit rester une fête.

Pourquoi ?

Parce que c’est une chance de les atteindre !

La durée de vie moyenne a triplé en 2 siècles et demi, passant de 25 ans en 1740 à plus de 80 ans aujourd’hui (source http://www.ined.fr/).

Ce que certains ont tendance à considérer comme un dû, ne l’est malheureusement pas pour tout le monde.

Tous n’ont pas la chance de vieillir. Ne serait-ce que pour eux, il me semble important de célébrer chaque nouvelle année, cette victoire sur le temps.

  • Ma seconde réflexion est la suivante :

    Si je continue de fêter mes anniversaires c’est parce que c’est bon pour le moral !

Sonja Lyubomirski  a démontré dans son ouvrage « Comment être heureux et le rester, augmentez votre bonheur de 40% », que fêter et célébrer participent à l’augmentation de notre capital bonheur. Ces actions contribuent aux 12 stratégies qu’elle a identifiées  pour cultiver son bonheur comme un jardin.

Des stratégies dont s’inspirent d’ailleurs de plus en plus les entreprises elles mêmes.

Certaines ont enfin compris que fêter les victoires, célébrer les anniversaires, créaient du lien entre les salariés, un sentiment d’appartenance et de joie profitable à tous.

  • La troisième réflexion découle de la précédente : Pourquoi vouloir être heureux ?

Voltaire a répondu à cette question il y a fort longtemps. Il a eu une intuition de génie lorsqu’il a écrit « j’ai décidé d’être heureux parce que c’est bon pour la santé ».

Il a d’ailleurs fait la démonstration de son intuition puisqu’il est décédé à 83 ans, quand l’espérance de vie au 18ème siècle n’excédait pas 25 ans !

En résumé, ces différentes réflexions tendent à démontrer que fêter et célébrer des occasions particulières, instaurent un cercle vertueux :

Je suis heureux de… donc je le fête.

En le fêtant je me crée de bons souvenirs qui augmentent mon capital bonheur.

Donc je me sens encore mieux,

Puisque je suis heureux de… je le fête,

En le fêtant…

Enfin, j’invite les coquets et coquettes à s’inspirer d’une actrice italienne.

Elle enjoignait sa maquilleuse de ne pas toucher à ses rides arguant qu’elle avait mis tant d’années à les obtenir…)

Témoignages sur l’efficacité du coaching

Quelques témoignages de clients…

Témoignages : le livre d'orPour ceux qui sont encore réfractaires et méfiants envers le coaching, je vous livre ici les retours des quelques clients qui ont eu la gentillesse d’accepter la diffusion de leur commentaire.

« J’étais en souffrance par manque de confiance en moi. »

Frédérique avec ténacité m’a fait prendre conscience de Ma valeur et je ne me considère plus comme une personne incapable mais bien au contraire. Après lui avoir livré l’histoire de ma vie, j’ai pris conscience que compte tenu de mon histoire j’étais au final une personne riche , courageuse et aimante.

Mme I.N, 69

« Coaching très professionnel »

beaucoup d’empathie. Frédérique sait aller chercher les choses profondément et poser le bon diagnostic.

Vraiment d’une grande efficacité je recommande vivement !

Mr T.F, 73

« J’ai été impressionnée par ta pratique du coaching »

Ton empathie permet de répondre aux moindres questionnements. Tu as un panel énorme de documents bien pensés qui aident à la réflexion et à notre réalisation.

Mme B.D, 75

« Je suis arrivée en coaching durant une remise en question totale sur ma vie, éteinte, comme anesthésiée. »

Ce coaching m’a permis tout d’abord de parler, mettre des mots sur les maux, être écoutée, avoir un retour objectif sur la situation. Tu as été le tuteur qui m’as aider à trouver les bonnes réponses, prendre les bonnes décisions, arrêter d’avoir peur et apprendre à avoir un regard juste et constructif sur moi et ma vie. Merci de m’avoir aidé à m’extirper de cette situation insatisfaisante pour construire et croquer à pleine dent cette nouvelle vie.

Melle M.A, 73

« Frédérique a su mettre l’accent sur les questions essentielles dès notre premier entretien. »

Elle nous pousse à la réflexion afin que nous puissions répondre nous même à notre problématique tout en nous guidant avec un regard objectif et professionnel. Je recommande vivement ce type de coaching et surtout la super coach !

Mme C.N, 73

« Le hasard d’un tirage au sort m’a fait gagner un coaching de 3 séances avec Frédérique, »

Moi qui suis également coach, joli clin d’œil. Frédérique a tout de suite été a l’essentiel avec moi, travaillant sur mes axes d’améliorations, ce qui me restait à travailler en priorité. J’ai reconnu en Frédérique une coach très à l’écoute, à la fois dans la bienveillance et dans le parler vrai, toute l’attitude qu’un coaché attend d’un accompagnateur compétent. Merci à Frédérique pour cette belle complicité professionnelle.

Mr R.V, 74

 « J’ai déjà recommandé le coaching à deux personnes de mon entourage. »

Le coaching permet d’avoir un œil extérieur et une prise de recul efficace quand confrontée a un blocage et aucune solution en vue de notre point de vue. Les outils proposés sont adaptés et les séances d’échange sont un appel au travail personnel et a un approfondissement personnel grâce aux pistes, lectures et outils données. Aucun regret sur cet investissement financier, pour avoir les clés en main pour affronter le monde du travail, la communication et approfondir les expériences vécues. Merci !

Melle S.DL, 73

 » Ma vie ressemblait à un rubicube sans aucunes faces de la même couleur alors j’ai décidé de me faire coacher ! « 

Frédérique m’a guidée pour me recentrer sur moi-même, me poser les bonnes questions et surtout trouver les bonnes réponses ! Son énergie positive, son professionnalisme et son enthousiasme sont autant d’éléments qui m’ont aidée à avancer dans ce processus. J’ai toujours su qu’il n’y a pas de hasard dans la vie et ma rencontre avec Frédérique l’a prouvée…. Mon rubicube n’est pas encore finalisé mais grâce à elle, j’ai le mode d’emploi !

Mme M.M, 73

« Vos petits trucs m’aident. »

Je pense souvent à vous. Je crois que je me pose maintenant quelques questions, surtout sur l’utilité, le besoin réel, l’impact réel des décisions que je peux prendre, pour in fine « être heureuse » des décisions sans aucun regret. Je m’écoute, un peu plus du moins j’écoute autre chose que mon cœur, mon instinct. Je trouve un équilibre.

Merci, 1000 fois Frédérique, pour votre gentillesse, votre professionnalisme.

Je garde votre contact précieusement.

Mme S.K, 73 (suite à plusieurs conférences)

 » Frédérique est une coach très positive et motivante « 

Durant le coaching, beaucoup d’outils (adressés par mail) m’ont été donné. A partir de là, je me suis sentie guidée, orientée pour atteindre mon objectif, tout en n’ignorant pas que ces outils sont à ma portée bien évidemment mais qu’il faut vraiment les utiliser au fil du temps afin de ne pas perdre la trajectoire de mon objectif final.

A ce jour, je continue à utiliser les outils donnés par Frédérique afin de poursuivre mon objectif.

J’ai également compris des choses sur moi dont je n’avais pas prêté attention.

Merci Frédérique pour ta gentillesse, ton dynamisme, ta contribution à m’aider à évoluer constamment.

Melle MA.C, 69

 » J’ai adoré le coaching ! « 

Frédérique m’a aidée à me rendre compte de mes capacités et de mes compétences. Tout les exercices que l’on a fait ensemble, ont été bénéfiques et ont portés leurs fruits. J’ai atteint mon objectif et j’ai tout simplement réalisé que j’avais repris confiance en moi. »

Melle J.G, 38

 » Cette expérience m’a à nouveau conforté sur le bienfondé du coaching. « 

L’approche pragmatique de cette démarche m’a permis de lister les valeurs fondamentales de ma personnalité et grâce à l’aide de Frédérique, j’ai pu ainsi identifier les critères indispensables à mon futur projet de vie. Merci à toi, Fred!  »

Mr D.B, 73

« Passe ta commande »

La vie est comme un restaurantPasse ta commande est sans doute une de mes phrases préférées en coaching.

Elle étonne et surprend souvent, elle fait sourire parfois.

Lorsque je la prononce, mes clients me regardent mi- amusés, mi- inquiets en se demandant ce que je veux leur dire par là, et surtout si je ne suis pas un peu folle !

Puis je leur explique.

Et ils font.

Et puis ça marche !

Passe ta commande signifie simplement que la vie est un immense restaurant.

Il existe deux types de clientèle dans un restaurant.

Celle qui dit au serveur « Amenez moi ce que vous pouvez », ou aux autres convives « Je prends comme vous, je vous fais confiance ».

Avec un peu de chance la personne se régalera, ou à l’inverse regrettera amèrement d’avoir laissé le choix aux autres. Car elle court le risque que le serveur serve ce qui arrange le restaurant : le plat le moins demandé, le dessert de la veille, etc…

Au final, elle se « contentera » de ce qu’on lui présente, plutôt que de consommer ce qu’elle veut vraiment.

Le deuxième type de clientèle dit au serveur : « Je vais prendre un confit de canard en direct et une mousse au chocolat en dessert ». La commande est simple, claire, efficace.

Dans ces conditions, il est rare qu’un serveur apporte autre chose que ce qui a été commandé, et c’est tout le miracle de la commande !

Plus je sais ce que je veux, plus j’ai de chance de l’obtenir ou à défaut de m’en rapprocher en négociant : « Vous n’avez plus de mousse au chocolat ? il vous reste du tiramisu ? Très bien, donnez-moi le tiramisu alors. »

Enfin, la réussite de l’expérience repose sur deux injonctions fondamentales : se donner les moyens de faire, et le faire.

Si je conserve l’image du restaurant, cela signifie :

  1. Avoir les moyens de s’offrir le repas.
  2. Choisir le restaurant en fonction de ce que l’on souhaite consommer.
  3. Et se rendre au restaurant.

Pas très compliqué non ?

A vous de passer votre commande !

  1. Déterminez ce que vous attendez vraiment de la vie.
  2. Mesurez l’écart entre ce que vous avez et ce que vous voulez.
  3. Hiérarchisez des options qui vous permettent de vous en rapprocher.
  4. Mettez en œuvre.
  5. Réajustez si besoin.

Et surtout, surtout, ne renoncez pas !

À vous de jouer !

À vous de jouerQue l’on aime jouer ou non, la vie est un jeu, un jeu immense.

Pas n’importe lequel, un mikado !

Oui, nous sommes tous une de ces baguettes colorées. Comme dans le jeu, nous nous trouvons tantôt coincés au milieu des autres, tantôt totalement à l’écart du jeu !

Une situation professionnelle insatisfaisante, une vie familiale ou de couple frustrante, et nous voilà comparables à la petite baguette coincée dès le début de la partie.

Comme elle, nous avons la sensation d’être bloqué, de ne rien pouvoir faire, de ne pas trouver d’issue.

En réalité, ce sentiment est lié à l’incapacité à « prendre un risque », à modifier un petit quelque chose qui va modifier l’ensemble du jeu.

Nous nous sentons incapables de sortir de là sans causer de dégâts.

Cette peur du dégât nous paralyse et nous empêche de nous mettre en action, de bouger, simplement.

Exactement le contraire de ce qu’il convient de faire !

En effet, comme au mikado, il suffit que je bouge d’un demi-millimètre la baguette pour que tout le jeu s’en trouve modifié.

À cet instant précis, je le fais souvent en pleine connaissance de cause.

Je sais bien que l’ensemble va bouger mais que faire d’autre puisque je suis « complètement » coincé ?

Que ça bouge ! Voilà ce que je veux précisément !

Que cet équilibre qui ressemble à une prison soit enfin brisé.

Et miracle, ce léger déplacement bouleverse effectivement la configuration….

Tout comme un changement de comportement, d’attitude, de vocabulaire, changera totalement une relation, une situation qui semblait jusqu’alors inextricable.

D’autres, enfin, choisissent par peur de complications et de difficultés, ne pas jouer du tout. C’est la petite baguette qui dès le début de la partie a roulé loin du jeu, loin des autres.

Ce qui la motive à se tenir loin des autres ? Une autre peur. Celle de l’engagement.

Dans la vraie vie, notre petite baguette sera peut-être un une célibataire endurci(e), une personne sans emploi ou avec un emploi sans enjeu.

Et vous ? Quel type de baguette êtes-vous ?

Celle qui a refusé de jouer ?

Ou celle qui est toujours coincée ?

Celle qui a osé bouger ?

Libérez votre potentiel !

Potentiel et performance

Cessons d’avoir peur !

Notre potentiel est parasité par de nombreuses émotions.

Parmi elles, se trouve une de ses pires ennemis : la peur.

La peur est une émotion primaire et universelle. Lorsque l’amygdale (celle du cerveau !) s’active sous ce que notre corps perçoit comme une menace, la peur s’installe. Son rôle est de nous protéger.

Après une estimation fulgurante et animale de l’ennemi, nous décidons de combattre ou de fuir, en fonction de l’importance du danger perçu. Nous sommes dans le domaine de l’instant, de l’instinctif, de la réaction, voire du réflexe et non dans celui de la pensée réfléchie.

On comprend aisément toute l’importance de cette émotion pour la survie de l’espèce.

En se tenant à l’écart des bêtes féroces, en construisant des armes pour s’en défendre, l’homme a survécu, vécu, s’est développé, a prospéré.

Le temps a passé, les conditions ont changé, mais la peur est restée.

Est-ce l’absence de motifs sérieux (on croise rarement un lion ou un ours de nos jours), est-ce l’évolution, qui a entrainé un transfert de cette émotion salvatrice ? Toujours est-il qu’aujourd’hui, nous sommes nombreux à avoir peur, de tout, de rien, pour un oui, pour un non, de soi, des autres.

Et lorsque la peur s’installe, tout fout le camp ! L’amygdale tourne à plein régime, déversant son flot d’adrénaline pour peu de chose au final. Lorsque le flotteur s’est déréglé, les signaux se déclenchent à tort. L’émotion devient peu à peu une véritable maladie auto-immune, qui se retourne contre nous.

Invalidante, sclérosante, elle nous empêche de réfléchir correctement et en conscience.

Notre imagination devient notre pire ennemi : « et si je n’y arrivais pas ? », « si j’échouais ? », « et si il, elle me mentait ? », « si il, elle me quittait ? », « et si je n‘étais pas à ma place ? », et si, et si…

La peur est une des principales interférences dont parle Gallwey en coaching. La performance est le résultat du potentiel de l’individu moins les interférences, soit : P (performance) = p (potentiel) – i (interférences).

Quand faut-il agir ? Lorsque nous repérons que nos peurs, réelles ou imaginaires nous empêchent d’agir, de réfléchir posément, de prendre les décisions raisonnables.

Et vous ? Où en êtes-vous ? Avez-vous une crainte qui vous empêche d’avancer ? Qui vous freine dans vos projets, vos envies ?

Si la réponse est oui, il est temps de gommer cette interférence, pour que votre performance soit enfin à la hauteur de votre potentiel !