La pyramide du coaching

en quoi consiste le coaching par Frédérique Lemoine

La pyramide du coaching

 

En quoi consiste un coaching ?

J’ai toujours préféré les schémas aux longs discours, alors pour vous éclairer sur le fonctionnement du coaching, j’ai fait une pyramide. Après la pyramide des besoins de Maslow, celle du coaching by votre serviteur !

Chaque étape est illustrée d’un exemple de ce que dit, se dit, pense, ou fait le client.

1ère étape : l’état des lieux.

Il s’agit de répondre à l’une ou l’autre de ces questions suivantes :

  • Que se passe-t-il dans ma vie ?
  • Qu’est-ce qui est récurent dans ma vie ?
  • Qu’est ce qui me fait souffrir ? Actuellement ? Chroniquement ?
  • Si je pouvais modifier une seule chose dans ma vie, mon comportement, ce serait quoi ?

2ème étape : le nettoyage de printemps

Tout comme le cuisinier nettoie son plan de travail avant de réaliser une recette, grand nettoyage en soi et chez soi.

Grâce au zéro parasitage, je traque toutes les petites contrariétés qui pompent mon énergie, augmentent mon stress et m’empêchent de réfléchir sereinement.

3ème étape : le tri

Cette étape vise à faire le tri entre ce qui est essentiel et ce qui ne l’est pas. Je trie les problèmes comme je trie les chaussettes, en essayant de les mettre ensemble ! Si je fais une paire, voire une famille, je tiens la direction, l’objectif à atteindre.

4ème étape : les actions

Cette phase consiste à mettre en œuvre et en pratique des actions visant à me rapprocher de mon objectif. Parmi les options retenues, le client en sélectionne une ou deux, et s’engage à les expérimenter. Cette phase donne parfois lieu à des extravagances télévisuelles, dont ma pratique du coaching est très éloignée. Aucun de mes clients n’a dû marcher sur des charbons ardents pour reprendre confiance en lui ! Chacun doit faire ce qui lui semble possible de faire. C’est la raison pour laquelle, je ne donne ni ordre ni conseil ! Au mieux je donne des idées lorsque le client en manque.

5ème étape : évaluations, corrections

En fonction des résultats obtenus ou non, le client maintient ou modifie le comportement, la nouvelle habitude expérimentée précédemment.

Finalement le coaching c’est un peu la roue de Deming appliquée à notre petite entreprise, notre vie…

Allez hop au boulot !

cambouis - Allez hop au boulot !Si comme moi vous avez déjà repris le boulot ou si vous n’allez pas tarder à le faire, peut-être vous demandez-vous : « Par où commencer ? » ou encore, « où en étais-je avant les vacances ? »

Indépendants, ou salariés à responsabilité, vous avez sans doute déjà vécu ce sentiment d’avoir du mal à reprendre le collier : « comment je m’y mets ? » « qu’est ce qui est le plus important ? » « qu’est ce qui est urgent ? », et au fait « l’ai-je noté quelque part ce qui était urgent ? »

Si ce genre de situations vous est déjà arrivé, c’est encore pire avec la rentrée.

Car notre corps est déjà au bureau, mais notre tête a encore envie d’être à la plage, à la montagne ou à la campagne.

Dommage, les mails sont bien là eux, en attente, et les projets se sont entassés.

Quand ce ne sont pas ceux que j’ai laissé avant de partir en me disant « Bah, on verra ça à mon retour ! »

Alors, voici quelques conseils et outils pour vous aider à remettre tranquillement « les mains dans le cambouis. »

  1. D’abord profitez de ce temps de flou pour revoir vos pratiques et/ou votre installation. En effet, à quoi sert la coupure si c’est pour refaire exactement comme avant ? Les coupures dans les films servent à montrer une nouvelle scène et non à rejouer la précédente !

Observez votre Organisation au travail, l’agencement de votre bureau, regardez si vous pouvez optimiser votre environnement. Cela vous permettra de reprendre en douceur et de vous projeter dans un futur proche, celui du rendement !

  1. Profitez également de ce temps de reprise pour lister vos projets pour la fin de l’année, pour l’année 2018 : que voulez-vous atteindre, concrétiser, réussir ? vous pouvez même voir plus loin en remplissant cette liste objectifs pour 10 ans. Car « Il n’est pas de vent favorable pour celui qui ne sait où il va », Sénèque.
  2. « Mettez les mains dans le cambouis » quand vous avez une vision claire de vos priorités.

    Si vous avez des difficultés à le faire, n’hésitez pas à télécharger LA MÉTHODE EISENHOWER  .Après tout, si a fonctionné pour un Président, il n’y a pas de raison ! je sais bien que l’on voudrait toujours se croire différent (« oui, mais moi c’est pas pareil, tu sais… ») mais quand même ! Retenez surtout que la priorité absolue est l’activité rentable ! Un devis est toujours plus important et urgent que de choisir son futur scanner… sauf  s’il s’agit de votre outil de travail ;-). Cela semble être une lapalissade, mais on n’est jamais trop prudents ! Et si ça ne suffit pas, suivez une formation en gestion du temps !

  3. Utilisez une to-do list et notez en vrac vos idées, sans vous creuser la tête, et gardez la toujours à portée de main : l’idée ne s’envolera pas et vous pourrez poursuivre vos activités sans vous disperser. Personnellement j’enregistre régulièrement les idées d’articles ou les petites choses en attente lorsqu’elles me viennent à l’esprit. Une fois capturées dans mon téléphone, je me sens plus libre de poursuivre mon travail, je sais qu’elles attendront que je sois disponible.

Et enfin, pensez à déléguer ce qui peut l’être grâce au TABLEAU DE DÉLÉGATION, et à demander de l’aide au besoin.

Ce serait dommage de voir s’envoler si vite le bénéfice d’un repos bien mérité, non ?

Les conseils inutiles

Les conseils inutilesNous avons tous souffert de conseils inutiles.

Ils partent tous d’une bonne intention, nous aider, mais souvent ils sont pires que le mal.

Pourquoi ?

Parce qu’en plus de ne pas nous aider, ils nous culpabilisent !

« Déstresse », « ne t’angoisse pas », « arrête de t’énerver », « tu devrais lâcher prise », « il faut te calmer », etc… La liste est longue de toutes ces petites phrases gratuites (heureusement !) mais totalement inutiles (dommage !).

Inutiles, car il manque la méthode pour y parvenir ! Vous avez sans doute, comme moi remarqué, que toutes les personnes prodiguant ce type de conseils s’arrêtent sur le chemin de l’aide. Elles vous disent ce que vous devez faire, mais jamais COMMENT le faire !

Arrêter de m’angoisser, moi, je veux bien, mais je fais comment ?

En coaching et en PNL nous considérons à juste titre ces conseils contre-productifs.

Loin d’aider l’autre, ils lui montrent au contraire à quel point il n’est pas à la hauteur de la situation.

Alors, si vous vous reconnaissez dans le portrait de celui qui prodigue des conseils, ou de celui qui les reçoit, (et donc, les subit), respectez ces quelques recommandations :

Si vous êtes le donneur de conseils :

  • Premièrement, demandez à votre interlocuteur son accord avant de lui prodiguer votre savoir.
  • Deuxièmement, accompagnez votre discours d’une méthode, d’un exemple et surtout d’une solution ! Par exemple, si vous ressentez votre interlocuteur stressé, proposez lui une façon de s’en libérer, soit en lui posant des questions utiles (pour quelles raisons est-il dans cet état ?), ou donnez-lui une façon de s’en sortir (respirer, relativiser, se reposer, se distraire…)

Si vous êtes celui qui subit le conseil :

  • Posez-vous uniquement la question de la légitimité de votre interlocuteur à le prodiguer ! Est-il un modèle du genre ?
  • Si la réponse est non, vous vous sentirez déjà moins incapable, et remettez-le gentiment à sa place.
  • À l’inverse, si c’est oui, tant mieux, modélisez ! Observez ce qu’il fait de différent pour ne pas se trouver dans la même situation, le même état que vous, et faites la même chose.

Il n’y a qu’à l’école que ce n’est pas beau de copier ;- ) En PNL, nous croyons au contraire aux vertus de l’imitation, à condition de choisir le bon modèle !

Coaching en kit

Le kit du coachingLe coaching se distingue des autres approches d’aide, d’accompagnement, par sa boîte à outils.

La mienne est un mélange de plusieurs courants. Les enseignements du coaching bien sûr, mais aussi un peu de philosophie, de la PNL, de la morale populaire, et du bon sens !

Aujourd’hui, j’ai choisi de vous livrer ce que j’appellerais le kit de survie du bien-être. Il s’agit de règles à respecter pour une bonne santé mentale et morale

En coaching, c’est mon cadre de référence. Ce sont tous les points indispensables à vérifier, et respecter, pour être heureux et se sentir bien au quotidien.

Pour commencer vous les trouverez dans leur version longue et commentée.

  1. Bien se connaitre, c’est à dire connaitre ses forces et ses limites. Mettre en application le « connais-toi toi-même » de la philosophie socratique.
  2. Se traiter avec respect, indulgence et bienveillance. Être son premier meilleur ami.
  3. Chercher les solutions plutôt que les problèmes. À regarder au microscope mes problèmes j’en oublie qu’il y a toujours une solution. Comme le disait Einstein « si un problème ne trouve pas de solution, c’est qu’il est mal posé ! ».
  4. Accueillir et respecter l’Autre dans sa différence, son altérité, ou l’écarter s’il est nuisible. L’Autre est souvent un allié, un ami, quelqu’un qui me fait avancer. Mais s’il se révèle être néfaste à mon épanouissement je dois savoir m’en éloigner.
  5. Être à l’écoute de soi. « Charité bien ordonnée commence par soi-même ». En se posant des questions simples : « Est-ce que je fais, dis, ou me dis, ou pense, me fait du bien ? Est-ce que c’est bon pour moi ? De quoi ai-je envie ? Est-ce que ce que je vis à cet instant précis me plait, me convient ? ».
  6. Ressentir et exprimer de la gratitude. Dire merci rend heureux, regarder ce que je vis de réjouissant et m’en féliciter augmente notre part de bonheur.
  7. Être inconditionnellement positif. Quoiqu’il se soit passé, si je ne peux pas le modifier, essayer d’en tirer un bénéfice aussi minime soit-il. A défaut de bénéfice, en tirer une leçon.
  8. Rendre à l’autre ce qui lui appartient. La colère, la mauvaise humeur, le blues sont contagieux, halte à la contagion.
  9. Se poser les bonnes questions. Par exemple, « comment puis-je faire autrement ? » plutôt que « pourquoi ça m’arriiiiiive, à moiiiii ? »
  10. Porter un regard innocent et curieux sur tout. Changer son regard, se défaire des idées préconçues, des habitudes, des préjugés pour se donner toutes les chances de réflexion.
  11. Transformer les échecs en expériences et en tirer des leçons. Quoique je vive, j’ai quelque chose à comprendre et en apprendre.
  12. Ce qui ne me tue pas me rend plus fort. Ne pas avoir peur des obstacles et des difficultés, ils nous renforcent. Et surtout ne jamais fuir tant que ma santé, ma vie n’est pas en jeu.
  13. Aide toi le ciel t’aidera. Ne pas attendre que les autres, le ciel, la terre, me sauvent, mais apprendre à me sauver seul, à me prendre en main, à me gendarmer, à me surveiller, à mettre en place des actions qui vont dans le sens de ce que je souhaite. Apprendre à différencier sauvetage, assistanat et soutien…

Pour finir, je vous l’offre en version « check-up » téléchargeable ici : le-kit-du-bien-être

Plus vous répondez OUI aux items, plus votre chance de vous sentir bien, croit.

A l’inverse, si vous répondez NON à tous ces points, vous avez toutes les raisons de ne pas être en forme et épanoui(e).

Votre kit  contient pas les mauvais outils…

Alors, vos résultats ?

13 OUI ? À vous la belle vie !

13 NON ? Appelez-moi 😉

 

Victoire, victoire !

Victoire réelle ou rêvée ?

Victoire réelle ou rêvée ?

En ce lendemain de liesse et de victoire pour les amateurs de foot, j’ai eu envie d’écrire sur ce sujet.

La définition de la victoire est le fait de « gagner une bataille réelle ou symbolique contre l’adversité. ».

La question qui se pose est : « Ai-je réellement un adversaire ou l’ai-je inventé ? »

Naturellement, je mets le sport à part, puisque nous savons qu’il s’agit ici de bataille symbolique contre un adversaire « temporaire » ! Cet article n’a pas pour but de minimiser notre victoire d’hier !

Mais au travail, en famille, combien d’adversaires ? Combien d’ennemis réels ou imaginaires ?

Je pense que nous nous inventons plus souvent des adversaires que nous n’en possédons réellement.

Il suffit parfois d’un détail, et l’ami d’hier devient l’ennemi de demain : je grossis les choses, fais une montagne d’un rien, réécris l’histoire, « me monte le bourrichon », déforme tous les évènements afin de les rendre compatibles avec mon schéma de pensées. Combien de tentatives de réconciliation avortée par un protagoniste qui n’entend plus, n’écoute plus l’autre dans ce qu’il dit, mais plutôt dans ce que lui même interprète ?

S’engage alors parfois un combat, une bataille bruyante ou silencieuse.

Sitôt que l’un a le sentiment d’avoir gagné la partie, « on ne s’adressait plus la parole avec mon collègue, mais je suis bien content, on l’a changé de service ! », « ma femme m’a trompé, mais je me suis battu et elle a quitté la maison sans rien », il pense aussitôt être sorti victorieux de la bataille.

Mais victorieux de quoi ? De ne pas avoir réussi à s’entendre avec son collègue ? De ne pas avoir réussi à garder celle qu’il aime ?

Il me semble au contraire qu’il s’agit là de victoire au goût amer, surtout si je n’ai rien appris de la situation. Car si je n’ai rien appris, il y a de grande chance que cela se reproduise avec un autre collègue, une nouvelle épouse.

Gagner ne signifie pas toujours obtenir gain de cause.

Je peux gagner en sagesse, en expériences, en intelligence, toutes ces choses intangibles, moins tangibles qu’un bureau ou une maison ! Mais bien plus importantes…

Je vous souhaite de vraies victoires, de vraies réussites : comment les reconnaitre ?

Ce sont celles que nous menons contre nous même, plutôt que contre l’autre !

Incompatibilité relationnelle et végétale

incompatibilitéL’incompatibilité se trouve partout, au bureau comme au potager.

Nous sommes tous amenés à fréquenter des personnes avec lesquelles le courant ne passe pas. On ne choisit pas sa famille, pas davantage que ses collègues et ses voisins. D’où le risque de « subir » des personnes avec lesquelles nous avons peu, voire pas, d’affinités.

Souvent, nous souffrons de cette situation : nous nous remettons en question, culpabilisons, faisons des efforts coûteux en énergie, parfois en vain.

Alors qu’il existe un moyen très simple de ne plus en souffrir : l’accepter.

L’accepter en se reconnectant au bon sens et à notre côté  » animal  » ou plutôt  » végétal  » !

Tout jardinier qui se respecte sait que certaines plantes font mauvais ménage entre elles et tient compte de cette incompatibilité.

Par exemple l’ail et les asperges, la laitue et le persil, les pommes de terre et  les concombres ne peuvent pas se sentir !

Si des plantes se marient bien entre elles, et qu’à l’inverse d’autres se nuisent, pourquoi en serait-il autrement pour nous ? Notre volonté d’être justement différents, au-dessus des autres règnes (animal et végétal) est très louable, et indispensable à notre équilibre.

En revanche, peut-être est-il dommageable de nier nos similitudes avec ces mêmes règnes ?

Faire des efforts, essayer de trouver chez l’Autre ce qui pourrait me le rendre sympathique, c’est parfait.

Mais si je ne trouve absolument rien, si je souffre à son contact, peut-être est-il bon d’en prendre acte ? Et de l’accepter plutôt que de m’entêter à entretenir un lien nuisible ?

En se disant par exemple,  « je suis plutôt ail et elle asperge, ce qui nous rend incompatibles ! ». Cela ne retire rien aux qualités respectives de l’un et de l’autre, simplement ils ne sont pas faits pour être à proximité.

Bien sûr, il est parfois difficile d’appliquer cette règle de bon sens : en famille ou au travail, les pressions s’exercent pour que cela fonctionne entre tous.

Dans ce cas, il suffit de renoncer à l’entente parfaite et cordiale, sans rancœur ni aigreur. Simplement faire le constat que la relation n’est pas satisfaisante.

Le renoncement, à l’inverse de l’effort, est souvent la porte d’entrée vers une bonne surprise.

Si nous conduisions tous comme de bons jardiniers pour nous-mêmes, et si les managers en faisaient autant en pratiquant la cooptation plutôt que le recrutement traditionnel, notre vie serait sans doute plus harmonieuse !

À vos jardins respectifs…

Réflexe versus réflexion

réflexe versus réflexionLe réflexe primera toujours sur la réflexion.

Car, et bien que le cerveau soit un outil formidable, il possèdent une faille : une seule pensée à la fois !!!!

Impossible pour nous d’avoir simultanément plusieurs idées ou pensées. Cela se joue à quelques micro secondes mais ce sera toujours une pensée, et puis une autre, et encore une autre. Lorsque nous avons le temps, nous les observons, les comparons et enfin en retenons une, celle du choix. Jusque-là, tout va bien !

Cela se complique en revanche si nous manquons de temps, si nous devons répondre ou réagir immédiatement et dans l’urgence.

Par exemple, je suis sollicité(e) pour faire quelque chose que je n’ai pas du tout envie de faire : par exemple, la bonne copine qui nous demande « tu peux me garder mes gosses ce soir ? ») et je ne sais pas dire non.

Dans ce cas, la seule pensée qui va venir est celle de mon habitude, celle que je maitrise le mieux, celle des réflexes et non de la réflexion, et je vais donc dire OUI ! En le regrettant quasiment aussitôt, car j’avais bien envie de me détendre aussi…

Cette réponse est donc associée à un comportement que je souhaite modifier, mais dans ce cas, il est trop tard ! J’ai laissé passer l’occasion de modifier ma réponse et mon comportement car j’étais en mode réflexe, inconscient.

Alors, comment faire pour y parvenir ?

En adoptant les techniques des pilotes d’avion !

Les pilotes n’attendent pas d’être dans la situation difficile pour réagir. Ils répètent, répètent, répètent, encore et toujours des procédures pour avoir le bon geste, le bon réflexe au moment venu.

Dans la mesure où nous avons une seconde pour prendre la bonne ou la mauvaise décision, il est urgent d’apprendre par cœur la bonne réponse !

Or, la seule bonne réponse à une situation est celle qui fonctionne et qui nous rend heureux !

Autrement dit, en pratiquant la logo synthèse, et en me répétant « je sais dire non ». Ainsi, lorsque la copine me demandera à nouveau si je peux garder ses enfants, je pourrai lui répondre gentiment « non, pas ce soir, désolé(e) »…

L’éducation, un handicap en communication ?

l'éducation : un handicap en communicationLa trop bonne éducation est comparable à une entrave, elle nous empêche parfois, souvent, de nous exprimer comme il serait souhaitable.

Que ce soit en formation ou en coaching, je fais le même constat.

Les personnes bien éduquées ont des difficultés à s’opposer, à dire non, à se défendre.

Elles sont obéissantes, voire soumises, car on leur a enseigné le respect des aînés.

On leur a appris à dire oui plutôt que non, et bonjour, et merci, toujours.

Ce modèle fonctionne extrêmement bien lorsque les personnes bien éduquées restent entre elles, là où les codes sont partagés. Et cet article n’a pas vocation à le remettre en cause, loin s’en faut !! Quel bonheur de vivre dans un monde où chacun s’adresse poliment et avec bienveillance à l’autre !

Toutefois, force est de constater qu’aujourd’hui, au quotidien, y compris en entreprise, il devient trop souvent, et malheureusement, inadapté. Il est toujours bon d’essayer une fois, deux fois d’inviter notre interlocuteur à adopter les nuances et cette politesse qui permet aux individus d’échanger en toute sérénité.

Mais lorsqu’il refuse ce type de communication, il est vital de savoir en changer rapidement, au risque d’avoir le sentiment de parler une langue étrangère !

Or, si je veux me faire comprendre de l’autre, mon devoir consiste à adopter son langage, son code, sinon l’incompréhension perdurera.

En PNL, nous avons coutume de dire que la qualité du message est liée à la réponse obtenue. Tony Robbins a écrit très justement « Le sens de ce que l’on communique est contenu dans la réaction que l’on obtient »

Face à un individu qui raisonne de façon binaire « oui, non, tu peux ou tu ne peux pas », il est parfaitement inutile d’essayer de l’emmener sur le chemin de la nuance, car ce cadre de référence lui est parfaitement étranger.

S’il vous demande si « vous pouvez lui rendre ce dossier pour la fin de la semaine, oui ou non ?», il est vain de lui répondre en terme de probabilité, de condition, de peut-être… Dans ce cas, vous aurez en face de vous un disque rayé qui vous rétorquera inlassablement « OUI ou NON ? »

Répondez-lui ce qu’il attend ! OUI (facile !) ou NON, plus difficile ;-), « je peux » ou « je ne peux pas », et rien d’autres !

Frustrant et pénible, je sais. La seule chose bénéfique que vous puissiez faire pour cette personne, et votre relation, est de lui conseiller une formation en communication ! Rendez-vous sur www.formationsavoie.fr !

« J’ai décidé d’être heureux… »

heureux !Il n’y a pas d’âge pour être heureux, pas plus que malheureux malheureusement ! C’est pourquoi j’ai fêté mon anniversaire, que certains d’entre vous ont eu la gentillesse de me souhaiter. Merci !

Cette journée a été l’occasion d’un débat amusant entre ceux, qui comme moi « fêtent » encore leur anniversaire, et ceux qui ont renoncé à le faire.

Ce débat, en dehors de me faire sourire, m’inspire les réflexions suivantes :

  • La première, est qu’atteindre l’âge canonique de 49 ans, même si c’est moins glamour que 30 ans, doit rester une fête.

Pourquoi ?

Parce que c’est une chance de les atteindre !

La durée de vie moyenne a triplé en 2 siècles et demi, passant de 25 ans en 1740 à plus de 80 ans aujourd’hui (source http://www.ined.fr/).

Ce que certains ont tendance à considérer comme un dû, ne l’est malheureusement pas pour tout le monde.

Tous n’ont pas la chance de vieillir. Ne serait-ce que pour eux, il me semble important de célébrer chaque nouvelle année, cette victoire sur le temps.

  • Ma seconde réflexion est la suivante :

    Si je continue de fêter mes anniversaires c’est parce que c’est bon pour le moral !

Sonja Lyubomirski  a démontré dans son ouvrage « Comment être heureux et le rester, augmentez votre bonheur de 40% », que fêter et célébrer participent à l’augmentation de notre capital bonheur. Ces actions contribuent aux 12 stratégies qu’elle a identifiées  pour cultiver son bonheur comme un jardin.

Des stratégies dont s’inspirent d’ailleurs de plus en plus les entreprises elles mêmes.

Certaines ont enfin compris que fêter les victoires, célébrer les anniversaires, créaient du lien entre les salariés, un sentiment d’appartenance et de joie profitable à tous.

  • La troisième réflexion découle de la précédente : Pourquoi vouloir être heureux ?

Voltaire a répondu à cette question il y a fort longtemps. Il a eu une intuition de génie lorsqu’il a écrit « j’ai décidé d’être heureux parce que c’est bon pour la santé ».

Il a d’ailleurs fait la démonstration de son intuition puisqu’il est décédé à 83 ans, quand l’espérance de vie au 18ème siècle n’excédait pas 25 ans !

En résumé, ces différentes réflexions tendent à démontrer que fêter et célébrer des occasions particulières, instaurent un cercle vertueux :

Je suis heureux de… donc je le fête.

En le fêtant je me crée de bons souvenirs qui augmentent mon capital bonheur.

Donc je me sens encore mieux,

Puisque je suis heureux de… je le fête,

En le fêtant…

Enfin, j’invite les coquets et coquettes à s’inspirer d’une actrice italienne.

Elle enjoignait sa maquilleuse de ne pas toucher à ses rides arguant qu’elle avait mis tant d’années à les obtenir…)

Avis et témoignages sur le coaching

Témoignages : le livre d'orPour ceux qui sont encore réfractaires et méfiants envers le coaching,

je vous livre ici les avis et témoignages des clients qui ont eu la gentillesse d’accepter la diffusion de leurs commentaires.

« Frédérique met en place un accompagnement de grande qualité, structuré et pertinent.

Les séances sont très enrichissantes et permettent de faire des avancées conséquentes sur soi et ses projets. J’ai travaillé en toute confiance et en profondeur des sujets qui me paraissait difficiles. J’ai découvert au cours du coaching ce que je devais travailler pour gagner en efficacité. Tout en douceur et en bienveillance, Frédérique a réussi à m’accompagner sur le chemin du lâcher prise, de l’acceptation de soi et des autres et de la communication bienveillante. Je sais maintenant que je possède en moi les ressources nécessaires. Je recommande vivement les séances de coaching avec Frédérique.  »

Mme D.S, 73

« Cela m’a permis de recentrer mes idées, et de déterminer un objectif, et de mieux comprendre ma valeur »

Mr F.M, 73

« Ce coaching m’a aidée à mieux communiquer tant dans ma vie personnelle que professionnelle et à mieux m’affirmer. »

Mme V.A, 74

« Gérante de société, autodidacte, le coaching m’a fait prendre conscience de mon parcours professionnel. »

Il m’a permis de faire un point sur mes points faibles et mes points forts. Au fur et à mesure des échanges, il m’a permis de construire une communication en adéquation avec le milieu professionnel dans lequel j’évolue mais aussi d’adapter mon discours à mes équipes. Le soutien de mon coach a été perspicace et sans faille. Je recommande vivement de prendre le temps du regard sur soi, de se former et ainsi évoluer plus rapidement.

Mme F.E, 73

« Ce coaching m’a aidé à reprendre confiance en moi et prendre les rênes de ma vie. »

Mr C.S, 73

 » Des petites choses qui me font voir la vie avec un autre regard

en pensant plus à moi et en apprenant jour après jour à lâcher prise »

Mme CC, 73

 » Le coaching de Frédérique m’a permis de voir les choses « sous un autre angle » « 

et va me permettre d’avancer dans « ma » bonne direction. Merci, je recommande vivement !

Mr JPR, 73

« Cette expérience m’a permis de me recentrer sur l’essentiel

De prendre conscience qu’il est important de connaitre ses valeurs et de les respecter. Cela parait évident mais avec le poids du quotidien on a tendance à l’oublier. Grâce à ton regard neutre (je n’ai pas trouvé mieux comme terme) et bienveillant j’ai pris confiance en moi pour me projeter dans l’avenir avec sérénité, confiance et envie. »

Mr A.C,73

 

« Je ne savais pas en quoi les séances allaient m’aider »

je ne visualisais pas une situation possible. Et sans vraiment réaliser, j’ai changé ma vison des choses au quotidien, je suis devenue plus positive et confiante.

Melle J.P, 74

« C’est une première pour moi puisque je n’avais jamais eu recours au coaching »

J’ai été un peu déstabilisée par la familiarité qui est instaurée dès le début, en comparaison des accompagnements plus psychanalytiques. J’ai vraiment apprécié cet accompagnement : entre le temps de discussion et le temps des exercices pratiques qui constituent une base méthodologique à laquelle on peut se référer plus tard.

Mme C.P, 73

 » Le coaching m’a permis de me libérer de mes blocages au quotidien « 

et de réussir à m’accepter telle que je suis sans complexe. Surtout de pouvoir dire ce que je pense et de pouvoir me libérer des dépendances affectives. De vivre ma vie pleinement sans me créer de contraintes. Un grand merci à ma coach Frédérique Lemoine

Mme A.A, 73

« Bonne expérience. »

On se sent écouté, et cela m’a permis de me « voir » sous un autre angle. Ce qui va me permettre de continuer plus sereinement sur le chemin de mon évolution personnelle !

Mr N.A, 73

« J’étais en souffrance par manque de confiance en moi. »

Frédérique avec ténacité m’a fait prendre conscience de Ma valeur et je ne me considère plus comme une personne incapable mais bien au contraire. Après lui avoir livré l’histoire de ma vie, j’ai pris conscience que compte tenu de mon histoire j’étais au final une personne riche , courageuse et aimante.

Mme I.N, 69

« Coaching très professionnel »

Beaucoup d’empathie. Frédérique sait aller chercher les choses profondément et poser le bon diagnostic.

Vraiment d’une grande efficacité je recommande vivement !

Mr T.F, 73

« J’ai été impressionnée par ta pratique du coaching »

Ton empathie permet de répondre aux moindres questionnements. Tu as un panel énorme de documents bien pensés qui aident à la réflexion et à notre réalisation.

Mme B.D, 75

« Je suis arrivée en coaching durant une remise en question totale sur ma vie, éteinte, comme anesthésiée. »

Ce coaching m’a permis tout d’abord de parler, mettre des mots sur les maux, être écoutée, avoir un retour objectif sur la situation. Tu as été le tuteur qui m’as aider à trouver les bonnes réponses, prendre les bonnes décisions, arrêter d’avoir peur et apprendre à avoir un regard juste et constructif sur moi et ma vie. Merci de m’avoir aidé à m’extirper de cette situation insatisfaisante pour construire et croquer à pleine dent cette nouvelle vie.

Melle M.A, 73

« Frédérique a su mettre l’accent sur les questions essentielles dès notre premier entretien. »

Elle nous pousse à la réflexion afin que nous puissions répondre nous même à notre problématique tout en nous guidant avec un regard objectif et professionnel. Je recommande vivement ce type de coaching et surtout la super coach !

Mme C.N, 73

« Le hasard d’un tirage au sort m’a fait gagner un coaching de 3 séances avec Frédérique, »

Moi qui suis également coach, joli clin d’œil. Frédérique a tout de suite été a l’essentiel avec moi, travaillant sur mes axes d’améliorations, ce qui me restait à travailler en priorité. J’ai reconnu en Frédérique une coach très à l’écoute, à la fois dans la bienveillance et dans le parler vrai, toute l’attitude qu’un coaché attend d’un accompagnateur compétent. Merci à Frédérique pour cette belle complicité professionnelle.

Mr R.V, 74

 « J’ai déjà recommandé le coaching à deux personnes de mon entourage. »

Le coaching permet d’avoir un œil extérieur et une prise de recul efficace quand confrontée a un blocage et aucune solution en vue de notre point de vue. Les outils proposés sont adaptés et les séances d’échange sont un appel au travail personnel et a un approfondissement personnel grâce aux pistes, lectures et outils données. Aucun regret sur cet investissement financier, pour avoir les clés en main pour affronter le monde du travail, la communication et approfondir les expériences vécues. Merci !

Melle S.DL, 73

 » Ma vie ressemblait à un rubicube sans aucunes faces de la même couleur alors j’ai décidé de me faire coacher ! « 

Frédérique m’a guidée pour me recentrer sur moi-même, me poser les bonnes questions et surtout trouver les bonnes réponses ! Son énergie positive, son professionnalisme et son enthousiasme sont autant d’éléments qui m’ont aidée à avancer dans ce processus. J’ai toujours su qu’il n’y a pas de hasard dans la vie et ma rencontre avec Frédérique l’a prouvée…. Mon rubicube n’est pas encore finalisé mais grâce à elle, j’ai le mode d’emploi !

Mme M.M, 73

« Vos petits trucs m’aident. »

Je pense souvent à vous. Je crois que je me pose maintenant quelques questions, surtout sur l’utilité, le besoin réel, l’impact réel des décisions que je peux prendre, pour in fine « être heureuse » des décisions sans aucun regret. Je m’écoute, un peu plus du moins j’écoute autre chose que mon cœur, mon instinct. Je trouve un équilibre.

Merci, 1000 fois Frédérique, pour votre gentillesse, votre professionnalisme.

Je garde votre contact précieusement.

Mme S.K, 73 (suite à plusieurs conférences)

 » Frédérique est une coach très positive et motivante « 

Durant le coaching, beaucoup d’outils (adressés par mail) m’ont été donné. A partir de là, je me suis sentie guidée, orientée pour atteindre mon objectif, tout en n’ignorant pas que ces outils sont à ma portée bien évidemment mais qu’il faut vraiment les utiliser au fil du temps afin de ne pas perdre la trajectoire de mon objectif final.

A ce jour, je continue à utiliser les outils donnés par Frédérique afin de poursuivre mon objectif.

J’ai également compris des choses sur moi dont je n’avais pas prêté attention.

Merci Frédérique pour ta gentillesse, ton dynamisme, ta contribution à m’aider à évoluer constamment.

Melle MA.C, 69

 » J’ai adoré le coaching ! « 

Frédérique m’a aidée à me rendre compte de mes capacités et de mes compétences. Tout les exercices que l’on a fait ensemble, ont été bénéfiques et ont portés leurs fruits. J’ai atteint mon objectif et j’ai tout simplement réalisé que j’avais repris confiance en moi. »

Melle J.G, 38

 » Cette expérience m’a à nouveau conforté sur le bienfondé du coaching. « 

L’approche pragmatique de cette démarche m’a permis de lister les valeurs fondamentales de ma personnalité et grâce à l’aide de Frédérique, j’ai pu ainsi identifier les critères indispensables à mon futur projet de vie. Merci à toi, Fred!  »

Mr D.B, 73