Confiance, peurs et coaching ?

Existe-t-il être plus confiant que le bébé qui vient de naître ? Il est dépendant de tout, en tout, pour tout. Et pourtant, il ne doute pas, il ne redoute pas.

Pourquoi ?

Parce qu’il sait que nous sommes là pour lui, que quelqu’un va s’occuper de lui, et dans la majorité des cas, il a raison.

Et nous ? Qu’avons-nous fait de cette confiance inébranlable en la vie, en l’avenir ?

Vivre sans confiance, c’est respirer entrecoupé d’apnées régulières, c’est vivre et respirer à moitié. Le souffle de la vie est pétri de la confiance, que, si je donne le meilleur de moi-même, si je pose des actions cohérentes, alors la vie pourvoira au reste.

La confiance (étymologiquement « croire ensemble ») ne veut pas dire crédulité.

La crédulité est l’œuvre d’un seul face à d’autres, par exemple la victime d’une escroquerie, face à un réseau.

En revanche, la confiance, signifie croire ensemble que la vie est belle, qu’il y a d’avantage de personnes bonnes, généreuses, honnêtes et altruistes que le contraire. La confiance est un a priori positif envers l’existence.

Le miracle ? La vie nous donne toujours raison : si je crois en elle, si j’ai confiance en elle, elle me donnera le meilleur.

En revanche, si je me méfie de la vie, si je doute de tout, je vivrai dans la trahison, la mesquinerie, la parcimonie.

un exemple en coaching !

La confiance insolente du corbeau

A nous donc de choisir : Soit vivre comme l’écureuil, à faire des réserves oubliées et donc perdues pour lui, soit comme le corbeau, sans cellier, ni grenier et qui pourtant ne meurt pas de faim…

Le développement personnel et le coaching en particulier, effacent les peurs, restaurent la confiance : confiance en soi, en l’avenir, en l’autre, dont nous avons extrêmement besoin au quotidien !

 

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