ô soleil !

analogie soleilLes chaudes journées d’été nous invitent à la flânerie et à lézarder au soleil.

Ce soleil tant attendu, guetté, espéré, est enfin là.

Et déjà, nous entendons quelques voix s’élever « Quelle chaleur ! C’est épouvantable ! Et ce soleil qui brûle ! ».

Il en va du soleil comme de tout, résumé en ces 4 principes généraux :

  1. Nous voulons ce que n’avons pas

Le printemps interminable et pluvieux que nous avons eu nous a fait désirer intensément l’été.

Il suffit de quelques jours de canicule pour que nous trouvions que « ça commence à bien faire », voire « qu’une journée de pluie serait la bienvenue… »

Nous pourrions penser à un caprice ou une exigence déplacée. Il n’en est rien.

Cette envie de ce que nous n’avons pas, se nomme la frustration. Elle est en réalité indispensable, car pas de plaisir sans frustration. Il faut avoir désiré pour pouvoir savourer.

Notre frustration actuelle nous prépare donc à nous réjouir lorsqu’il pleuvra enfin. Un comble ! Car pour un été normal en températures, chaque journée de pluie est davantage vécue comme un outrage !

  1. Nous nous lassons rapidement de ce que nous avons

Sitôt passée la joie des premiers barbecues, nous repensons déjà avec envie nostalgie à nos  délicieuses fondues, raclettes, pierrades qui égaient et réchauffent les longues soirées d’hiver.

Les études menées sur les gagnants du loto confirment cette rapide lassitude. En moyenne, il suffit de 6 mois pour que les heureux gagnants retrouvent leur niveau de bonheur initial, c’est à dire se recréent à nouveau des soucis, des difficultés, des contraintes. Ils se plaignent autant de leur vie après, qu’avant d’avoir gagné !

  1. Rien, ni personne ne fait jamais l’unanimité

Même pas le soleil ! Et pourtant, personne ne remet en cause son utilité, nous savons tous que sans lui nous ne serions pas là.

Mais tout de même, nous lui reprochons tous un petit quelque chose : trop brûlant, trop chaud, il brûle nos plantes, m’empêche de faire la sieste, etc…

Il en va de même lorsqu’il s’agit de personnes : renoncer à plaire à tout le monde est le premier pas vers la sagesse et la sérénité, car cette quête est parfaitement douloureuse, illusoire et stérile.

Il se trouvera toujours quelqu’un pour vous reprocher quelque chose ou vous critiquer comme l’illustre ce conte « la famille et l’âne » dans mon recueil contes histoires

  1. Et tout comporte un revers

Ce soleil qui donne la vie, nous recharge en vitamine D, nous donne bonne mine, peut également et malheureusement donner la mort. Le danger réside dans les excès, lorsque nous nous situons dans les pôles plutôt que dans l’entre deux. Oublier ou nier l’un ou l’autre est préjudiciable dans ce cas comme dans la vie de tous les jours.

Ne voir que les bons côtés du soleil revient à être positif à l’excès et donc inconséquent.

Ne considérer que les dangers nous rend pessimistes, voire dépressifs.

Rechercher le bon et le mauvais en toute chose, comme en tout être humain, nous permet au contraire d’être prudent sans être méfiant, accepter la vie pour ce qu’elle est : belle, bonne, et dangereuse parfois.

 

Sérendipité ???

l'art de faire avec plutôt que contreAlors que la chasse aux lauréats pour les prix Nobel  est ouverte,

certains scientifiques s’élèvent contre les règles d’attribution du prix.

Pourquoi ? Notamment en raison de la collégialité et de la sérendipité des découvertes scientifiques.

Littéralement, la sérendipité consiste à « trouver autre chose que ce que l’on cherchait » ou selon Sylvie Catellin, à « l’art de prêter attention à ce qui surprend et d’en imaginer une interprétation pertinente ».

Oui, les scientifiques eux-mêmes le reconnaissent bien volontiers. Nombre de découvertes sont davantage le fruit du hasard que de l’acharnement à faire cette découverte.

Alors pourquoi un article sur la sérendipité dans un blog consacré au développement personnel ? D’abord parce que le mot est amusant.

Ensuite et plus sérieusement, parce que l’on peut aisément faire un parallèle entre les découvertes scientifiques et notre évolution, nos propres progrès.

J’ai identifié 2 constantes qui concourent aux succès des découvertes faites par hasard.

Je vous les livre ici, et vous invite à modéliser ces attitudes, savoirs être, afin de faire de votre vie une réussite digne du prix Nobel !

  1. Être observateur, ouvert et curieux plutôt que fermé à la nouveauté, à la surprise.

C’est à dire ne pas aller contre et nier ce qui ne me convient pas, mais plutôt lui faire une place, l’accueillir avec intérêt. Citons par exemple la découverte de la pénicilline ou du téflon, ou encore de l’invention du micro-onde. Son inventeur, qui travaillait sur un autre projet a ressenti une chaleur inexpliquée, et constaté qu’une barre de chocolat avait fondu dans sa poche. Bien que ce ne soit pas sa quête de départ, sa curiosité naturelle l’a poussé à étudier cette étrangeté, lui permettant d’inventer le four à micro-ondes. Il n’est pas resté focalisé sur son travail initial n’a pas considéré cette expérience comme un non évènement ou un contretemps.

Combien de fois passons nous à côté de possibilités, de changement, faute d’ouverture d’esprit ?

  1. Faire d’un mal un bien pour transformer l’échec en opportunité.

La découverte du viagra en est un bon exemple. En effet, les érections constatées étaient des effets secondaires, et non le résultat espéré par le médicament initial. Aussi, je peux poursuivre mon travail en les considérant comme des effets secondaires, ou au contraire travailler pour en faire le résultat espéré des principes actifs du médicament. Jusqu’à ce que l’amélioration de l’érection devienne la principale indication du nouveau médicament.

La fameuse tarte Tatin, ou le post it, en sont également de parfaites illustrations.

Soit je reste sur une idée de ratage, d’échec, soit je décide de faire quelque chose de mon loupé.

Être positif vis à vis de ce que je vis, c’est à dire « chercher à faire avec ce que j’ai », plutôt que de « me plaindre de ce que je n’ai pas »…Est une des clés de la réussite !

La vie est joueuse et créative comme nous. Ces exemples de sérendipité nous conseillent de la prendre comme elle vient, à l’accueillir avec joie et légèreté.

Sagesse populaire : 14 pensées

14 pensées empreintes de sagesseLa sagesse populaire s’exprime simplement.

Dictons, proverbes, maximes, pensées, ces petites phrases très courtes ont pour but de nous outiller, de réduire la pensée utile et salvatrice à sa substantifique moelle.

Malheureusement, ce synthétisme nous rend parfois méfiants, voire moqueurs envers la forme : nous considérons à tort ces dictons idiots, désuets, vides de sens, creux, stériles, évidents, sans intérêt, simplistes…

Ils sont comme une chanson dont on a retenu le refrain sans écouter les paroles.

Mais en tendant l’oreille, j’ai entendu et compris des messages pertinents, diablement efficaces dans la forme comme le fond.

Dans ce cas, pourquoi s’en priver ?

Aussi, je vous livre 14 sagesses, avec des commentaires en mode inclusif, car homme et femme peuvent être concernés…

Sur le sens de la vie en général et la mienne en particulier, si j’avais compris plus tôt que :

« Charité bien ordonnée commence par soi-même » : je me serais moins épuisé(e) à m’occuper des autres en oubliant de m’occuper de moi. J’aurai pris soin de moi pour être en état de prendre soin des autres dans la durée.

« Ce à quoi je résiste persiste » Carl Gustav Jung : j’aurais appris à lâcher, sans le voir comme un abandon, à ignorer plutôt que de m’acharner, d’insister lourdement, au risque de tomber dans l’obsession.

« Tout ce qui ne tue pas rend plus fort » Friedrich Nietzsche : j’aurais porté un autre regard sur mes difficultés, en les considérant comme des alliées « thérapeutiques », capables de me renforcer.

« À toute chose malheur est bon » : plutôt que de me lamenter, je serais resté(e) optimiste, certain(e) que même si je ne voyais pas encore le bon côté des choses, ce n’est pas pour autant qu’il ne se montrerait jamais.

« Nul ne peut vous faire sentir inférieur sans votre approbation » Eleonor Roosevelt : j’aurais pris ma part de responsabilité dans les relations difficiles.

J’aurais compris que de ma propre vision sur moi-même dépend celle des autres, je dois commencer par me respecter pour être respecté(e), et l’autre va toujours jusqu’où je le laisse aller.

Sur la réussite, la capacité d’aller de l’avant, si j’avais compris plus vite que :

« Il n’y a pas d’échecs, seulement des expériences » dicton PNListe : je n’aurais pas craint d’essayer, de me tromper, mais en tirant des leçons pour ne pas les reproduire.

« Ceux qui réussissent trouvent des solutions, les autres des excuses.» : je ne me serais pas découragé(e) si souvent, en me disant, par facilité, « c’est impossible » sous prétexte que JE n’avais pas encore trouvé la solution.

« Le mieux est l’ennemi du bien » Montesquieu : j’aurais renoncé à la perfection, je me serais traité(e) avec davantage de bienveillance, j’aurais commencé au risque de faire moins bien que je ne le souhaitais, je n’aurais pas attendu de réunir toutes les conditions optimales pour me lancer dans une nouvelle aventure.

« À l’école de la vie on redouble aussi tant qu’on n’a pas compris la leçon » dicton PNListe : j’aurais d’abord cherché la leçon avant de me plaindre, ou d’accuser la malchance de mon malheur. J’aurais compris que ce « malheur » était avant tout une chance de progresser.

« On n’a jamais le temps de bien faire mais toujours celui de refaire » Walter Roland : avant de me lancer dans un quelconque projet, j’aurai pris le temps indispensable de la réflexion et le tout aussi nécessaire, de la préparation.

« Ne mesure pas ta journée au nombre de graines que tu as récoltées mais au nombre de graines que tu as semées. » R.L. Stevenson : j’aurais semé encore et encore, sans attendre de résultat immédiat et donc sans risque de me décourager.

« La chance sourit aux audacieux » : je me serai défait de ma peur, et j’aurai osé plus souvent, sans avoir peur d’être jugé(e), moqué(e). J’aurais compris que la peur de la honte est l’excuse de ceux qui ne font rien.

Sur mes relations, si j’avais compris plus vite que :

« La carte n’est pas le territoire » dicton PNListe : j’aurais accepté que les autres pensent et voient différemment les choses. Nous pouvons partager un environnement sans pour autant en avoir la même représentation. J’aurais renoncé à convaincre ou à imposer mon point de vue.

« On récolte ce que l’on sème »: j’aurais davantage veillé à ce que je semais, conscient(e) d’en avoir le retour un jour. J’aurai été davantage soucieux(se) de mes actes et de mes paroles.

J’espère que comme moi, vous avez trouvé quelques formules empreintes de sagesse, séduisantes et éclairantes.

Dans tous les cas, n’hésitez pas à partager les vôtres ou les miennes !

La pyramide du coaching

en quoi consiste le coaching par Frédérique Lemoine

La pyramide du coaching

 

En quoi consiste un coaching ?

J’ai toujours préféré les schémas aux longs discours, alors pour vous éclairer sur le fonctionnement du coaching, j’ai fait une pyramide. Après la pyramide des besoins de Maslow, celle du coaching by votre serviteur !

Chaque étape est illustrée d’un exemple de ce que dit, se dit, pense, ou fait le client.

1ère étape : l’état des lieux.

Il s’agit de répondre à l’une ou l’autre de ces questions suivantes :

  • Que se passe-t-il dans ma vie ?
  • Qu’est-ce qui est récurent dans ma vie ?
  • Qu’est ce qui me fait souffrir ? Actuellement ? Chroniquement ?
  • Si je pouvais modifier une seule chose dans ma vie, mon comportement, ce serait quoi ?

2ème étape : le nettoyage de printemps

Tout comme le cuisinier nettoie son plan de travail avant de réaliser une recette, grand nettoyage en soi et chez soi.

Grâce au zéro parasitage, je traque toutes les petites contrariétés qui pompent mon énergie, augmentent mon stress et m’empêchent de réfléchir sereinement.

3ème étape : le tri

Cette étape vise à faire le tri entre ce qui est essentiel et ce qui ne l’est pas. Je trie les problèmes comme je trie les chaussettes, en essayant de les mettre ensemble ! Si je fais une paire, voire une famille, je tiens la direction, l’objectif à atteindre.

4ème étape : les actions

Cette phase consiste à mettre en œuvre et en pratique des actions visant à me rapprocher de mon objectif. Parmi les options retenues, le client en sélectionne une ou deux, et s’engage à les expérimenter. Cette phase donne parfois lieu à des extravagances télévisuelles, dont ma pratique du coaching est très éloignée. Aucun de mes clients n’a dû marcher sur des charbons ardents pour reprendre confiance en lui ! Chacun doit faire ce qui lui semble possible de faire. C’est la raison pour laquelle, je ne donne ni ordre ni conseil ! Au mieux je donne des idées lorsque le client en manque.

5ème étape : évaluations, corrections

En fonction des résultats obtenus ou non, le client maintient ou modifie le comportement, la nouvelle habitude expérimentée précédemment.

Finalement le coaching c’est un peu la roue de Deming appliquée à notre petite entreprise, notre vie…

Esprit encombré ? Mon « outil » !

Notre esprit est parfois à l’image de cette esprit encombré comme cette tabletable : encombré, débordant, dérangé, c’est le grand bazar.

Tout se mélange, on ne retrouve rien, les pensées négatives et inutiles prennent la place des autres, elles ont kidnappé notre cerveau.

Je ressasse des choses qui n’en valent pas la peine, j’ai du mal à démêler le vrai du faux, à hiérarchiser, prioriser. Je suis incapable de me recentrer sur l’essentiel et ne garder que les pensées utiles et bienfaisantes.

À la longue, je ne fais plus de différence entre elles, elles se mélangent dans ma tête, et je ne sais plus leur attribuer une place et une fonction fiable.

Face à elles, je suis seul(e) et démuni(e).

Je suis submergé(e), envahi(e), écrasé(e) par le poids de mes pensées, mon cerveau est paralysé, incapable de clarifier les situations, résoudre même les problèmes les plus simples.

Au contraire, un problème en appelant un autre (vous avez remarqué le nombre d’amis qu’ils ont ?!), je m’enlise, le chaos entraînant le chaos.

Pourquoi ?

Oui, pourquoi est-ce si difficile de mettre de l’ordre dans ses pensées, de calmer son esprit, de désencombrer son cerveau ?

Parce que nous manquons d’outils et de méthodes pour le faire !

Nous avons des méthodes pour ranger nos placards, des échelles pour mesurer le vent et les séismes, des pieds à coulisse pour mesurer les écarts, mais rien d’équivalent pour nos pensées.

Je les place au même niveau car je n’ai pas d’outil pour différencier et les trier facilement.

Alors j’en ai fait un ! Mon cadeau pour vous souhaiter une belle et bonne année 2018. Pour que votre cerveau, pardon, votre table ressemble enfin à ça ! En ne gardant que l’essentiel, chaque élément visible et à sa place…

table propre 300x200 - Esprit encombré ? Mon "outil" !

Un « outil » tout simple, facile à utiliser, voire enfantin. Je l’ai baptisé le trieur cérébral.

Comme un trieur, il vous permettra d’organiser vos pensées en fonction de quelques critères.

Vous trouverez ici son mode d’emploi avec des exemples : Exemple de trieur cérébral et ici la version vierge : Le trieur cérébral

Testez-le avec quelques pensées, ça marche à tous les coups ! Lorsque vous l’aurez testé, il vous suffira d’avoir présentes à l’esprit les quelques questions (en commençant toujours par la 1ère) pour vous passer définitivement de l’outil.

Bien sûr, ce trieur cérébral  ne résout pas tout : il faut également faire l’effort de chasser la pensée lorsqu’elle se présente. Je sais, vous la chassez une fois par la porte, elle repasse par la fenêtre, c’est vrai.

Mais si vous laissez toujours la porte ouverte, pour quelle raison resterait-elle dehors ?

À l’inverse, à force de la chasser, elle finira par renoncer. Mal élevée la vilaine pensée mais avec un peu de dignité tout de même ! Alors profitons-en pour s’en débarrasser définitivement.

Et au pire, même si elle squatte malgré votre insistance, vous la traiterez comme telle, et non comme une invitée de marque, et cela fera déjà la différence dans votre esprit.

Bon tri !

Émotions : gare aux pièges !

Les émotions mal gérées sont à l’être humain ce que les soldes sont au magasin : un immense chantier !

Tout y est mal rangé, mal étiqueté, les 36 avec les 42, les -20% dans le rayon des -50%. Nos émotions sont trop souvent un immense foutoir.

La raison ? Notre ignorance et nos trop nombreux contresens.

À l’école, nous avons tous appris les couleurs primaires. Pourtant, nous ne sommes pas tous destinés à une carrière artistique. Dommage que l’Éducation Nationale ne juge pas utile de nous apprendre les émotions primaires.

Bien plus utiles pour notre quotidien, car présentes chez tout le monde.

Du coup, nous tâtonnons. Par inconscience ou pudeur, nous les ignorons, les confondons ou les négligeons. Dommage ! Car l’émotion est un fabuleux indicateur, un guide simple vers l’équilibre et l’épanouissement.

émotions : gare aux piègesQuels sont les pièges ?

Le premier naturellement est la méconnaissance : dans la mesure où nous ignorons leur nombre, leur vertu et leur mode d’emploi il est difficile de les « utiliser » avec efficacité.

Le second est le mélange des genres et des fonctions : je les confonds, je les mélange, je remplace une émotion par une autre, et c’est le grand bazar dans mes états internes.

Comment y voir plus clair et éviter les contresens ?

D’abord en connaissant leur fonction :

  • La peur sert à nous protéger face à une menace
  • La colère à obtenir un changement, à faire bouger, évoluer
  • La tristesse, à faire le deuil, à se remettre d’une perte, elle est donc liée à un évènement passé
  • Le dégoût à nous tenir éloigné des dangers, donc à garantir notre survie
  • La joie, à nous rendre créatif : elle nous permet de gagner en longévité

Ensuite, en les utilisant à bon escient, donc en évitant les contresens.

Par exemple : pour quelle raison suis-je triste pour l’avenir ? Comment puis-je être « dégoûté(e) » par un « échec » ? Comment expliquer que j’ai peur de quelque chose d’imaginaire ? Pourquoi suis-je triste et résigné(e) quand il faudrait que je sois en colère ?

Autant de contresens. Je n’utilise pas la bonne émotion…

Sans compter le poids de la société. Par exemple, dans notre société très policée, la colère est mise au ban, traitée comme une indignité.

Pourtant, c’est grâce à elle que nous avons fait des progrès.

Les grands soulèvements populaires nous ont permis d’acquérir de nouveaux droits.

Sans la colère de nos aïeux, que vivrions-nous aujourd’hui ? En tant qu’enfant ? Que femme ? Salarié ? Nos droits ne seraient sans doute pas les mêmes…

Nos émotions sont nos amies à condition toutefois de savoir les accepter, les reconnaitre et les utiliser à bon escient.

Cessons de courir après le temps !

Cessons de courir après car il est plus rapide que nous !

Hier, après avoir déposé ma fille à l’école, j’ai été prise en chasse par mon fantôme.

horloge 200x300 - Cessons de courir après le temps !

La gestion du temps est devenue cruciale

Je connaissais l’expression être rattrapé par ses démons, mais pas dépassé par ses fantômes !

Car la jeune femme qui, hier, m’a « collée » de très, très près en voiture, puis doublée inconsidérément… c’était moi.

Moi, avant.

Toujours pressée, toujours à vouloir « gratter » quelques minutes, quelques secondes, quelques centièmes de secondes…

Et puis j’ai compris.

L’important n’est pas le temps que nous prenons pour faire les choses, l’important est ce que nous ressentons en les faisant, dans quel état d’esprit nous le faisons.

Lorsque j’expédie un repas en pensant à ce j’ai à faire ensuite, lorsque je regarde ma montre quand quelqu’un me parle, je ne suis ni en train de manger, ni en train de communiquer.

Si mon obsession est de toujours en faire plus, même si j’ai déjà fait beaucoup, je serai toujours insatisfait.

Quand je bâcle tout ce que j’entreprends, pour vite faire autre chose, je ne suis jamais vraiment à ce que je fais.

Je suis un peu dans le présent, un peu dans un futur vague et hypothétique, celui que j’imagine, celui que je redoute, celui que j’espère.

Celui qui, au final, ne sera peut-être jamais.

Car, en réalité, le futur reste un conditionnel, il est toujours suspendu à la condition « que je sois encore là pour faire ce que je me suis engagé à faire ».

Vivre l’instant présent, encore et toujours lui !

Et surtout, le vivre au bon rythme, au bon tempo.

Savoir dire, ou se dire « c’est assez », savoir prendre le temps nécessaire à tout, m’offre l’opportunité d’en faire moins, sans doute (quoique !), mais tellement mieux.

Sur la piste de danse de la vie, pensons également à alterner rocks endiablés et slows langoureux  !

Cessons de confondre profit et rentabilité : Si je désire profiter au mieux de ma vie, je dois au contraire renoncer à la rentabiliser…

Quelque chose vous pèse ?

balance-154516_640Chaque matin au réveil, le cerveau effectue une pesée virtuelle.

Il met dans la balance « ce qui m’attend de bien pour la journée » ET « ce qui m’attend de moins bien, de moins agréable ».

Si l’avantage va au second plateau, vous vous lèverez à reculons, avec le désir secret de retourner au lit rapidement, voire de rester au lit !

A l’inverse, si la pesée est favorable au plateau « bonnes choses », vous vous lèverez avant l’heure, débordant d’enthousiasme, et en pleine forme !

Pour vous aider à trouver du bon dans toutes situations, je vous offre cet outil de pesée très simple, afin de faire le point sur ce que vous vivez vraiment. Un moyen également de trouver un peu de positif à ce que vous vivez. Le développement personnel et le coaching en particulier nous poussent à adopter cette nouvelle façon de voir le monde. Admettre enfin que le verre est à la fois à moitié plein ET à moitié vide ! Une façon de voir que je n’abandonnerais pour rien au monde !

Si vous voulez en faire autant, cliquez ici : EXERCICE DE LA BALANCE

 

 

 

 

 

Apprendre à dire NON en 3 étapes

NON! Rubber StampNON : 3 lettres, un tout petit mot qui permet de penser grand. Ce simple mot est la terre promise de certains (un jour j’y arriverai !), le paradis perdu d’autres.

Et pourtant, quoi de plus naturel que de dire non ?

Observez les enfants, c’est le 1er mot qu’ils prononcent, sans même faire de distinction entre acquiescer, nier ou contester.

 » – Tu veux du gâteau ?

– Non  » répond-il, tout en le prenant.

 » – Tu as fait pipi dans ta culotte ?

– Non  » dément-il, le pantalon auréolé.

Alors que nous est-il arrivé ?

Qu’avons-nous perdu en chemin ?

La légèreté ? La faculté de tout dire ? Le bon, comme le moins bon ? L’inconscience ou l’insouciance de blesser, froisser, celui à qui on répond ? Un peu de tout ça à la fois.

Mais à trop vouloir prendre soin de l’autre, ce qu’il veut entendre, ce qui lui fait plaisir, je m’oublie.

De quoi ai-je besoin ? Envie ? Qu’est ce qui est bon pour moi ?

Et si le NON était un oui pour soi, et pas un non contre l’autre ?

Dire non, cela consiste à prendre soin de soi, à être à l’écoute de soi, de ses besoins, de ses envies.

La bonne nouvelle ? ça s’apprend !

La solution gagnante ? Avant de dire non, apprenez déjà à retarder le oui !

Première étape pour y parvenir : prenez toujours une grande inspiration avant de répondre.

Ces quelques secondes vous permettront de vous interroger (qu’ai-je envie de répondre ? oui ou non ?) et de gagner du temps pour formuler une réponse adaptée.

Deuxième étape : différez votre réponse, par une formule passe partout. Par exemple, « je ne peux pas te répondre tout de suite », « je te rappelle », « je ne crois pas que ce soit possible, je vérifie avant », etc…

Troisième étape : en même temps que vous répondez non, proposez une alternative. Par exemple : « Non, aujourd’hui c’est impossible, mais demain, si tu veux, avec plaisir ».

Ces différentes étapes rendront moins abrupte votre refus, et vous rassurera sur le fait que l’on peut dire non et être aimé(e) quand même.

 

Comment être sûr de prendre la bonne décision ?

Soothsayer during esoteric session with Crystal ballAh ! qui n’a jamais rêvé d’être voyant afin d’être sûr de faire le bon choix ?

Voir l’avenir et ses conséquences, pour se prémunir de tout regret ?

Car ce qui rend le choix si difficile, est la crainte de se tromper, de regretter par la suite, finissant sa vie en se disant « si j’avais su ».

Et pourtant, il y a un moyen bien plus simple d’éviter cela…

En décidant, une fois pour toute, que, quoique je décide, ce sera LA bonne décision, pour moi.

A quoi bon, en effet, revenir en pensée sur quelque chose que je ne peux plus modifier ? A quoi sert le « si j’avais su » ? Sinon à se morfondre et rajouter des regrets inutiles ?

Non, quand je prends une décision, je la marie avec son meilleur ami, « zéro regret » : ils forment un couple harmonieux, qui me garantit pour descendance, plein, plein, de belles journées sereines et sans regrets.