Positive attitude en 2017 !

positive attitude en 2017Positive 2017 ?

Comme bien d’autres, j’ai mal commencé l’année, alitée : rhume, grippe, bronchite, je ne compte plus ceux qui autour de moi ont fini 2016, ou débuté 2017 dans cet état !

Incapable de faire autre chose, je « comatais » sur mon canapé, lorsque j’ai réfléchi aux différentes façons de considérer mon « état », à savoir :

  1. Et ça recommence, tous les ans c’est la même chose.
  2. Quelle poisse, avec tout le travail que j’ai, c’est bien ma veine !
  3. Eh bien, voilà une année qui commence encore bien…
  4. Chic, je vais pouvoir me reposer !
  5. C’est le repos avant la tempête, je me ressource pour être en forme toute l’année…
  6. Ça me fait du bien de ne rien faire : je n’ai qu’à réfléchir, un peu, et dormir, beaucoup.

Si la liste n’est pas exhaustive, elle a pour mérite d’illustrer ce que je veux vous souhaiter pour 2017 :

SOYEZ INCONDITIONNELLEMENT POSITIF.

Être inconditionnellement positif consiste à chercher dans toutes situations,

y compris celles qui semblent désagréables ou malvenues, quelque chose de positif.

À l’inverse de ce que l’on pourrait croire, (à cause sans doute de la méthode Coué souvent aussi mal comprise qu’interprétée), cela ne consiste pas à nier la situation. Par exemple, je ne me répète pas pour aller mieux « je ne suis pas malade, je suis en pleine forme ! ».

Au contraire, j’accepte d’être alitée et je m’en réjouis : j’imagine que vous avez deviné parmi la liste proposée, les phrases qui me sont venues à l’esprit !

Et vous ? Quelles phrases vous êtes-vous répété ?

Si elles ressemblent peu ou prou aux 3 premières de ma liste, je vous propose de vous poser en 2017, pour vivre cette année sous le signe de la « positive attitude », les 3 questions suivantes, :

  1. Est-ce modifiable ? Si oui, tant mieux !

Si non, inutile de râler ou de se plaindre, cela ne changera rien.

  1. Puisque ce n’est pas modifiable, y a-t’ il une leçon à tirer ?
  2. Quel bénéfice, bienfait, quel aspect positif peut-on à trouver à cette situation, cet évènement ?

Testez, vous constaterez que la vie est bien plus douce.

Alors et pour conclure, douce année 2017…

Bonnes fêtes de fin d’année

Les fêtes de fin d’année arrivent, et en attendant de vous retrouver en 2017, je vous souhaite :

 De l’amour et de la convivialité
bonne fêtes de fin d'année
Du repos, beaucoup de repos   Ou simplement de buller
bonne fêtes de fin d'année   bonne fêtes de fin d'année
De la neige, beaucoup de neige   Des rencontres improbables
 bonne fêtes de fin d'année bonne fêtes de fin d'année
Des joies toute simplesbonne fêtes de fin d'année Des cadeaux, bonne fêtes de fin d'annéeplein de jolis cadeaux
Bref, des fêtes aussi chargées que ce sapin !

sapin fotolia 200x300 - Bonnes fêtes de fin d'année

Stress, quand tu nous tiens !

stress quand tu nous tiens !Hier soir, j’ai assisté à une conférence sur le thème du stress.

Par égard pour l’intervenante, je n’en dévoilerai pas le contenu. L’objet de cet article est un zoom sur 2  éléments m’ont particulièrement interpelée :

Le nombre de personnes présentes et la majorité de femmes (tiens, tiens ! ?)

En voyant la salle, je me suis dit que ce sujet était particulièrement bien choisi, car il règne sur le siècle ! Il est sans doute le plus important puisque les 2 autres sont souvent une de ses conséquences.

Pourquoi ce changement ?

Quelle(s) évolution(s) ou régression de notre société en sont responsables ?

Comment expliquer que nous soyons plus stressés que nos ancêtres ? Des personnes qui devaient chasser pour se nourrir, ignoraient où dormir, et dont l’environnement représentait une menace permanente ?

L’explication réside naturellement dans la nature même du stress d’aujourd’hui. Les hommes des cavernes éprouvaient de grands moments de stress (je suis face à un ours ! aïe !!), mais les épisodes étaient limités dans le temps : soit l’ours l’avait dévoré, soit il l’avait tué. Dans les 2 cas, le stress retombait.

Changement d ‘époque et de problèmes. Je ne crains plus l’ours, mais je crains mon patron ou mes collègues que je vois tous les jours. Aucun des 2 ne mangera l’autre (c’est la bonne nouvelle) mais la situation n’a pas de fin (c’est la mauvaise !).

Je n’ai plus à chasser pour manger, mais je mange avec une horloge dans la tête, je vais au restaurant en regardant 10 fois ma montre, craignant d’être en retard.

Je sais où dormir, mais je crains de perdre ce toit, faute de travail, de rentrées d’argent suffisantes, et puis je dois l’entretenir. Les femmes des cavernes avaient sans doute une idée du ménage très spartiate !

Cela m’amène à ma seconde remarque : la surreprésentation des femmes dans l’auditoire.

Je passerai sur les explications physiologiques bien connues, notamment notre émotivité plus à fleur de peau que celle de ces messieurs (Cf le dernier cerveau et psycho).

Je me suis demandé s’il y aurait eu autant de femmes à la même conférence 60 ans auparavant ? Sans doute pas. Les femmes sont plus exposées au burn out car elles subissent un double stress chronique : leur vie professionnelle et leur vie familiale. L’horloge, les exigences (ciel, mon ménage !), les sollicitations (les enfants, le mari, le téléphone, les mails !), les soucis tournent en permanence, pas de pause, pas de stop. Les seuls temps de récupération étant le sommeil, lorsque celui-ci commence à être perturbé sous l’effet du stress, le cercle vicieux et insidieux s’installe.

Que les messieurs ne prennent pas ombrage de mes propos qui s’appuient sur des études sérieuses ! (https://www.insee.fr/fr/statistiques/1372773?sommaire=1372781)

Si vous avez le sentiment que votre vie vous contrôle plus que vous ne la contrôlez, si vous avez le sentiment d’être un tout petit rouage soumis, n’attendez pas le burn out pour vous faire aider !

Nos habitudes : découvrez les 3 types

Nos habitudesNos habitudes nous jouent bien des tours, chacune à sa façon.

Prenons 3 exemples différents :

L’autre jour, j’ai appelé une cliente pour l’avertir que la route de Conflans était fermée et qu’il fallait passer côté ville. J’ai pris la route à mon tour, et je suis arrivée au carrefour où la déviation était en place. J’avais oublié que la route était fermée.

Il y a déjà plusieurs années de cela, en reposant mon caddie, j’ai trouvé un petit billet parterre. Depuis, c’est plus fort que moi, je regarde toujours parterre si un 2ème billet ne traine pas…

Un matin, j’ai failli me tuer dans mes escaliers : j’étais en retard, et j’ai failli ne jamais arriver. Mon pied a glissé sur la 1ère marche, j’ai mouliné, glissé, dégringolé,  je me suis rattrapée à la rampe quelques marches plus bas. Depuis, je m’accroche à la rampe dès la 1ère marche.

La 1ère anecdote est uniquement due à la répétition, dont mon cerveau est imprégné. Je fume sans y penser, je mange sans en avoir conscience, je dors toujours à la même place, etc…

C’est ce que l’on appelle la force de l’habitude. Je suis passée par le même chemin, car je suis en pilotage automatique (c’est le cas de le dire !), l’inconscient est au commande de mon véhicule.

A l’inverse, les deux dernières  sont le fruit d’un évènement marquant. Positif ou négatif, j’en fais une règle.

Une fois suffit pour que j’en fasse une règle, et donc une habitude immuable. Ce sont les plus dangereuses, car elles sont ancrées dans notre mémoire, dans nos émotions. Elles s’imprègnent en nous presque à notre insu.

Bien sûr les 2 exemples cités ne sont pas dangereux pour moi, et donc l’habitude qui en découle n’est pas invalidante, négative pour moi. Elle est même salvatrice dans l’exemple de l’escalier.

Mais prenons un autre exemple.

Je suis enfant, je m’exprime en classe, et les autres enfants rient de ce que je viens de dire. Peut-être parce qu’ils ne m’ont pas compris et pas nécessairement parce que c’était idiot ! de cette expérience,

Je tire la conclusion suivante : ce que j’ai dit était ridicule.

J’en fais une règle : tout ce que je dis est idiot.

Qui devient une habitude : je me tais pour ne pas être ridicule.

Avec cette nouvelle croyance, je me mets effectivement à l’abri du ridicule, mais je me mets surtout à l’abri de dire quelque chose d’intéressant qui me permettrait d’inverser la règle…

Ces habitudes sont dangereuses car insidieuses, et surtout parce qu’elles ne sont jamais remises en cause ! Enfin, tant que je n’en sors pas.

Si vous êtes concerné(e) par ce type de situation, pas d’autre moyen que de courir le risque qu’elle se vérifie… ou pas !

Coaching en kit

Le kit du coachingLe coaching se distingue des autres approches d’aide, d’accompagnement, par sa boîte à outils.

La mienne est un mélange de plusieurs courants. Les enseignements du coaching bien sûr, mais aussi un peu de philosophie, de la PNL, de la morale populaire, et du bon sens !

Aujourd’hui, j’ai choisi de vous livrer ce que j’appellerais le kit de survie du bien-être. Il s’agit de règles à respecter pour une bonne santé mentale et morale

En coaching, c’est mon cadre de référence. Ce sont tous les points indispensables à vérifier, et respecter, pour être heureux et se sentir bien au quotidien.

Pour commencer vous les trouverez dans leur version longue et commentée.

  1. Bien se connaitre, c’est à dire connaitre ses forces et ses limites. Mettre en application le « connais-toi toi-même » de la philosophie socratique.
  2. Se traiter avec respect, indulgence et bienveillance. Être son premier meilleur ami.
  3. Chercher les solutions plutôt que les problèmes. À regarder au microscope mes problèmes j’en oublie qu’il y a toujours une solution. Comme le disait Einstein « si un problème ne trouve pas de solution, c’est qu’il est mal posé ! ».
  4. Accueillir et respecter l’Autre dans sa différence, son altérité, ou l’écarter s’il est nuisible. L’Autre est souvent un allié, un ami, quelqu’un qui me fait avancer. Mais s’il se révèle être néfaste à mon épanouissement je dois savoir m’en éloigner.
  5. Être à l’écoute de soi. « Charité bien ordonnée commence par soi-même ». En se posant des questions simples : « Est-ce que je fais, dis, ou me dis, ou pense, me fait du bien ? Est-ce que c’est bon pour moi ? De quoi ai-je envie ? Est-ce que ce que je vis à cet instant précis me plait, me convient ? ».
  6. Ressentir et exprimer de la gratitude. Dire merci rend heureux, regarder ce que je vis de réjouissant et m’en féliciter augmente notre part de bonheur.
  7. Être inconditionnellement positif. Quoiqu’il se soit passé, si je ne peux pas le modifier, essayer d’en tirer un bénéfice aussi minime soit-il. A défaut de bénéfice, en tirer une leçon.
  8. Rendre à l’autre ce qui lui appartient. La colère, la mauvaise humeur, le blues sont contagieux, halte à la contagion.
  9. Se poser les bonnes questions. Par exemple, « comment puis-je faire autrement ? » plutôt que « pourquoi ça m’arriiiiiive, à moiiiii ? »
  10. Porter un regard innocent et curieux sur tout. Changer son regard, se défaire des idées préconçues, des habitudes, des préjugés pour se donner toutes les chances de réflexion.
  11. Transformer les échecs en expériences et en tirer des leçons. Quoique je vive, j’ai quelque chose à comprendre et en apprendre.
  12. Ce qui ne me tue pas me rend plus fort. Ne pas avoir peur des obstacles et des difficultés, ils nous renforcent. Et surtout ne jamais fuir tant que ma santé, ma vie n’est pas en jeu.
  13. Aide toi le ciel t’aidera. Ne pas attendre que les autres, le ciel, la terre, me sauvent, mais apprendre à me sauver seul, à me prendre en main, à me gendarmer, à me surveiller, à mettre en place des actions qui vont dans le sens de ce que je souhaite. Apprendre à différencier sauvetage, assistanat et soutien…

Pour finir, je vous l’offre en version « check-up » téléchargeable ici : le-kit-du-bien-être

Plus vous répondez OUI aux items, plus votre chance de vous sentir bien, croit.

A l’inverse, si vous répondez NON à tous ces points, vous avez toutes les raisons de ne pas être en forme et épanoui(e).

Votre kit  contient pas les mauvais outils…

Alors, vos résultats ?

13 OUI ? À vous la belle vie !

13 NON ? Appelez-moi 😉

 

Mais pourquoiiiii ?

Pourquoi ?Connaissez-vous la méthode des 5 Pourquoi ?

Elle vise à partir de 5 questions commençant par « pourquoi » à identifier les causes réelles, originelles, les racines d’une situation donnée.

Par exemple :

Je n’ai pas pu passer l’oral du concours.

  1. Pourquoi ?

Parce que je suis arrivée en retard.

  1. Pourquoi ?

Parce que je suis tombée en panne.

  1. Pourquoi es-tu tombée en panne ?

Parce que je n’avais pas mis d’essence.

  1. Pourquoi n’as-tu pas mis d’essence ?

Parce que je comptais en mettre le matin même, avant de partir.

  1. Pourquoi ne l’as-tu pas fait ?

Je me suis réveillée trop tard.

En résumé ici : je n’ai pas pu passer l’oral de mon concours, PARCE QUE je me suis réveillée trop tard DONC je n’ai pas pu faire le plein d’essence.

Cette méthode est très utile et appropriée lorsque je désire trouver la cause profonde à une situation. Dans cet exemple je pourrais même aller plus loin, en demandant : « Pourquoi t’es-tu réveillée si tard ? »

Au fond, si l’on est vraiment motivé, prend-t-on le risque d’arriver en retard et/ou d’être refoulé ? Soit il s’agit d’un vrai laxisme, je n’ai pas sécurisé ce qui relève de mon contrôle, soit il s’agit d’un acte manqué, je n’ai pas vraiment envie de réussir ce concours, je me saborde donc.

Par cet exemple, on constate que se poser les bonnes questions est fondamental pour avancer.

Toutefois, j’ajouterai deux bémols à cette vérité.

« Pourquoi ? » est utile à condition :

  1. Qu’il s’adresse à la personne concernée.
  2. Qu’il ne fasse pas oublier le comment.

Je m’explique.

Il arrive trop souvent que nous nous posions à l’infini la question :

  • Et Pourquoi il a dit ça ?
  • Et Pourquoi elle a fait ça ?
  • Pourquoi il se comporte de cette façon ? etc…

Bref, nous échafaudons des hypothèses, nous nous perdons en conjectures sans avancer, car nous ne nous adressons jamais à la personne concernée ! Dans ces cas précis, la seule question pertinente à se poser est : « Pour quelle raison ai-je accepté cela ? Pour quelles raisons n’ai-je rien dit ? etc… » c’est à dire, ME POSER LA QUESTION DU POURQUOI A MOI-MEME et non la renvoyer à l’Autre !

Enfin, le second bémol concerne le pourquoi qui cannibalise le comment. Souvent, je m’intéresse davantage à POURQUOI je ne vais pas bien plutôt qu’à COMMENT je pourrais aller mieux.

Or, le « pourquoi  je ne vais pas bien » repose sur des hypothèses souvent très fumeuses : c’est à cause de mon père, de ma mère, de ma sœur, de mon frère, etc…

Peut-être est-ce vrai…, mais peut-être que non !

Comment savoir ce que je serai devenu sans celui que je considère responsable ? Qui peut affirmer avec certitude qu’il aurait été plus heureux ? Peut-être aurait-il trouvé un autre responsable de son malheur ? Un instituteur, un professeur, un ami d’enfance…

D’où ma réaction en coaching lorsque le client se hasarde dans des conjectures, des hypothèses invérifiables. Dans ce cas, je lui conseille de ne conserver que celles qui l’aident, et de se défaire des autres. De remplacer surtout le « sempiternel pourquoi » par le « comment salvateur » !

Digestion et compréhension

Digestion et compréhensionAvez-vous remarqué que nous mangeons plus vite que nous ne digérons ?

Je dirai même que plus nous mangeons vite et plus nous mettons du temps à digérer !

Il en va de même pour les épreuves et les évènements : ils peuvent être courts, rapides et brutaux dans la durée, mais longs et difficiles à digérer. Le temps de digestion est-il inversement proportionnel à l’évènement ? Digérons-nous plus vite un évènement prévu qu’un imprévu ? Je l’ignore, chacun se fera juge. Je ne connais aucune règle en la matière.

En ce qui me concerne, ayant eu à faire aux deux situations, un deuil brutal et un deuil prévisible, j’ai plus mal vécu le second car j’ai eu le temps d’espérer… mais cela n’en fait pas une règle.

Ce que je sais en revanche, est  que nous croyons en être libérés sous prétexte que nous avons compris ce qui s’était passé : nous pensons un peu naïvement que maintenant que nous avons analysé la situation sous toutes ses coutures, identifié les causes, mis au jour les responsables, tout va rentrer dans l’ordre comme par magie.

C’est la raison pour laquelle nous nous appesantissons souvent sur le fameux pourquoi au détriment du comment.

J’alourdis davantage le processus de digestion à chaque pourquoi, car je ralentis le passage à autre chose, en recommençant un nouveau cycle de digestion :

Il m’arrive quelque chose > je digère l’évènement > le comprends > je digère le fait de l’avoir compris.

Nous voulons toujours aller plus vite, en sautant l’étape digestive de la compréhension, mais il y a des temps nécessaires et utiles et vouloir l’épargner nous attire plus de soucis que de bienfaits.

A l’image de ma digestion au ralenti quand je dévore ou gobe mon assiette sans prendre le temps de mastiquer.

Nous savons maintenant que notre ventre est notre 2ème cerveau.

il ressemble à s’y méprendre à son grand frère, mais nous en oublions du coup que le grand ressemble également au petit !

Notre cerveau aussi a besoin de temps pour faire son travail de tri, d’assimilation, et de rejet.

Laissons-lui le temps… le temps nécessaire pour passer de l’avant à maintenant, puis à l’après : Avant > digestion > maintenant > digestion > après > nouvelle digestion !

Encore et toujours des cycles…

PS : au cas où, Il existe une Badoit pour rendre fluide ce processus : la méditation !

Encore un effort

Encor un effortEt encore un autre effort…

À table « Encore une petite bouchée pour maman, allez fais un effort mon ange »

À l’école « Ses résultats sont à la hauteur de ses efforts, c’est à dire nuls »

Au travail « Vos efforts nous ont permis d’atteindre les 10 points de croissance espérés »

Au sport « Plus que 100m, encore un effort, et il passe la ligne d’arrivée »

À la maternité « Poussez Madame, poussez, allez encore un petit effort ».

Notre vie entière est faite d’efforts.

Sont-ils tous légitimes ? Sont-ils tous nécessaires ?

L’expérience et les observations prouvent effectivement que l’effort est un ingrédient indispensable à l’atteinte d’un objectif. Sophocle l’avait déjà compris en affirmant que« le succès dépend de l’effort ». Une idée qui a fait du chemin puisqu’elle est également reprise dans l’acronyme d’un objectif « MERE » :

  • M pour Mesurable : « à quoi saurai-je que j’ai atteint l’objectif »
  • E pour Effort : sans effort, point de réussite comme le disait Freud pour justifier de ses tarifs !
  • R pour Réaliste et Réalisable : se fixer des objectifs trop ambitieux est la voie royale du découragement et donc du renoncement.
  • E pour Échéance : parce que l’effort doit s’inscrire dans le temps et non dans la durée.

Son autre avantage consiste à garantir l’investissement de la personne et à ajouter de la saveur à la récompense.

Et si l’effort était le sel de la vie ?

Il en y a trop c’est immangeable, il en manque c’est fade.

Si je fais trop d’efforts c’est douloureux, je m’épuise, et n’atteins pas mon objectif.

Si je n’en fais pas suffisamment, la facilité gâche tout : je me lasse et me laisse distraire de ma décision.

Alors, comment doser ce sel ?

D’abord en passant un test d’Analyse Transactionnelle, ce qui permettra de savoir si le « fais effort » est gravé sur votre disque dur.

Ensuite, et si le résultat est positif, apprenez la légèreté, remplacez l’effort par la confiance, et l’envie.

Car si vous avez le sentiment d’être toujours dans l’effort, il est probable que vous ne fassiez pas réellement ce qui vous plait. Lorsque la motivation, l’envie et le désir soutiennent mon effort, alors celui-ci s’efface. Je n’ai plus le sentiment de faire un effort, même si pour les autres cela y ressemble, je me fais juste plaisir ainsi que l’avait deviné Confucius en écrivant« choisis un travail que tu aimes, et tu n’auras pas à travailler un seul jour de ta vie ».

Enfin si vous vous reconnaissez davantage dans la personne qui ne fait pas suffisamment d’efforts et donc atteint rarement, voire jamais ses objectifs, 2 hypothèses :

  1. Vos objectifs sont trop élevés, décourageants, réajustez les.
  2. Vous n’avez jamais appris l’effort, il est temps ! Toutefois, débutez petit. Un minuscule effort d’abord, un tout petit ensuite, un petit, un moyen, un moyen plus, un gros et enfin un énorme effort ! Ou pas...

Car ce classement est parfaitement arbitraire, puisqu’à mesure que je réussis, l’effort diminue en intensité pour être remplacé par la joie et l’entrain.

En somme, l’effort est indispensable mais doit être consommé avec modération…

La réussite ? les ingrédients

Mais que se cache-t’il derrière la réussite ?

Qui ne s’est jamais posé cette question ?

Qui n’a jamais eu envie de tout lâcher, de renoncer à la réussite ?

Car après un échec (ou ce qui est vécu en tant que tel), ou à la suite d’une déception, la tentation est grande de baisser les bras !

Le « à quoi bon ?» s’invite dans notre esprit nous faisant douter de la rentabilité de notre investissement.

  • Je cours les castings et c’est toujours l’autre qui est choisi« Est-ce que je place mon énergie où il le faut ? »
  • C’est mon 36ème rendez-vous amoureux et l’amour est toujours absent ! « Ai-je raison d’insister ? »
  • Je suis à mon compte depuis 6 mois et mes finances ne sont pas brillantes. « Ai-je raison de persister envers et contre tout ? »

Difficile de répondre à ces questions avec ces exemples, car seul l’avenir me dira si j’ai eu raison ! La légende veut que Stallone ait essuyé un nombre impressionnant de refus avant d’être retenu pour Rocky, et qu’Edison ait fait de nombreux essais infructueux avant d’inventer l’ampoule. Et s’ils avaient renoncé ? Regarder Rocky sans Stallone à la lumière de la bougie, bof !

L’exemple le plus parlant est celui de nos 1ers pas.

Les ingrédients de la réussite

Mes 1er pas vers la réussite

Que se serait-il passé si nous avions renoncé à marcher à chaque fois que nous sommes tombés étant petits ?

Nous serions tous en fauteuil !

Pourquoi avons-nous perdu cette détermination farouche ? Pourquoi un enfant a-t ’il plus de volonté qu’un adulte ?

Parce que nous avons oublié la recette toute simple de la réussite.

Pour commencer, dressons la liste de nos ingrédients :

  1. Avoir un objectif clair, précis, réaliste et réalisable
  2. Se donner tous les moyens nécessaires pour l’atteindre
  3. Avoir une confiance inébranlable en l’avenir, en soi
  4. Faire un effort, et maintenir cet effort avec constance
  5. Ne pas avoir peur : de l’échec, de la honte, du regard des autres, etc…
  6. Faire taire sa petite voix saboteuse

Puis reprenons les exemples précédents en ajoutant cette fois-ci les ingrédients de la recette, et en nous posant les seules question valables :

  • Je cours les castings et c’est toujours l’autre qui est choisi...« L’Autre aussi a couru les castings avant d’être pris ! il a maintenu son effort parce qu’il avait confiance en lui et l’avenir !, j’en suis au 51ème casting, et si j’étais retenu(e) au 52ème ? »
  • C’est mon 36ème rendez-vous amoureux et l’amour est toujours absent !  « Est-ce que mon objectif est clair ? Est-ce que je sais précisément à quoi ressemble l’homme ou la femme de ma vie ? »
  • Je suis à mon compte depuis 6 mois et mes finances ne sont pas brillantes : « Me suis-je donné(e) tous les moyens pour que mon activité marche ? Ai-je fait tout mon possible ? Que puis-je faire d’autre, de plus, de différent pour que cela fonctionne ?»

Et si la recette ne suffit pas, contactez-moi !

Le stress est un squatteur

Le stress est un squatteurLa rentrée annonce le retour du stress dans nos vies.

La course folle reprend, drainant dans son sillage son lot de contrariétés, difficultés, soucis, d’organisation ou autre, pouvant engendrer du stress.

Dans l’article précédent, je vous ai livré un test simple pour justement le surveiller.

Mais pourquoi le surveiller ? pour la simple raison qu’il est néfaste lorsqu’il s’installe !

Ce qui me fait dire que le stress est un squatteur.

Il nous est profitable lorsqu’il précède un évènement important et que nous l’invitons, lui, l’adrénaline et le cortisol à nous booster, à nous rendre résistant, brillant, performant.

Il l’est beaucoup moins lorsqu’il décide de rester !

Ce n’est pas tant le stress qui est néfaste à notre santé, que la durée de l’exposition : le danger réside dans sa chronicité.

D’où l’intérêt de se surveiller régulièrement car son installation est tellement insidieuse que je peux ne pas m’en apercevoir.

Pour bien comprendre ce phénomène, je vous offre le conte de La grenouille dans la marmite.

Enfin, le problème majeur du stress, est que malgré son départ, il laisse toujours une trace de son passage. A l’image d’un squatteur quittant l’appartement après l’avoir saccagé, il laisse dans notre organisme un résidu de cortisol qui augmente avec le nombre d’expositions.

Cette cuve se remplit donc un peu plus chaque jour, insidieusement, et si nous ne faisons rien pour éviter de l’alimenter et pour la vider régulièrement, les risques de débordement sont grands !

Alors, quelques conseils pour éviter d’en arriver là !

  • Surveiller régulièrement son état grâce au petit test de Marie Noëlle, pour éviter de finir comme la grenouille,
  • Faire le point sur sa vie pour vérifier que l’on y est encore bien
  • Pratiquer un zéro parasitage à l’aide de ce support ZERO PARASITAGE
  • Se détendre (yoga, méditation, activité physique douce) et se faire plaisir le plus souvent possible
  • Suivre une formation « anti »

Et si ça ne suffit pas, se faire aider !