Les 8 clés du monde

8 clésJ’ai toujours voulu et cherché à comprendre comment le monde fonctionnait, quels étaient les quelques principes universels et naturels que l’on retrouve de Vladivostok à Zanzibar.

Je suis parvenue à en trouver huit, que j’ai baptisés « Les 8 clés ».

Certaines sont évidentes (la polarité), d’autres sans doute plus discutables (la reproduction) mais toutes me semblent avoir leur place dans cet inventaire. La liste n’est sans doute pas exhaustive (n’hésitez pas à compléter !) ni « scientifique », elle est juste le fruit de l’observation d’une curieuse du monde.

Ce monde, je le perçois à l’image d’une mécanique de pointe, une horlogerie suisse ou franc comtoise : huilée et précise.

Régie par des règles simples mais efficaces, qui permettent de faire tourner l’ensemble sans anicroche.

Une place pour chacun et chacun à sa place, une fonction pour chacun et chacun sa fonction.

Les clés obéissent à cette même règle.

Chacune d’elles participe à l’équilibre du monde : elles sont opposées et/ou complémentaires, mais toutes indispensables. Mon incapacité à les utiliser, tour à tour, et avec parcimonie me conduit à l’échec.

En revanche, comprendre, accepter, respecter et interagir avec ces grands principes permet de vivre en harmonie avec, nous même, les autres, le monde en général.

N° 1 : Le principe de polarité 

Sans doute le plus évident des huit, il est largement répandu dans la nature et notre quotidien. Il nous sert de cadre de références, pose des limites, qui nous permettent d’évoluer grâce à des repères simples et précis. Il s’agit du monde des contraires, des opposés.

Sécheresse / Déluge,

Blanc / Noir,

Nuit / Jour,

Chaud / Froid,

Gauche / Droite, etc… Cette dualité permanente nous conditionne à penser et raisonner en extrême. Je pense tout, et son contraire ! Ce réflexe est d’autant plus vrai dans le cadre d’un changement. Lorsque je suis mécontent d’une situation, je pense très vite à son contraire : Mariage malheureux ? Divorce ! Emploi insatisfaisant ? Démission et chômage !

Erreur dommageable, car ce raisonnement nous enferme, diminue notre capacité à nuancer les situations. Nous raisonnons « par opposition », sans tenir compte de tous les possibles entre ces deux opposés.

En revanche, en s’appuyant sur le 2nd principe, complémentaire du 1er, nous voyons les choses sous un nouvel angle. Ce que nous verrons demain !

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