Le travail idéal 7/10

      7. Ton chef au travail, tu respecteras

Un chef doit être crédible

Ton chef ou tes chefs ! J’entends par chef, au sens large, l’ensemble des personnes qui vous dirigent au travail : il peut s’agir de votre patron, d’un manager, d’un supérieur, etc…

Pour savoir si vous le respectez, quelques questions afin d’y voir plus clair :

  • Vous parait-il crédible, digne de confiance ?
  • Adhérez-vous à la majorité de ses décisions ?
  • Vous sentez-vous entendu et soutenu, voire protégé ?
  • Partagez-vous sa vision de l’entreprise ?
  • Connaissez-vous et reconnaissez-vous ses compétences ?
  • Le considérez-vous comme exemplaire ? Il s’applique à lui-même ce qu’il demande aux autres?
  • Est-il force de propositions ? Ses idées vous paraissent aller dans le bon sens ?
  • Sait-il vous motiver lorsque vous en avez besoin ?
  • L’autorisez-vous à ne pas être à la hauteur, ne pas être au top niveau ?

Si vous avez répondu majoritairement OUI à ces questions, vous avez la chance d’avoir un supérieur avec lequel vous entretenez une relation basée sur le respect et la confiance réciproque. Un point de plus !

En dehors d’ajouter un point à votre palmarès, ce commandement est devenu crucial, car la relation au chef est devenue primordiale dans les entreprises comme dans notre société en général.

Le pyramidal domine malheureusement toutes les autres formes d’organisation…

Un grand chef dit à un moyen chef, qui dit à son tour à un petit chef, qui répète à son subalterne, et inversement !

Un dicton dit « il vaut mieux s’adresser au Bon Dieu qu’à ses Saints », mais aujourd’hui, le Bon Dieu est protégé par un archange zélé (traduisez secrétaire ou adjoint !), qui fait barrage à toute demande n’ayant pas respecté scrupuleusement le circuit.

Difficile dans ces conditions de ne pas avoir, ou de manquer de respect pour son chef direct, puisqu’il est le premier maillon de cette longue, très, trop longue chaine !

Si vous avez joué au téléphone arabe étant enfant, vous comprendrez aisément les risques liés la multiplicité des interlocuteurs !

Les contre-exemples fonctionnent pourtant merveilleusement bien. C’est le cas notamment de Favi 1 en France ou l’entreprise Gore en Allemagne. Mais malheureusement, les habitudes managériales ont le cuir épais, et il reste difficile de modifier les mentalités.

Bien que de nouveaux modes de « gestion » d’entreprise (l’holacratie), prouvent que l’abolition du management vertical, permet de gagner en souplesse, en réactivité, et en motivation, la structure pyramidale a encore de beaux jours devant elle…

D’où l’importance de ce 7ème commandement !

1.http://lentreprise.lexpress.fr/rh-management/l-entreprise-sans-hierarchie-ca-marche_1537786.html

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