Positive attitude en 2017 !

positive attitude en 2017Positive 2017 ?

Comme bien d’autres, j’ai mal commencé l’année, alitée : rhume, grippe, bronchite, je ne compte plus ceux qui autour de moi ont fini 2016, ou débuté 2017 dans cet état !

Incapable de faire autre chose, je « comatais » sur mon canapé, lorsque j’ai réfléchi aux différentes façons de considérer mon « état », à savoir :

  1. Et ça recommence, tous les ans c’est la même chose.
  2. Quelle poisse, avec tout le travail que j’ai, c’est bien ma veine !
  3. Eh bien, voilà une année qui commence encore bien…
  4. Chic, je vais pouvoir me reposer !
  5. C’est le repos avant la tempête, je me ressource pour être en forme toute l’année…
  6. Ça me fait du bien de ne rien faire : je n’ai qu’à réfléchir, un peu, et dormir, beaucoup.

Si la liste n’est pas exhaustive, elle a pour mérite d’illustrer ce que je veux vous souhaiter pour 2017 :

SOYEZ INCONDITIONNELLEMENT POSITIF.

Être inconditionnellement positif consiste à chercher dans toutes situations,

y compris celles qui semblent désagréables ou malvenues, quelque chose de positif.

À l’inverse de ce que l’on pourrait croire, (à cause sans doute de la méthode Coué souvent aussi mal comprise qu’interprétée), cela ne consiste pas à nier la situation. Par exemple, je ne me répète pas pour aller mieux « je ne suis pas malade, je suis en pleine forme ! ».

Au contraire, j’accepte d’être alitée et je m’en réjouis : j’imagine que vous avez deviné parmi la liste proposée, les phrases qui me sont venues à l’esprit !

Et vous ? Quelles phrases vous êtes-vous répété ?

Si elles ressemblent peu ou prou aux 3 premières de ma liste, je vous propose de vous poser en 2017, pour vivre cette année sous le signe de la « positive attitude », les 3 questions suivantes, :

  1. Est-ce modifiable ? Si oui, tant mieux !

Si non, inutile de râler ou de se plaindre, cela ne changera rien.

  1. Puisque ce n’est pas modifiable, y a-t’ il une leçon à tirer ?
  2. Quel bénéfice, bienfait, quel aspect positif peut-on à trouver à cette situation, cet évènement ?

Testez, vous constaterez que la vie est bien plus douce.

Alors et pour conclure, douce année 2017…

Nos habitudes : découvrez les 3 types

Nos habitudesNos habitudes nous jouent bien des tours, chacune à sa façon.

Prenons 3 exemples différents :

L’autre jour, j’ai appelé une cliente pour l’avertir que la route de Conflans était fermée et qu’il fallait passer côté ville. J’ai pris la route à mon tour, et je suis arrivée au carrefour où la déviation était en place. J’avais oublié que la route était fermée.

Il y a déjà plusieurs années de cela, en reposant mon caddie, j’ai trouvé un petit billet parterre. Depuis, c’est plus fort que moi, je regarde toujours parterre si un 2ème billet ne traine pas…

Un matin, j’ai failli me tuer dans mes escaliers : j’étais en retard, et j’ai failli ne jamais arriver. Mon pied a glissé sur la 1ère marche, j’ai mouliné, glissé, dégringolé,  je me suis rattrapée à la rampe quelques marches plus bas. Depuis, je m’accroche à la rampe dès la 1ère marche.

La 1ère anecdote est uniquement due à la répétition, dont mon cerveau est imprégné. Je fume sans y penser, je mange sans en avoir conscience, je dors toujours à la même place, etc…

C’est ce que l’on appelle la force de l’habitude. Je suis passée par le même chemin, car je suis en pilotage automatique (c’est le cas de le dire !), l’inconscient est au commande de mon véhicule.

A l’inverse, les deux dernières  sont le fruit d’un évènement marquant. Positif ou négatif, j’en fais une règle.

Une fois suffit pour que j’en fasse une règle, et donc une habitude immuable. Ce sont les plus dangereuses, car elles sont ancrées dans notre mémoire, dans nos émotions. Elles s’imprègnent en nous presque à notre insu.

Bien sûr les 2 exemples cités ne sont pas dangereux pour moi, et donc l’habitude qui en découle n’est pas invalidante, négative pour moi. Elle est même salvatrice dans l’exemple de l’escalier.

Mais prenons un autre exemple.

Je suis enfant, je m’exprime en classe, et les autres enfants rient de ce que je viens de dire. Peut-être parce qu’ils ne m’ont pas compris et pas nécessairement parce que c’était idiot ! de cette expérience,

Je tire la conclusion suivante : ce que j’ai dit était ridicule.

J’en fais une règle : tout ce que je dis est idiot.

Qui devient une habitude : je me tais pour ne pas être ridicule.

Avec cette nouvelle croyance, je me mets effectivement à l’abri du ridicule, mais je me mets surtout à l’abri de dire quelque chose d’intéressant qui me permettrait d’inverser la règle…

Ces habitudes sont dangereuses car insidieuses, et surtout parce qu’elles ne sont jamais remises en cause ! Enfin, tant que je n’en sors pas.

Si vous êtes concerné(e) par ce type de situation, pas d’autre moyen que de courir le risque qu’elle se vérifie… ou pas !

Coaching en kit

Le kit du coachingLe coaching se distingue des autres approches d’aide, d’accompagnement, par sa boîte à outils.

La mienne est un mélange de plusieurs courants. Les enseignements du coaching bien sûr, mais aussi un peu de philosophie, de la PNL, de la morale populaire, et du bon sens !

Aujourd’hui, j’ai choisi de vous livrer ce que j’appellerais le kit de survie du bien-être. Il s’agit de règles à respecter pour une bonne santé mentale et morale

En coaching, c’est mon cadre de référence. Ce sont tous les points indispensables à vérifier, et respecter, pour être heureux et se sentir bien au quotidien.

Pour commencer vous les trouverez dans leur version longue et commentée.

  1. Bien se connaitre, c’est à dire connaitre ses forces et ses limites. Mettre en application le « connais-toi toi-même » de la philosophie socratique.
  2. Se traiter avec respect, indulgence et bienveillance. Être son premier meilleur ami.
  3. Chercher les solutions plutôt que les problèmes. À regarder au microscope mes problèmes j’en oublie qu’il y a toujours une solution. Comme le disait Einstein « si un problème ne trouve pas de solution, c’est qu’il est mal posé ! ».
  4. Accueillir et respecter l’Autre dans sa différence, son altérité, ou l’écarter s’il est nuisible. L’Autre est souvent un allié, un ami, quelqu’un qui me fait avancer. Mais s’il se révèle être néfaste à mon épanouissement je dois savoir m’en éloigner.
  5. Être à l’écoute de soi. « Charité bien ordonnée commence par soi-même ». En se posant des questions simples : « Est-ce que je fais, dis, ou me dis, ou pense, me fait du bien ? Est-ce que c’est bon pour moi ? De quoi ai-je envie ? Est-ce que ce que je vis à cet instant précis me plait, me convient ? ».
  6. Ressentir et exprimer de la gratitude. Dire merci rend heureux, regarder ce que je vis de réjouissant et m’en féliciter augmente notre part de bonheur.
  7. Être inconditionnellement positif. Quoiqu’il se soit passé, si je ne peux pas le modifier, essayer d’en tirer un bénéfice aussi minime soit-il. A défaut de bénéfice, en tirer une leçon.
  8. Rendre à l’autre ce qui lui appartient. La colère, la mauvaise humeur, le blues sont contagieux, halte à la contagion.
  9. Se poser les bonnes questions. Par exemple, « comment puis-je faire autrement ? » plutôt que « pourquoi ça m’arriiiiiive, à moiiiii ? »
  10. Porter un regard innocent et curieux sur tout. Changer son regard, se défaire des idées préconçues, des habitudes, des préjugés pour se donner toutes les chances de réflexion.
  11. Transformer les échecs en expériences et en tirer des leçons. Quoique je vive, j’ai quelque chose à comprendre et en apprendre.
  12. Ce qui ne me tue pas me rend plus fort. Ne pas avoir peur des obstacles et des difficultés, ils nous renforcent. Et surtout ne jamais fuir tant que ma santé, ma vie n’est pas en jeu.
  13. Aide toi le ciel t’aidera. Ne pas attendre que les autres, le ciel, la terre, me sauvent, mais apprendre à me sauver seul, à me prendre en main, à me gendarmer, à me surveiller, à mettre en place des actions qui vont dans le sens de ce que je souhaite. Apprendre à différencier sauvetage, assistanat et soutien…

Pour finir, je vous l’offre en version « check-up » téléchargeable ici : le-kit-du-bien-être

Plus vous répondez OUI aux items, plus votre chance de vous sentir bien, croit.

A l’inverse, si vous répondez NON à tous ces points, vous avez toutes les raisons de ne pas être en forme et épanoui(e).

Votre kit  contient pas les mauvais outils…

Alors, vos résultats ?

13 OUI ? À vous la belle vie !

13 NON ? Appelez-moi 😉

 

Digestion et compréhension

Digestion et compréhensionAvez-vous remarqué que nous mangeons plus vite que nous ne digérons ?

Je dirai même que plus nous mangeons vite et plus nous mettons du temps à digérer !

Il en va de même pour les épreuves et les évènements : ils peuvent être courts, rapides et brutaux dans la durée, mais longs et difficiles à digérer. Le temps de digestion est-il inversement proportionnel à l’évènement ? Digérons-nous plus vite un évènement prévu qu’un imprévu ? Je l’ignore, chacun se fera juge. Je ne connais aucune règle en la matière.

En ce qui me concerne, ayant eu à faire aux deux situations, un deuil brutal et un deuil prévisible, j’ai plus mal vécu le second car j’ai eu le temps d’espérer… mais cela n’en fait pas une règle.

Ce que je sais en revanche, est  que nous croyons en être libérés sous prétexte que nous avons compris ce qui s’était passé : nous pensons un peu naïvement que maintenant que nous avons analysé la situation sous toutes ses coutures, identifié les causes, mis au jour les responsables, tout va rentrer dans l’ordre comme par magie.

C’est la raison pour laquelle nous nous appesantissons souvent sur le fameux pourquoi au détriment du comment.

J’alourdis davantage le processus de digestion à chaque pourquoi, car je ralentis le passage à autre chose, en recommençant un nouveau cycle de digestion :

Il m’arrive quelque chose > je digère l’évènement > le comprends > je digère le fait de l’avoir compris.

Nous voulons toujours aller plus vite, en sautant l’étape digestive de la compréhension, mais il y a des temps nécessaires et utiles et vouloir l’épargner nous attire plus de soucis que de bienfaits.

A l’image de ma digestion au ralenti quand je dévore ou gobe mon assiette sans prendre le temps de mastiquer.

Nous savons maintenant que notre ventre est notre 2ème cerveau.

il ressemble à s’y méprendre à son grand frère, mais nous en oublions du coup que le grand ressemble également au petit !

Notre cerveau aussi a besoin de temps pour faire son travail de tri, d’assimilation, et de rejet.

Laissons-lui le temps… le temps nécessaire pour passer de l’avant à maintenant, puis à l’après : Avant > digestion > maintenant > digestion > après > nouvelle digestion !

Encore et toujours des cycles…

PS : au cas où, Il existe une Badoit pour rendre fluide ce processus : la méditation !

Quel changement, voilà l’été !

Le changementL’été pointe enfin son nez.

On l’a attendu très longtemps et le voilà.

Cette attente prolongée m’a fait penser aux cycles d’Hudson.

Ce coach émérite et titulaire d’un doctorat de l’université de Columbia, a étudié les processus de changement, et surtout la capacité des personnes à vivre celui-ci.

Selon Hudson, il ne fait aucun doute que nous sommes tous amenés à vivre de nombreux changements.

Notre vie est en perpétuelle mouvement, modification, évolution. Aujourd’hui, plus encore que jamais, le monde est devenu un village. Et que ce soit professionnellement ou personnellement, rares sont les personnes qui peuvent actuellement garantir qu’elles auront la même activité ou le même conjoint 40 ans de suite !

Notre faculté à accepter sans crainte, à négocier le changement se situe au cœur de son étude. Selon Hudson, les personnes ayant les capacités à gérer le changement avec souplesse, adaptabilité, seront, seules, capables de faire leur chemin dans ce nouveau monde.

Son modèle établit un parallèle avec celui des saisons, puisqu’il comporte quatre phases :

  • L’été: phase d’extériorisation, la phase 1 elle celle de l’énergie haute et positive, c’est celle de l’action, de la concrétisation, de la réalisation et du plaisir.
  • L’automne: la phase 2 est également une phase d’extériorisation, mais c’est celle du lâcher prise, de la lassitude, on s’essouffle un peu. A partir de ce point, deux solutions : soit je réalise une mini transition qui  me permet de retrouver de l’envie et de l’énergie (par exemple un changement de poste ou de fonction au sein de la même société), soit je me dirige vers la 3ème
  • L’hiver: l’intériorisation caractérise cette nouvelle phase. Le repos, le cocooning, la réflexion, la quête de sens sont au cœur de cette étape. Elle me permet de passer sereinement à la suivante.
  • Le printemps: toujours dans l’intériorisation, ici je prépare mon action et donc le passage en phase 4.

Et vous ? L’été est-il arrivé dans votre vie ? Pour le découvrir, imprimez le modèle Les saisons d’Hudson et situez-vous dans ce processus de changement.

Si vous êtes en étape 1, cherchez à savoir comment y rester !

Mais si vous êtes dans une autre phase, interrogez-vous sur les façons de passer à l’étape suivante. Il y a forcément une solution… Et si vous ne trouvez pas, faite vous aider !

 

Mes émotions et moi

Mes émotions et moi

Nos émotions nous jouent bien des tours et se jouent souvent de nous.

Prenons quelques exemples :

  • Je me suis mis(e) à pleurer comme une madeleine devant les informations télévisées ? j’ai eu du mal à retenir mes larmes à l’occasion du départ en retraite d’un collègue ?
  • Ou je m’emporte facilement en voiture ou avec mes enfants ?
  • Ou encore, je m’indigne plus facilement que mon entourage ?
  • Je ris plus fort que les autres ? ou je me réjouis très facilement de ce qu’il m’arrive ?

Quelle que soit l’émotion ressentie, une seule et même question nous taraude :

La manifestation de mon émotion était-elle légitime, ou au contraire disproportionnée, ridicule et déplacée ?

La 1ère chose à faire, me semble–t’il, est d’accepter d’avoir des réactions différentes des autres ! Nous avons tous une réaction différente et personnelle au soleil, et nous en tenons compte dans nos expositions. Alors que le soleil est le même pour tous, (comme les évènements cités plus haut), ce qui diffère fondamentalement est MA réaction face à lui.

Certains deviennent écarlates, d’autres bronzent rapidement et d’autres encore semblent totalement imperméables à toute coloration.

Curieusement, lorsqu’il s’agit du soleil, personne ne songe à remettre en cause cet état de fait.

Nous faisons avec. Si nous avons une peau fragile, nous nous tartinons de crème solaire, sans nous interroger sur la légitimité. Nous l’acceptons car nous savons que c’est NÉCESSAIRE.

Or, face à nos émotions, nous sommes beaucoup plus critiques : Et pourquoi je rougis ? Pourquoi je pleure ? Ou ris facilement ? Peut-être parce que c’est AUSSI NÉCESSAIRE !

Nos émotions diffèrent parce que notre capital de départ et notre seuil de tolérance aux évènements varie d’un individu à l’autre.

Bien sûr, s’il existait un baromètre, ou un thermomètre pour nous dire quelle est notre humeur exacte, quand nous dépassons la limite, quel seuil nous avons franchi, ce serait bien plus confortable.

En réalité, ces indicateurs existent mais ne garantissent pas la même précision.

Il s’agit, par ordre de priorité et d’importance :

  1. de nous-même, à condition d’être à l’écoute de soi et dans l’introspection,
  2. des autres à condition de les écouter et de tenir compte de leurs retours.

Nos émotions fonctionnent comme notre peau.

Un malaise au soleil indique que nous atteignons la limite, il s’agit d’un début d’insolation

La souffrance, les brûlures et les cloques !!, indiquent que nous avons déjà dépassé cette limite.

Au travail et dans notre vie professionnelle, cela se traduirait par risque de burn-out pour le 1er niveau, et pour le 2nd, dépression.

Si une de mes émotions me rend trop souvent visite, me parasite, et me fait souffrir intérieurement, alors il est temps de s’en protéger !

À  l’inverse, si mes émotions sont mes moteurs, elles me permettent de comprendre autrui, de créer, etc, il est au contraire temps de s’y connecter et de les cultiver…

Enfin, n’oubliez jamais : que serait ce monde sans la sensibilité de la SPA, la bienveillance de la Croix Rouge, ou l’indignation des Indignés ? nous avons besoin de personnes qui sont à l’écoute de leurs émotions et de leur sensibilité…

Au diable l’expertise !

expertise : le risqueLes dérives de l’expertise : une petite histoire pour l’illustrer.

Il était une fois, un homme qui se levait plusieurs fois par nuit pour aller aux toilettes.

Inquiet de cette situation, il décide de rencontrer toute sorte de spécialistes en raison de leur expertise.

Des urologues, des neurologues, des psychologues lui font passer une batterie de tests, d’examens et d’entretiens… sans résultats.

Au bout du rouleau, il se rend chez son généraliste et lui livre ses inquiétudes.

Son médecin le questionne alors, simplement : « que mangez-vous le soir avant d’aller vous coucher ? », « un bon litre de potage, le velouté de poireaux est mon préféré ! », « alors, arrêtez » lui répond aimablement le généraliste. Et les soucis de ce pauvre homme ont disparu avec l’excès de potage…

Il y a des modes plus ou moins heureuses, celle de l’expertise est sans doute une des plus dommageables à notre société, lorsqu’elle s’attaque à l’Humain, l’immatériel. En formation, en commercial, à la télévision, à la radio, partout, partout, partout des experts ! Aujourd’hui, si vous ne vous dites pas expert ou spécialiste, c’en est fini de vous…

J’ai suivi comme beaucoup les débats liés aux attentats : toujours les mêmes invités, toujours les mêmes discours et toujours les mêmes bêtises !

Aucune prévision ne s’est réalisée, en revanche, les plus inattendues se sont produites…

  • Combien de criminels relâchés à tort,
  • Un Titanic déclaré insubmersible et qui coule à pic,
  • Combien de prévisions météorologiques erronées, sont le fruit de l’analyse d’éminents experts ?

Pourquoi ?

Parce que le problème majeur de l’expertise est d’être « parole d’Évangile ».

Oui, le risque de l’expert est d’adopter un paradigme1, de ne jamais sortir de son cadre de référence, de perdre en souplesse. Les dernières recherches en matière de prise de décision, prouve que les capacités d’un expert s’étiolent passé 15 années d’expérience, en raison notamment de l’adoption du paradigme.

Car, la nature dans son ensemble, et l’être humain en particulier, sont par définition imprévisibles, primesautiers, et facétieux. Il convient donc de toujours laisser la place au doute, à la curiosité. En ce sens, je partage la vision de Michael Apter : nous sommes des danseurs et non des statues ou des robots !

Humilité, remise en cause et bon sens me semblent être la meilleure façon de progresser soi-même, et d’aider les autres.

Voilà pourquoi je ne suis pas, et ne serai jamais uniquement coach de dirigeants, de vie,  d’orientation professionnelle, de mères célibataires, etc… car j’ai choisi d’être coach d’êtres humains, afin de conserver ma vivacité  et ma souplesse d’esprit.

Enfin, si Leonard de Vinci avait dû choisir entre invention et peinture,  nous n’aurions peut-être pas la Chapelle Sixtine… Quel dommage ! )

« J’ai décidé d’être heureux… »

heureux !Il n’y a pas d’âge pour être heureux, pas plus que malheureux malheureusement ! C’est pourquoi j’ai fêté mon anniversaire, que certains d’entre vous ont eu la gentillesse de me souhaiter. Merci !

Cette journée a été l’occasion d’un débat amusant entre ceux, qui comme moi « fêtent » encore leur anniversaire, et ceux qui ont renoncé à le faire.

Ce débat, en dehors de me faire sourire, m’inspire les réflexions suivantes :

  • La première, est qu’atteindre l’âge canonique de 49 ans, même si c’est moins glamour que 30 ans, doit rester une fête.

Pourquoi ?

Parce que c’est une chance de les atteindre !

La durée de vie moyenne a triplé en 2 siècles et demi, passant de 25 ans en 1740 à plus de 80 ans aujourd’hui (source http://www.ined.fr/).

Ce que certains ont tendance à considérer comme un dû, ne l’est malheureusement pas pour tout le monde.

Tous n’ont pas la chance de vieillir. Ne serait-ce que pour eux, il me semble important de célébrer chaque nouvelle année, cette victoire sur le temps.

  • Ma seconde réflexion est la suivante :

    Si je continue de fêter mes anniversaires c’est parce que c’est bon pour le moral !

Sonja Lyubomirski  a démontré dans son ouvrage « Comment être heureux et le rester, augmentez votre bonheur de 40% », que fêter et célébrer participent à l’augmentation de notre capital bonheur. Ces actions contribuent aux 12 stratégies qu’elle a identifiées  pour cultiver son bonheur comme un jardin.

Des stratégies dont s’inspirent d’ailleurs de plus en plus les entreprises elles mêmes.

Certaines ont enfin compris que fêter les victoires, célébrer les anniversaires, créaient du lien entre les salariés, un sentiment d’appartenance et de joie profitable à tous.

  • La troisième réflexion découle de la précédente : Pourquoi vouloir être heureux ?

Voltaire a répondu à cette question il y a fort longtemps. Il a eu une intuition de génie lorsqu’il a écrit « j’ai décidé d’être heureux parce que c’est bon pour la santé ».

Il a d’ailleurs fait la démonstration de son intuition puisqu’il est décédé à 83 ans, quand l’espérance de vie au 18ème siècle n’excédait pas 25 ans !

En résumé, ces différentes réflexions tendent à démontrer que fêter et célébrer des occasions particulières, instaurent un cercle vertueux :

Je suis heureux de… donc je le fête.

En le fêtant je me crée de bons souvenirs qui augmentent mon capital bonheur.

Donc je me sens encore mieux,

Puisque je suis heureux de… je le fête,

En le fêtant…

Enfin, j’invite les coquets et coquettes à s’inspirer d’une actrice italienne.

Elle enjoignait sa maquilleuse de ne pas toucher à ses rides arguant qu’elle avait mis tant d’années à les obtenir…)

Un choix ? Faites le bon !

Nous sommes tous inquiets à l’idée de faire un choix.

Vais-je faire le bon ? ou le mauvais choix ?

C’est en regardant un téléfilm retraçant le parcours d’un tueur en série, que m’est venu l’idée de cet article. Et l’envie de vous outiller dans vos choix professionnels comme personnels.

Dans ce téléfilm, ce qui m’a interpellé, est la gestion du risque par les forces de police.

Alors qu’elles ont acquis la certitude qu’il s’agit bien d’un serial killer, elles gardent le silence pour éviter un vent de panique, voire de psychose. Ce silence est le 2nd assassin de l’histoire puisque les jeunes femmes, non averties du danger, ont été des proies faciles.

Je me suis alors demandé sur quels critères la police s’était basée pour faire ce choix ? Et quel choix aurais-je fait, moi ? Et quel choix feriez-vous, vous ?

Pour nous aider à répondre, il m’est revenu en mémoire, le modèle du Pari de Pascal, dans lequel il tente de démontrer que nous avons plus à gagner à croire en Dieu, qu’en y croyant pas.

Il s’agit d’évaluer pour chacune des situations ce qu’il y a perdre et à gagner,
puis de comparer les pertes maximales.

Reprenons le cas de la police, elle avait le choix entre :

  1. Prendre le risque de perdre une ou des vies supplémentaire
  2. Prendre le risque de perdre la tranquillité.

Évidemment, nous serions nombreux à faire le 2nd choix ! Cela semble tellement simple qu’on se demande pour quelles raisons la police en a décidé autrement ? Sans doute nous manque-t-il des éléments, une vision de l’ensemble des enjeux, pour prendre le même risque et assumer une telle responsabilité.

En coaching, je remarque que les risques sont souvent  » mal ou pas évalués « .

Tout est mis sur le même plan et sans hiérarchie (la mort et la tranquillité ne sont pas comparables !), ou encore la comparaison se fait entre une peur et une certitude.

Décisions : le comparateur de choixAfin d’y voir plus clair, et se garantir de faire le meilleur choix, j’ai construit le tableau suivant.

Il vous permettra de prendre vos décisions avec plus de sérénité :

  • en comparant ce qui est comparable ; on ne met pas dans la même balance un fait et un peur,
  • en mesurant au mieux les enjeux pour chaque situation ; c’est-à-dire les conséquences éventuelles selon telle ou telle option.

Je vous invite à l’utiliser dans toutes les situations, personnelles ou professionnelles.

Pour l’utiliser à votre guise, vous pouvez également le télécharger ici :  le CDD Comparateur de Décision

 

La sagesse au quotidien

Elle commence bien cette année !

Oui, je dois dire qu’elle commence plutôt bien cette année, puisque mon blog a été sauvé des vilains pirates, et le site www.formationsavoie.fr est enfin en ligne ! N’hésitez pas à jeter un œil, mais pensez également à le récupérer, sinon ça fait désordre.

Plus sérieusement, je profite de cette annonce pour revenir sur mes mésaventures de l’année dernière et remercier solennellement toutes les personnes qui ont eu la gentillesse de répondre à mon « blogthon » et de m’aider.

J’en profite également pour répondre à la question d’une de mes clientes qui m’a demandé « Frédérique, justement, quand il t’arrive quelque chose comme ça, un pépin, quelque chose de plutôt négatif, que fais-tu, toi ? Comment réagis-tu ? »

la sagesse au quotidienAlors, voilà ma réponse :

D’abord, je me pose cette 1ère question essentielle : « EST-CE MODIFIABLE ? »

  • Si la réponse est OUI, je cherche une solution et de l’aide ! ) Ce que j’ai fait assez rapidement pour savoir si je pouvais ou non sauver mon blog.

Demander de l’aide est sans doute la chose la plus difficile à faire et en même temps la plus utile !

La fierté, la peur de déranger, la croyance que nous nous débrouillons très bien tout seul, nous font souvent hésiter et c’est un tort…

  • Si la réponse est NON, je me pose cette unique question « quelle leçon puis-je en tirer ? », « qu’est-ce que cela m’apprend ? De moi, des autres, de la vie en général ? » et je décide de l’accepter ! Puisque je ne peux pas changer cet évènement, je change la seule chose qu’il soit en mon pouvoir de modifier : mon regard.

Ma vision du développement personnel ? Une discipline qui réunit toutes les recettes éprouvées du bonheur, de la sagesse et de la sérénité. Celle que je viens de vous livrer n’échappe pas à la règle, puisqu’en son temps, l’empereur-philosophe Marc Aurèle écrivait :

« L’être humain accompli est celui qui a :

La force et le courage de changer ce qu’il peut changer

La sérénité d’accepter ce qu’il ne peut pas changer

La sagesse d’en faire la différence »

Que la sagesse vous accompagne pour cette nouvelle année !