ô soleil !

analogie soleilLes chaudes journées d’été nous invitent à la flânerie et à lézarder au soleil.

Ce soleil tant attendu, guetté, espéré, est enfin là.

Et déjà, nous entendons quelques voix s’élever « Quelle chaleur ! C’est épouvantable ! Et ce soleil qui brûle ! ».

Il en va du soleil comme de tout, résumé en ces 4 principes généraux :

  1. Nous voulons ce que n’avons pas

Le printemps interminable et pluvieux que nous avons eu nous a fait désirer intensément l’été.

Il suffit de quelques jours de canicule pour que nous trouvions que « ça commence à bien faire », voire « qu’une journée de pluie serait la bienvenue… »

Nous pourrions penser à un caprice ou une exigence déplacée. Il n’en est rien.

Cette envie de ce que nous n’avons pas, se nomme la frustration. Elle est en réalité indispensable, car pas de plaisir sans frustration. Il faut avoir désiré pour pouvoir savourer.

Notre frustration actuelle nous prépare donc à nous réjouir lorsqu’il pleuvra enfin. Un comble ! Car pour un été normal en températures, chaque journée de pluie est davantage vécue comme un outrage !

  1. Nous nous lassons rapidement de ce que nous avons

Sitôt passée la joie des premiers barbecues, nous repensons déjà avec envie nostalgie à nos  délicieuses fondues, raclettes, pierrades qui égaient et réchauffent les longues soirées d’hiver.

Les études menées sur les gagnants du loto confirment cette rapide lassitude. En moyenne, il suffit de 6 mois pour que les heureux gagnants retrouvent leur niveau de bonheur initial, c’est à dire se recréent à nouveau des soucis, des difficultés, des contraintes. Ils se plaignent autant de leur vie après, qu’avant d’avoir gagné !

  1. Rien, ni personne ne fait jamais l’unanimité

Même pas le soleil ! Et pourtant, personne ne remet en cause son utilité, nous savons tous que sans lui nous ne serions pas là.

Mais tout de même, nous lui reprochons tous un petit quelque chose : trop brûlant, trop chaud, il brûle nos plantes, m’empêche de faire la sieste, etc…

Il en va de même lorsqu’il s’agit de personnes : renoncer à plaire à tout le monde est le premier pas vers la sagesse et la sérénité, car cette quête est parfaitement douloureuse, illusoire et stérile.

Il se trouvera toujours quelqu’un pour vous reprocher quelque chose ou vous critiquer comme l’illustre ce conte « la famille et l’âne » dans mon recueil contes histoires

  1. Et tout comporte un revers

Ce soleil qui donne la vie, nous recharge en vitamine D, nous donne bonne mine, peut également et malheureusement donner la mort. Le danger réside dans les excès, lorsque nous nous situons dans les pôles plutôt que dans l’entre deux. Oublier ou nier l’un ou l’autre est préjudiciable dans ce cas comme dans la vie de tous les jours.

Ne voir que les bons côtés du soleil revient à être positif à l’excès et donc inconséquent.

Ne considérer que les dangers nous rend pessimistes, voire dépressifs.

Rechercher le bon et le mauvais en toute chose, comme en tout être humain, nous permet au contraire d’être prudent sans être méfiant, accepter la vie pour ce qu’elle est : belle, bonne, et dangereuse parfois.

 

Sérendipité ???

l'art de faire avec plutôt que contreAlors que la chasse aux lauréats pour les prix Nobel  est ouverte,

certains scientifiques s’élèvent contre les règles d’attribution du prix.

Pourquoi ? Notamment en raison de la collégialité et de la sérendipité des découvertes scientifiques.

Littéralement, la sérendipité consiste à « trouver autre chose que ce que l’on cherchait » ou selon Sylvie Catellin, à « l’art de prêter attention à ce qui surprend et d’en imaginer une interprétation pertinente ».

Oui, les scientifiques eux-mêmes le reconnaissent bien volontiers. Nombre de découvertes sont davantage le fruit du hasard que de l’acharnement à faire cette découverte.

Alors pourquoi un article sur la sérendipité dans un blog consacré au développement personnel ? D’abord parce que le mot est amusant.

Ensuite et plus sérieusement, parce que l’on peut aisément faire un parallèle entre les découvertes scientifiques et notre évolution, nos propres progrès.

J’ai identifié 2 constantes qui concourent aux succès des découvertes faites par hasard.

Je vous les livre ici, et vous invite à modéliser ces attitudes, savoirs être, afin de faire de votre vie une réussite digne du prix Nobel !

  1. Être observateur, ouvert et curieux plutôt que fermé à la nouveauté, à la surprise.

C’est à dire ne pas aller contre et nier ce qui ne me convient pas, mais plutôt lui faire une place, l’accueillir avec intérêt. Citons par exemple la découverte de la pénicilline ou du téflon, ou encore de l’invention du micro-onde. Son inventeur, qui travaillait sur un autre projet a ressenti une chaleur inexpliquée, et constaté qu’une barre de chocolat avait fondu dans sa poche. Bien que ce ne soit pas sa quête de départ, sa curiosité naturelle l’a poussé à étudier cette étrangeté, lui permettant d’inventer le four à micro-ondes. Il n’est pas resté focalisé sur son travail initial n’a pas considéré cette expérience comme un non évènement ou un contretemps.

Combien de fois passons nous à côté de possibilités, de changement, faute d’ouverture d’esprit ?

  1. Faire d’un mal un bien pour transformer l’échec en opportunité.

La découverte du viagra en est un bon exemple. En effet, les érections constatées étaient des effets secondaires, et non le résultat espéré par le médicament initial. Aussi, je peux poursuivre mon travail en les considérant comme des effets secondaires, ou au contraire travailler pour en faire le résultat espéré des principes actifs du médicament. Jusqu’à ce que l’amélioration de l’érection devienne la principale indication du nouveau médicament.

La fameuse tarte Tatin, ou le post it, en sont également de parfaites illustrations.

Soit je reste sur une idée de ratage, d’échec, soit je décide de faire quelque chose de mon loupé.

Être positif vis à vis de ce que je vis, c’est à dire « chercher à faire avec ce que j’ai », plutôt que de « me plaindre de ce que je n’ai pas »…Est une des clés de la réussite !

La vie est joueuse et créative comme nous. Ces exemples de sérendipité nous conseillent de la prendre comme elle vient, à l’accueillir avec joie et légèreté.

Sagesse populaire : 14 pensées

14 pensées empreintes de sagesseLa sagesse populaire s’exprime simplement.

Dictons, proverbes, maximes, pensées, ces petites phrases très courtes ont pour but de nous outiller, de réduire la pensée utile et salvatrice à sa substantifique moelle.

Malheureusement, ce synthétisme nous rend parfois méfiants, voire moqueurs envers la forme : nous considérons à tort ces dictons idiots, désuets, vides de sens, creux, stériles, évidents, sans intérêt, simplistes…

Ils sont comme une chanson dont on a retenu le refrain sans écouter les paroles.

Mais en tendant l’oreille, j’ai entendu et compris des messages pertinents, diablement efficaces dans la forme comme le fond.

Dans ce cas, pourquoi s’en priver ?

Aussi, je vous livre 14 sagesses, avec des commentaires en mode inclusif, car homme et femme peuvent être concernés…

Sur le sens de la vie en général et la mienne en particulier, si j’avais compris plus tôt que :

« Charité bien ordonnée commence par soi-même » : je me serais moins épuisé(e) à m’occuper des autres en oubliant de m’occuper de moi. J’aurai pris soin de moi pour être en état de prendre soin des autres dans la durée.

« Ce à quoi je résiste persiste » Carl Gustav Jung : j’aurais appris à lâcher, sans le voir comme un abandon, à ignorer plutôt que de m’acharner, d’insister lourdement, au risque de tomber dans l’obsession.

« Tout ce qui ne tue pas rend plus fort » Friedrich Nietzsche : j’aurais porté un autre regard sur mes difficultés, en les considérant comme des alliées « thérapeutiques », capables de me renforcer.

« À toute chose malheur est bon » : plutôt que de me lamenter, je serais resté(e) optimiste, certain(e) que même si je ne voyais pas encore le bon côté des choses, ce n’est pas pour autant qu’il ne se montrerait jamais.

« Nul ne peut vous faire sentir inférieur sans votre approbation » Eleonor Roosevelt : j’aurais pris ma part de responsabilité dans les relations difficiles.

J’aurais compris que de ma propre vision sur moi-même dépend celle des autres, je dois commencer par me respecter pour être respecté(e), et l’autre va toujours jusqu’où je le laisse aller.

Sur la réussite, la capacité d’aller de l’avant, si j’avais compris plus vite que :

« Il n’y a pas d’échecs, seulement des expériences » dicton PNListe : je n’aurais pas craint d’essayer, de me tromper, mais en tirant des leçons pour ne pas les reproduire.

« Ceux qui réussissent trouvent des solutions, les autres des excuses.» : je ne me serais pas découragé(e) si souvent, en me disant, par facilité, « c’est impossible » sous prétexte que JE n’avais pas encore trouvé la solution.

« Le mieux est l’ennemi du bien » Montesquieu : j’aurais renoncé à la perfection, je me serais traité(e) avec davantage de bienveillance, j’aurais commencé au risque de faire moins bien que je ne le souhaitais, je n’aurais pas attendu de réunir toutes les conditions optimales pour me lancer dans une nouvelle aventure.

« À l’école de la vie on redouble aussi tant qu’on n’a pas compris la leçon » dicton PNListe : j’aurais d’abord cherché la leçon avant de me plaindre, ou d’accuser la malchance de mon malheur. J’aurais compris que ce « malheur » était avant tout une chance de progresser.

« On n’a jamais le temps de bien faire mais toujours celui de refaire » Walter Roland : avant de me lancer dans un quelconque projet, j’aurai pris le temps indispensable de la réflexion et le tout aussi nécessaire, de la préparation.

« Ne mesure pas ta journée au nombre de graines que tu as récoltées mais au nombre de graines que tu as semées. » R.L. Stevenson : j’aurais semé encore et encore, sans attendre de résultat immédiat et donc sans risque de me décourager.

« La chance sourit aux audacieux » : je me serai défait de ma peur, et j’aurai osé plus souvent, sans avoir peur d’être jugé(e), moqué(e). J’aurais compris que la peur de la honte est l’excuse de ceux qui ne font rien.

Sur mes relations, si j’avais compris plus vite que :

« La carte n’est pas le territoire » dicton PNListe : j’aurais accepté que les autres pensent et voient différemment les choses. Nous pouvons partager un environnement sans pour autant en avoir la même représentation. J’aurais renoncé à convaincre ou à imposer mon point de vue.

« On récolte ce que l’on sème »: j’aurais davantage veillé à ce que je semais, conscient(e) d’en avoir le retour un jour. J’aurai été davantage soucieux(se) de mes actes et de mes paroles.

J’espère que comme moi, vous avez trouvé quelques formules empreintes de sagesse, séduisantes et éclairantes.

Dans tous les cas, n’hésitez pas à partager les vôtres ou les miennes !

La pyramide du coaching

en quoi consiste le coaching par Frédérique Lemoine

La pyramide du coaching

 

En quoi consiste un coaching ?

J’ai toujours préféré les schémas aux longs discours, alors pour vous éclairer sur le fonctionnement du coaching, j’ai fait une pyramide. Après la pyramide des besoins de Maslow, celle du coaching by votre serviteur !

Chaque étape est illustrée d’un exemple de ce que dit, se dit, pense, ou fait le client.

1ère étape : l’état des lieux.

Il s’agit de répondre à l’une ou l’autre de ces questions suivantes :

  • Que se passe-t-il dans ma vie ?
  • Qu’est-ce qui est récurent dans ma vie ?
  • Qu’est ce qui me fait souffrir ? Actuellement ? Chroniquement ?
  • Si je pouvais modifier une seule chose dans ma vie, mon comportement, ce serait quoi ?

2ème étape : le nettoyage de printemps

Tout comme le cuisinier nettoie son plan de travail avant de réaliser une recette, grand nettoyage en soi et chez soi.

Grâce au zéro parasitage, je traque toutes les petites contrariétés qui pompent mon énergie, augmentent mon stress et m’empêchent de réfléchir sereinement.

3ème étape : le tri

Cette étape vise à faire le tri entre ce qui est essentiel et ce qui ne l’est pas. Je trie les problèmes comme je trie les chaussettes, en essayant de les mettre ensemble ! Si je fais une paire, voire une famille, je tiens la direction, l’objectif à atteindre.

4ème étape : les actions

Cette phase consiste à mettre en œuvre et en pratique des actions visant à me rapprocher de mon objectif. Parmi les options retenues, le client en sélectionne une ou deux, et s’engage à les expérimenter. Cette phase donne parfois lieu à des extravagances télévisuelles, dont ma pratique du coaching est très éloignée. Aucun de mes clients n’a dû marcher sur des charbons ardents pour reprendre confiance en lui ! Chacun doit faire ce qui lui semble possible de faire. C’est la raison pour laquelle, je ne donne ni ordre ni conseil ! Au mieux je donne des idées lorsque le client en manque.

5ème étape : évaluations, corrections

En fonction des résultats obtenus ou non, le client maintient ou modifie le comportement, la nouvelle habitude expérimentée précédemment.

Finalement le coaching c’est un peu la roue de Deming appliquée à notre petite entreprise, notre vie…

Envie ou besoin ?

envies ou besoins ?Qu’il s’agisse de victuailles ou de présents, les fêtes de Noël sont un paradis pour les envies !

Tout, ou presque, est permis. Et à profusion ! La bride est lâchée, je peux enfin satisfaire toutes mes envies sans culpabilité. Mais qu’en est-il de mes besoins ?

Pour vous aider à bien choisir vos cadeaux de Noël et faire la différence entre besoin et envie, j’ai décidé de leur  consacrer ce petit article.

Apprenons d’abord à les distinguer.

Attention, questions pour un(e) champion(e) !

Je suis « L’ensemble de tout ce qui est nécessaire à un être, que cette nécessité soit consciente ou non. Selon le psychologue Abraham Maslow, je suis regroupé en 4 grandes familles, réunies en une pyramide, je suis, je suis… »

Bravo ! Les besoins !

Je suis « Synonyme souvent de jalousie, et parfois confondue avec le besoin, je suis également cousine du désir, honorée notamment à l’occasion des fêtes et des anniversaires, mais aussi toute l’année, car comme disent les anglais, « shopping is cheaper than therapy »*, je suis, je suis… »

Oui, bravo ! L’envie !

La différence illustrée : Si j’ai besoin de lunettes, c’est par envie que je les choisis rouges. Parce que j’aime la couleur, parce qu’elle me va bien ou parce que je veux être remarqué(e) **…

Or, aujourd’hui, la frontière est floue entre les deux, on les mélange allègrement, privilégiant souvent l’envie au besoin.

Alors voici quelques conseils pour prendre soin et satisfaire SES besoins, afin d’éviter la fuite permanente dans l’envie !

  1. Comprendre qu’il ne suffit pas d’ignorer un besoin pour que celui-ci disparaisse ! c’est même tout le contraire, la frustration ne fera que grandir, au détriment de l’épanouissement.
  2. Prendre conscience de ses besoins fondamentaux. Pour cela aidez-vous des outils ici, qui vous permettront de découvrir que vous en couvrez déjà un certain nombre, notamment du point de vue de Virginia Henderson : La pyramide de Maslowles Besoins selon Virginia Henderson, ma liste de besoins.
  3. Ne jamais en confier la charge à un tiers ! Pas plus que l’autre ne peut respirer pour vous, il ne pourra satisfaire vos besoins fondamentaux. Par exemple, je dois m’estimer d’abord pour que les autres m’estiment. Or, je constate que si l’on sait parfaitement répondre à ses envies, on a parfois tendance à confier ses besoins aux autres ! Fatale erreur )
  4. Se prendre en charge et se donner les moyens pour les combler. Pour cela, n’hésitez pas à vous exprimer et surtout à demander. Notre incapacité à demander est également une des causes majeures des besoins insatisfaits.
  5. Passer à l’action : rééquilibrer sa vie en faisant le tri entre envie et besoin, en privilégiant les seconds aux premières, sous peine de voir la frustration grossir.

Voilà mon cadeau pour ces fêtes de fin d’année : vous permettre de faire la distinction entre envie et besoin, afin d’honorer vos besoins avant tout.

À vous de jouer ! Et bonnes fêtes )

* Faire du shopping coûte moins cher qu’une thérapie

** Toute allusion à des personnages célèbres est parfaitement fortuites

Coaching en kit

Le kit du coachingLe coaching se distingue des autres approches d’aide, d’accompagnement, par sa boîte à outils.

La mienne est un mélange de plusieurs courants. Les enseignements du coaching bien sûr, mais aussi un peu de philosophie, de la PNL, de la morale populaire, et du bon sens !

Aujourd’hui, j’ai choisi de vous livrer ce que j’appellerais le kit de survie du bien-être. Il s’agit de règles à respecter pour une bonne santé mentale et morale

En coaching, c’est mon cadre de référence. Ce sont tous les points indispensables à vérifier, et respecter, pour être heureux et se sentir bien au quotidien.

Pour commencer vous les trouverez dans leur version longue et commentée.

  1. Bien se connaitre, c’est à dire connaitre ses forces et ses limites. Mettre en application le « connais-toi toi-même » de la philosophie socratique.
  2. Se traiter avec respect, indulgence et bienveillance. Être son premier meilleur ami.
  3. Chercher les solutions plutôt que les problèmes. À regarder au microscope mes problèmes j’en oublie qu’il y a toujours une solution. Comme le disait Einstein « si un problème ne trouve pas de solution, c’est qu’il est mal posé ! ».
  4. Accueillir et respecter l’Autre dans sa différence, son altérité, ou l’écarter s’il est nuisible. L’Autre est souvent un allié, un ami, quelqu’un qui me fait avancer. Mais s’il se révèle être néfaste à mon épanouissement je dois savoir m’en éloigner.
  5. Être à l’écoute de soi. « Charité bien ordonnée commence par soi-même ». En se posant des questions simples : « Est-ce que je fais, dis, ou me dis, ou pense, me fait du bien ? Est-ce que c’est bon pour moi ? De quoi ai-je envie ? Est-ce que ce que je vis à cet instant précis me plait, me convient ? ».
  6. Ressentir et exprimer de la gratitude. Dire merci rend heureux, regarder ce que je vis de réjouissant et m’en féliciter augmente notre part de bonheur.
  7. Être inconditionnellement positif. Quoiqu’il se soit passé, si je ne peux pas le modifier, essayer d’en tirer un bénéfice aussi minime soit-il. A défaut de bénéfice, en tirer une leçon.
  8. Rendre à l’autre ce qui lui appartient. La colère, la mauvaise humeur, le blues sont contagieux, halte à la contagion.
  9. Se poser les bonnes questions. Par exemple, « comment puis-je faire autrement ? » plutôt que « pourquoi ça m’arriiiiiive, à moiiiii ? »
  10. Porter un regard innocent et curieux sur tout. Changer son regard, se défaire des idées préconçues, des habitudes, des préjugés pour se donner toutes les chances de réflexion.
  11. Transformer les échecs en expériences et en tirer des leçons. Quoique je vive, j’ai quelque chose à comprendre et en apprendre.
  12. Ce qui ne me tue pas me rend plus fort. Ne pas avoir peur des obstacles et des difficultés, ils nous renforcent. Et surtout ne jamais fuir tant que ma santé, ma vie n’est pas en jeu.
  13. Aide toi le ciel t’aidera. Ne pas attendre que les autres, le ciel, la terre, me sauvent, mais apprendre à me sauver seul, à me prendre en main, à me gendarmer, à me surveiller, à mettre en place des actions qui vont dans le sens de ce que je souhaite. Apprendre à différencier sauvetage, assistanat et soutien…

Pour finir, je vous l’offre en version « check-up » téléchargeable ici : le-kit-du-bien-être

Plus vous répondez OUI aux items, plus votre chance de vous sentir bien, croit.

A l’inverse, si vous répondez NON à tous ces points, vous avez toutes les raisons de ne pas être en forme et épanoui(e).

Votre kit  contient pas les mauvais outils…

Alors, vos résultats ?

13 OUI ? À vous la belle vie !

13 NON ? Appelez-moi 😉

 

Victoire, victoire !

Victoire réelle ou rêvée ?

Victoire réelle ou rêvée ?

En ce lendemain de liesse et de victoire pour les amateurs de foot, j’ai eu envie d’écrire sur ce sujet.

La définition de la victoire est le fait de « gagner une bataille réelle ou symbolique contre l’adversité. ».

La question qui se pose est : « Ai-je réellement un adversaire ou l’ai-je inventé ? »

Naturellement, je mets le sport à part, puisque nous savons qu’il s’agit ici de bataille symbolique contre un adversaire « temporaire » ! Cet article n’a pas pour but de minimiser notre victoire d’hier !

Mais au travail, en famille, combien d’adversaires ? Combien d’ennemis réels ou imaginaires ?

Je pense que nous nous inventons plus souvent des adversaires que nous n’en possédons réellement.

Il suffit parfois d’un détail, et l’ami d’hier devient l’ennemi de demain : je grossis les choses, fais une montagne d’un rien, réécris l’histoire, « me monte le bourrichon », déforme tous les évènements afin de les rendre compatibles avec mon schéma de pensées. Combien de tentatives de réconciliation avortée par un protagoniste qui n’entend plus, n’écoute plus l’autre dans ce qu’il dit, mais plutôt dans ce que lui même interprète ?

S’engage alors parfois un combat, une bataille bruyante ou silencieuse.

Sitôt que l’un a le sentiment d’avoir gagné la partie, « on ne s’adressait plus la parole avec mon collègue, mais je suis bien content, on l’a changé de service ! », « ma femme m’a trompé, mais je me suis battu et elle a quitté la maison sans rien », il pense aussitôt être sorti victorieux de la bataille.

Mais victorieux de quoi ? De ne pas avoir réussi à s’entendre avec son collègue ? De ne pas avoir réussi à garder celle qu’il aime ?

Il me semble au contraire qu’il s’agit là de victoire au goût amer, surtout si je n’ai rien appris de la situation. Car si je n’ai rien appris, il y a de grande chance que cela se reproduise avec un autre collègue, une nouvelle épouse.

Gagner ne signifie pas toujours obtenir gain de cause.

Je peux gagner en sagesse, en expériences, en intelligence, toutes ces choses intangibles, moins tangibles qu’un bureau ou une maison ! Mais bien plus importantes…

Je vous souhaite de vraies victoires, de vraies réussites : comment les reconnaitre ?

Ce sont celles que nous menons contre nous même, plutôt que contre l’autre !

Incompatibilité relationnelle et végétale

incompatibilitéL’incompatibilité se trouve partout, au bureau comme au potager.

Nous sommes tous amenés à fréquenter des personnes avec lesquelles le courant ne passe pas. On ne choisit pas sa famille, pas davantage que ses collègues et ses voisins. D’où le risque de « subir » des personnes avec lesquelles nous avons peu, voire pas, d’affinités.

Souvent, nous souffrons de cette situation : nous nous remettons en question, culpabilisons, faisons des efforts coûteux en énergie, parfois en vain.

Alors qu’il existe un moyen très simple de ne plus en souffrir : l’accepter.

L’accepter en se reconnectant au bon sens et à notre côté  » animal  » ou plutôt  » végétal  » !

Tout jardinier qui se respecte sait que certaines plantes font mauvais ménage entre elles et tient compte de cette incompatibilité.

Par exemple l’ail et les asperges, la laitue et le persil, les pommes de terre et  les concombres ne peuvent pas se sentir !

Si des plantes se marient bien entre elles, et qu’à l’inverse d’autres se nuisent, pourquoi en serait-il autrement pour nous ? Notre volonté d’être justement différents, au-dessus des autres règnes (animal et végétal) est très louable, et indispensable à notre équilibre.

En revanche, peut-être est-il dommageable de nier nos similitudes avec ces mêmes règnes ?

Faire des efforts, essayer de trouver chez l’Autre ce qui pourrait me le rendre sympathique, c’est parfait.

Mais si je ne trouve absolument rien, si je souffre à son contact, peut-être est-il bon d’en prendre acte ? Et de l’accepter plutôt que de m’entêter à entretenir un lien nuisible ?

En se disant par exemple,  « je suis plutôt ail et elle asperge, ce qui nous rend incompatibles ! ». Cela ne retire rien aux qualités respectives de l’un et de l’autre, simplement ils ne sont pas faits pour être à proximité.

Bien sûr, il est parfois difficile d’appliquer cette règle de bon sens : en famille ou au travail, les pressions s’exercent pour que cela fonctionne entre tous.

Dans ce cas, il suffit de renoncer à l’entente parfaite et cordiale, sans rancœur ni aigreur. Simplement faire le constat que la relation n’est pas satisfaisante.

Le renoncement, à l’inverse de l’effort, est souvent la porte d’entrée vers une bonne surprise.

Si nous conduisions tous comme de bons jardiniers pour nous-mêmes, et si les managers en faisaient autant en pratiquant la cooptation plutôt que le recrutement traditionnel, notre vie serait sans doute plus harmonieuse !

À vos jardins respectifs…

Réflexe versus réflexion

réflexe versus réflexionLe réflexe primera toujours sur la réflexion.

Car, et bien que le cerveau soit un outil formidable, il possèdent une faille : une seule pensée à la fois !!!!

Impossible pour nous d’avoir simultanément plusieurs idées ou pensées. Cela se joue à quelques micro secondes mais ce sera toujours une pensée, et puis une autre, et encore une autre. Lorsque nous avons le temps, nous les observons, les comparons et enfin en retenons une, celle du choix. Jusque-là, tout va bien !

Cela se complique en revanche si nous manquons de temps, si nous devons répondre ou réagir immédiatement et dans l’urgence.

Par exemple, je suis sollicité(e) pour faire quelque chose que je n’ai pas du tout envie de faire : par exemple, la bonne copine qui nous demande « tu peux me garder mes gosses ce soir ? ») et je ne sais pas dire non.

Dans ce cas, la seule pensée qui va venir est celle de mon habitude, celle que je maitrise le mieux, celle des réflexes et non de la réflexion, et je vais donc dire OUI ! En le regrettant quasiment aussitôt, car j’avais bien envie de me détendre aussi…

Cette réponse est donc associée à un comportement que je souhaite modifier, mais dans ce cas, il est trop tard ! J’ai laissé passer l’occasion de modifier ma réponse et mon comportement car j’étais en mode réflexe, inconscient.

Alors, comment faire pour y parvenir ?

En adoptant les techniques des pilotes d’avion !

Les pilotes n’attendent pas d’être dans la situation difficile pour réagir. Ils répètent, répètent, répètent, encore et toujours des procédures pour avoir le bon geste, le bon réflexe au moment venu.

Dans la mesure où nous avons une seconde pour prendre la bonne ou la mauvaise décision, il est urgent d’apprendre par cœur la bonne réponse !

Or, la seule bonne réponse à une situation est celle qui fonctionne et qui nous rend heureux !

Autrement dit, en pratiquant la logo synthèse, et en me répétant « je sais dire non ». Ainsi, lorsque la copine me demandera à nouveau si je peux garder ses enfants, je pourrai lui répondre gentiment « non, pas ce soir, désolé(e) »…

La chance est une pimbêche

En coaching professionnel ou personnel, le sujet de la chance ou de la malchance revient souvent dans la discussion.

Certains pensent qu’ils doivent leur promotion à la chance (le déménagement inattendu du prédécesseur), d’autres accusent la malchance d’être responsable de leur retard éliminatoire au concours de leur rêve.

Alors qu’en est-il ? Où commence et où s’chance ?arrête la chance ? Où commence et où s’arrête la malchance ?

Notre langue française est riche mais sur ces notions nous utilisons souvent les mêmes mots pour des situations bien différentes. Je vous propose, pour commencer de faire un brin de ménage !

En réalité, la chance ou la malchance intervient lorsqu’il n’y a aucune action de posée de notre part. Dans ce cas, le mot reprend tout son sens étymologique (de cadere en latin = choir), c’est-à-dire que cela nous « tombe dessus » sans intervention, ni intention de notre part.

Par exemple,

  • Vous dormez, une météorite s’abat sur votre maison = malchance !
  • Un inconnu frappe à votre porte et vous offre toute sa fortune = chance !

Ce qui n’a rien de commun avec les situations suivantes, pour lesquelles, il y a intervention, voire intention :

  • Vous avez une promotion suite au départ inopiné de votre supérieur = opportunité !
  • Vous êtes refoulé au concours de votre vie car votre train a été retardé = leçon de vie !

Le degré de passivité ou d’action est déterminant pour savoir dans quel registre je me situe.

Plus je suis dans l’action, plus j’étends ma zone d’influence, moins je suis dans celui de la chance ou de la malchance.

Pour être certain de réussir le concours de mes rêves, je mets toutes les chances de mon côté, c’est-à-dire que je prends toutes les dispositions nécessaires pour être à l’heure. Si je ne l’ai pas fait, je suis responsable, pour la part qui m’incombe, de ce qui arrive. Dans ce cas, rien d’autre à faire que d’en tirer une leçon utile pour mon avenir (voir la sagesse au quotidien).

En bonne PNListe visuelle, vous avez dû remarquer que j’aimais bien les tableaux. Aussi pour vous aider à y voir plus clair, je vous propose celui-ci : Chance ou malchance

Mais, et heureusement, la vie ne ressemble pas à un tableau. Rien n’est aussi cloisonné, en réalité les cellules sont poreuses, on peut passer d’une catégorie à l’autre d’un simple regard.

Oui, un simple regard, permet de transformer la malchance en chance ou en opportunité.

Car la vie est une pimbêche ! si vous voulez qu’elle vous sourie enfin, c’est à vous de faire le premier pas, de commencer par lui sourire.

C’est ce que Philippe Gabilliet, psychologue et spécialiste de la chance nomme le « recyclage des malchances ».

Cela consiste à accepter ce qui est arrivé, en tirer une leçon, voire à se dire comme dans le conte Chance ou malchance qu’il s’agit peut-être d’un mal pour bien.

Ce comportement face à l’existence en général, et la chance en particulier, appartient aux 4 attitudes inventoriées par Philippe Gabilliet. Des attitudes susceptibles d’attirer les opportunités et de faire durer la chance. Je vous livre ici les  3 autres attitudes bénéfiques :

  • Se rendre disponible : c’est-à-dire être ouvert vers l’extérieur, à l’affût des opportunités.
  • Clarifier son intention : savoir ce que je veux, j’espère de la vie.
  • Devenir un « porte chance » : c’est-à-dire un passeur de relais qui a la certitude que le relais lui reviendra tôt ou tard.

En résumé, s’il ne suffit pas de jouer pour gagner au loto, en revanche, et comme le proclame la Française des Jeux, tous les gagnants ont tenté leur chance…;-)