Coaching en kit

Le kit du coachingLe coaching se distingue des autres approches d’aide, d’accompagnement, par sa boîte à outils.

La mienne est un mélange de plusieurs courants. Les enseignements du coaching bien sûr, mais aussi un peu de philosophie, de la PNL, de la morale populaire, et du bon sens !

Aujourd’hui, j’ai choisi de vous livrer ce que j’appellerais le kit de survie du bien-être. Il s’agit de règles à respecter pour une bonne santé mentale et morale

En coaching, c’est mon cadre de référence. Ce sont tous les points indispensables à vérifier, et respecter, pour être heureux et se sentir bien au quotidien.

Pour commencer vous les trouverez dans leur version longue et commentée.

  1. Bien se connaitre, c’est à dire connaitre ses forces et ses limites. Mettre en application le « connais-toi toi-même » de la philosophie socratique.
  2. Se traiter avec respect, indulgence et bienveillance. Être son premier meilleur ami.
  3. Chercher les solutions plutôt que les problèmes. À regarder au microscope mes problèmes j’en oublie qu’il y a toujours une solution. Comme le disait Einstein « si un problème ne trouve pas de solution, c’est qu’il est mal posé ! ».
  4. Accueillir et respecter l’Autre dans sa différence, son altérité, ou l’écarter s’il est nuisible. L’Autre est souvent un allié, un ami, quelqu’un qui me fait avancer. Mais s’il se révèle être néfaste à mon épanouissement je dois savoir m’en éloigner.
  5. Être à l’écoute de soi. « Charité bien ordonnée commence par soi-même ». En se posant des questions simples : « Est-ce que je fais, dis, ou me dis, ou pense, me fait du bien ? Est-ce que c’est bon pour moi ? De quoi ai-je envie ? Est-ce que ce que je vis à cet instant précis me plait, me convient ? ».
  6. Ressentir et exprimer de la gratitude. Dire merci rend heureux, regarder ce que je vis de réjouissant et m’en féliciter augmente notre part de bonheur.
  7. Être inconditionnellement positif. Quoiqu’il se soit passé, si je ne peux pas le modifier, essayer d’en tirer un bénéfice aussi minime soit-il. A défaut de bénéfice, en tirer une leçon.
  8. Rendre à l’autre ce qui lui appartient. La colère, la mauvaise humeur, le blues sont contagieux, halte à la contagion.
  9. Se poser les bonnes questions. Par exemple, « comment puis-je faire autrement ? » plutôt que « pourquoi ça m’arriiiiiive, à moiiiii ? »
  10. Porter un regard innocent et curieux sur tout. Changer son regard, se défaire des idées préconçues, des habitudes, des préjugés pour se donner toutes les chances de réflexion.
  11. Transformer les échecs en expériences et en tirer des leçons. Quoique je vive, j’ai quelque chose à comprendre et en apprendre.
  12. Ce qui ne me tue pas me rend plus fort. Ne pas avoir peur des obstacles et des difficultés, ils nous renforcent. Et surtout ne jamais fuir tant que ma santé, ma vie n’est pas en jeu.
  13. Aide toi le ciel t’aidera. Ne pas attendre que les autres, le ciel, la terre, me sauvent, mais apprendre à me sauver seul, à me prendre en main, à me gendarmer, à me surveiller, à mettre en place des actions qui vont dans le sens de ce que je souhaite. Apprendre à différencier sauvetage, assistanat et soutien…

Pour finir, je vous l’offre en version « check-up » téléchargeable ici : le-kit-du-bien-être

Plus vous répondez OUI aux items, plus votre chance de vous sentir bien, croit.

A l’inverse, si vous répondez NON à tous ces points, vous avez toutes les raisons de ne pas être en forme et épanoui(e).

Votre kit  contient pas les mauvais outils…

Alors, vos résultats ?

13 OUI ? À vous la belle vie !

13 NON ? Appelez-moi 😉

 

Victoire, victoire !

Victoire réelle ou rêvée ?

Victoire réelle ou rêvée ?

En ce lendemain de liesse et de victoire pour les amateurs de foot, j’ai eu envie d’écrire sur ce sujet.

La définition de la victoire est le fait de « gagner une bataille réelle ou symbolique contre l’adversité. ».

La question qui se pose est : « Ai-je réellement un adversaire ou l’ai-je inventé ? »

Naturellement, je mets le sport à part, puisque nous savons qu’il s’agit ici de bataille symbolique contre un adversaire « temporaire » ! Cet article n’a pas pour but de minimiser notre victoire d’hier !

Mais au travail, en famille, combien d’adversaires ? Combien d’ennemis réels ou imaginaires ?

Je pense que nous nous inventons plus souvent des adversaires que nous n’en possédons réellement.

Il suffit parfois d’un détail, et l’ami d’hier devient l’ennemi de demain : je grossis les choses, fais une montagne d’un rien, réécris l’histoire, « me monte le bourrichon », déforme tous les évènements afin de les rendre compatibles avec mon schéma de pensées. Combien de tentatives de réconciliation avortée par un protagoniste qui n’entend plus, n’écoute plus l’autre dans ce qu’il dit, mais plutôt dans ce que lui même interprète ?

S’engage alors parfois un combat, une bataille bruyante ou silencieuse.

Sitôt que l’un a le sentiment d’avoir gagné la partie, « on ne s’adressait plus la parole avec mon collègue, mais je suis bien content, on l’a changé de service ! », « ma femme m’a trompé, mais je me suis battu et elle a quitté la maison sans rien », il pense aussitôt être sorti victorieux de la bataille.

Mais victorieux de quoi ? De ne pas avoir réussi à s’entendre avec son collègue ? De ne pas avoir réussi à garder celle qu’il aime ?

Il me semble au contraire qu’il s’agit là de victoire au goût amer, surtout si je n’ai rien appris de la situation. Car si je n’ai rien appris, il y a de grande chance que cela se reproduise avec un autre collègue, une nouvelle épouse.

Gagner ne signifie pas toujours obtenir gain de cause.

Je peux gagner en sagesse, en expériences, en intelligence, toutes ces choses intangibles, moins tangibles qu’un bureau ou une maison ! Mais bien plus importantes…

Je vous souhaite de vraies victoires, de vraies réussites : comment les reconnaitre ?

Ce sont celles que nous menons contre nous même, plutôt que contre l’autre !

Incompatibilité relationnelle et végétale

incompatibilitéL’incompatibilité se trouve partout, au bureau comme au potager.

Nous sommes tous amenés à fréquenter des personnes avec lesquelles le courant ne passe pas. On ne choisit pas sa famille, pas davantage que ses collègues et ses voisins. D’où le risque de « subir » des personnes avec lesquelles nous avons peu, voire pas, d’affinités.

Souvent, nous souffrons de cette situation : nous nous remettons en question, culpabilisons, faisons des efforts coûteux en énergie, parfois en vain.

Alors qu’il existe un moyen très simple de ne plus en souffrir : l’accepter.

L’accepter en se reconnectant au bon sens et à notre côté  » animal  » ou plutôt  » végétal  » !

Tout jardinier qui se respecte sait que certaines plantes font mauvais ménage entre elles et tient compte de cette incompatibilité.

Par exemple l’ail et les asperges, la laitue et le persil, les pommes de terre et  les concombres ne peuvent pas se sentir !

Si des plantes se marient bien entre elles, et qu’à l’inverse d’autres se nuisent, pourquoi en serait-il autrement pour nous ? Notre volonté d’être justement différents, au-dessus des autres règnes (animal et végétal) est très louable, et indispensable à notre équilibre.

En revanche, peut-être est-il dommageable de nier nos similitudes avec ces mêmes règnes ?

Faire des efforts, essayer de trouver chez l’Autre ce qui pourrait me le rendre sympathique, c’est parfait.

Mais si je ne trouve absolument rien, si je souffre à son contact, peut-être est-il bon d’en prendre acte ? Et de l’accepter plutôt que de m’entêter à entretenir un lien nuisible ?

En se disant par exemple,  « je suis plutôt ail et elle asperge, ce qui nous rend incompatibles ! ». Cela ne retire rien aux qualités respectives de l’un et de l’autre, simplement ils ne sont pas faits pour être à proximité.

Bien sûr, il est parfois difficile d’appliquer cette règle de bon sens : en famille ou au travail, les pressions s’exercent pour que cela fonctionne entre tous.

Dans ce cas, il suffit de renoncer à l’entente parfaite et cordiale, sans rancœur ni aigreur. Simplement faire le constat que la relation n’est pas satisfaisante.

Le renoncement, à l’inverse de l’effort, est souvent la porte d’entrée vers une bonne surprise.

Si nous conduisions tous comme de bons jardiniers pour nous-mêmes, et si les managers en faisaient autant en pratiquant la cooptation plutôt que le recrutement traditionnel, notre vie serait sans doute plus harmonieuse !

À vos jardins respectifs…

Réflexe versus réflexion

réflexe versus réflexionLe réflexe primera toujours sur la réflexion.

Car, et bien que le cerveau soit un outil formidable, il possèdent une faille : une seule pensée à la fois !!!!

Impossible pour nous d’avoir simultanément plusieurs idées ou pensées. Cela se joue à quelques micro secondes mais ce sera toujours une pensée, et puis une autre, et encore une autre. Lorsque nous avons le temps, nous les observons, les comparons et enfin en retenons une, celle du choix. Jusque-là, tout va bien !

Cela se complique en revanche si nous manquons de temps, si nous devons répondre ou réagir immédiatement et dans l’urgence.

Par exemple, je suis sollicité(e) pour faire quelque chose que je n’ai pas du tout envie de faire : par exemple, la bonne copine qui nous demande « tu peux me garder mes gosses ce soir ? ») et je ne sais pas dire non.

Dans ce cas, la seule pensée qui va venir est celle de mon habitude, celle que je maitrise le mieux, celle des réflexes et non de la réflexion, et je vais donc dire OUI ! En le regrettant quasiment aussitôt, car j’avais bien envie de me détendre aussi…

Cette réponse est donc associée à un comportement que je souhaite modifier, mais dans ce cas, il est trop tard ! J’ai laissé passer l’occasion de modifier ma réponse et mon comportement car j’étais en mode réflexe, inconscient.

Alors, comment faire pour y parvenir ?

En adoptant les techniques des pilotes d’avion !

Les pilotes n’attendent pas d’être dans la situation difficile pour réagir. Ils répètent, répètent, répètent, encore et toujours des procédures pour avoir le bon geste, le bon réflexe au moment venu.

Dans la mesure où nous avons une seconde pour prendre la bonne ou la mauvaise décision, il est urgent d’apprendre par cœur la bonne réponse !

Or, la seule bonne réponse à une situation est celle qui fonctionne et qui nous rend heureux !

Autrement dit, en pratiquant la logo synthèse, et en me répétant « je sais dire non ». Ainsi, lorsque la copine me demandera à nouveau si je peux garder ses enfants, je pourrai lui répondre gentiment « non, pas ce soir, désolé(e) »…

La chance est une pimbêche

En coaching professionnel ou personnel, le sujet de la chance ou de la malchance revient souvent dans la discussion.

Certains pensent qu’ils doivent leur promotion à la chance (le déménagement inattendu du prédécesseur), d’autres accusent la malchance d’être responsable de leur retard éliminatoire au concours de leur rêve.

Alors qu’en est-il ? Où commence et où s’chance ?arrête la chance ? Où commence et où s’arrête la malchance ?

Notre langue française est riche mais sur ces notions nous utilisons souvent les mêmes mots pour des situations bien différentes. Je vous propose, pour commencer de faire un brin de ménage !

En réalité, la chance ou la malchance intervient lorsqu’il n’y a aucune action de posée de notre part. Dans ce cas, le mot reprend tout son sens étymologique (de cadere en latin = choir), c’est-à-dire que cela nous « tombe dessus » sans intervention, ni intention de notre part.

Par exemple,

  • Vous dormez, une météorite s’abat sur votre maison = malchance !
  • Un inconnu frappe à votre porte et vous offre toute sa fortune = chance !

Ce qui n’a rien de commun avec les situations suivantes, pour lesquelles, il y a intervention, voire intention :

  • Vous avez une promotion suite au départ inopiné de votre supérieur = opportunité !
  • Vous êtes refoulé au concours de votre vie car votre train a été retardé = leçon de vie !

Le degré de passivité ou d’action est déterminant pour savoir dans quel registre je me situe.

Plus je suis dans l’action, plus j’étends ma zone d’influence, moins je suis dans celui de la chance ou de la malchance.

Pour être certain de réussir le concours de mes rêves, je mets toutes les chances de mon côté, c’est-à-dire que je prends toutes les dispositions nécessaires pour être à l’heure. Si je ne l’ai pas fait, je suis responsable, pour la part qui m’incombe, de ce qui arrive. Dans ce cas, rien d’autre à faire que d’en tirer une leçon utile pour mon avenir (voir la sagesse au quotidien).

En bonne PNListe visuelle, vous avez dû remarquer que j’aimais bien les tableaux. Aussi pour vous aider à y voir plus clair, je vous propose celui-ci : Chance ou malchance

Mais, et heureusement, la vie ne ressemble pas à un tableau. Rien n’est aussi cloisonné, en réalité les cellules sont poreuses, on peut passer d’une catégorie à l’autre d’un simple regard.

Oui, un simple regard, permet de transformer la malchance en chance ou en opportunité.

Car la vie est une pimbêche ! si vous voulez qu’elle vous sourie enfin, c’est à vous de faire le premier pas, de commencer par lui sourire.

C’est ce que Philippe Gabilliet, psychologue et spécialiste de la chance nomme le « recyclage des malchances ».

Cela consiste à accepter ce qui est arrivé, en tirer une leçon, voire à se dire comme dans le conte Chance ou malchance qu’il s’agit peut-être d’un mal pour bien.

Ce comportement face à l’existence en général, et la chance en particulier, appartient aux 4 attitudes inventoriées par Philippe Gabilliet. Des attitudes susceptibles d’attirer les opportunités et de faire durer la chance. Je vous livre ici les  3 autres attitudes bénéfiques :

  • Se rendre disponible : c’est-à-dire être ouvert vers l’extérieur, à l’affût des opportunités.
  • Clarifier son intention : savoir ce que je veux, j’espère de la vie.
  • Devenir un « porte chance » : c’est-à-dire un passeur de relais qui a la certitude que le relais lui reviendra tôt ou tard.

En résumé, s’il ne suffit pas de jouer pour gagner au loto, en revanche, et comme le proclame la Française des Jeux, tous les gagnants ont tenté leur chance…;-)

 

L’éducation, un handicap en communication ?

l'éducation : un handicap en communicationLa trop bonne éducation est comparable à une entrave, elle nous empêche parfois, souvent, de nous exprimer comme il serait souhaitable.

Que ce soit en formation ou en coaching, je fais le même constat.

Les personnes bien éduquées ont des difficultés à s’opposer, à dire non, à se défendre.

Elles sont obéissantes, voire soumises, car on leur a enseigné le respect des aînés.

On leur a appris à dire oui plutôt que non, et bonjour, et merci, toujours.

Ce modèle fonctionne extrêmement bien lorsque les personnes bien éduquées restent entre elles, là où les codes sont partagés. Et cet article n’a pas vocation à le remettre en cause, loin s’en faut !! Quel bonheur de vivre dans un monde où chacun s’adresse poliment et avec bienveillance à l’autre !

Toutefois, force est de constater qu’aujourd’hui, au quotidien, y compris en entreprise, il devient trop souvent, et malheureusement, inadapté. Il est toujours bon d’essayer une fois, deux fois d’inviter notre interlocuteur à adopter les nuances et cette politesse qui permet aux individus d’échanger en toute sérénité.

Mais lorsqu’il refuse ce type de communication, il est vital de savoir en changer rapidement, au risque d’avoir le sentiment de parler une langue étrangère !

Or, si je veux me faire comprendre de l’autre, mon devoir consiste à adopter son langage, son code, sinon l’incompréhension perdurera.

En PNL, nous avons coutume de dire que la qualité du message est liée à la réponse obtenue. Tony Robbins a écrit très justement « Le sens de ce que l’on communique est contenu dans la réaction que l’on obtient »

Face à un individu qui raisonne de façon binaire « oui, non, tu peux ou tu ne peux pas », il est parfaitement inutile d’essayer de l’emmener sur le chemin de la nuance, car ce cadre de référence lui est parfaitement étranger.

S’il vous demande si « vous pouvez lui rendre ce dossier pour la fin de la semaine, oui ou non ?», il est vain de lui répondre en terme de probabilité, de condition, de peut-être… Dans ce cas, vous aurez en face de vous un disque rayé qui vous rétorquera inlassablement « OUI ou NON ? »

Répondez-lui ce qu’il attend ! OUI (facile !) ou NON, plus difficile ;-), « je peux » ou « je ne peux pas », et rien d’autres !

Frustrant et pénible, je sais. La seule chose bénéfique que vous puissiez faire pour cette personne, et votre relation, est de lui conseiller une formation en communication ! Rendez-vous sur www.formationsavoie.fr !

« J’ai décidé d’être heureux… »

heureux !Il n’y a pas d’âge pour être heureux, pas plus que malheureux malheureusement ! C’est pourquoi j’ai fêté mon anniversaire, que certains d’entre vous ont eu la gentillesse de me souhaiter. Merci !

Cette journée a été l’occasion d’un débat amusant entre ceux, qui comme moi « fêtent » encore leur anniversaire, et ceux qui ont renoncé à le faire.

Ce débat, en dehors de me faire sourire, m’inspire les réflexions suivantes :

  • La première, est qu’atteindre l’âge canonique de 49 ans, même si c’est moins glamour que 30 ans, doit rester une fête.

Pourquoi ?

Parce que c’est une chance de les atteindre !

La durée de vie moyenne a triplé en 2 siècles et demi, passant de 25 ans en 1740 à plus de 80 ans aujourd’hui (source http://www.ined.fr/).

Ce que certains ont tendance à considérer comme un dû, ne l’est malheureusement pas pour tout le monde.

Tous n’ont pas la chance de vieillir. Ne serait-ce que pour eux, il me semble important de célébrer chaque nouvelle année, cette victoire sur le temps.

  • Ma seconde réflexion est la suivante :

    Si je continue de fêter mes anniversaires c’est parce que c’est bon pour le moral !

Sonja Lyubomirski  a démontré dans son ouvrage « Comment être heureux et le rester, augmentez votre bonheur de 40% », que fêter et célébrer participent à l’augmentation de notre capital bonheur. Ces actions contribuent aux 12 stratégies qu’elle a identifiées  pour cultiver son bonheur comme un jardin.

Des stratégies dont s’inspirent d’ailleurs de plus en plus les entreprises elles mêmes.

Certaines ont enfin compris que fêter les victoires, célébrer les anniversaires, créaient du lien entre les salariés, un sentiment d’appartenance et de joie profitable à tous.

  • La troisième réflexion découle de la précédente : Pourquoi vouloir être heureux ?

Voltaire a répondu à cette question il y a fort longtemps. Il a eu une intuition de génie lorsqu’il a écrit « j’ai décidé d’être heureux parce que c’est bon pour la santé ».

Il a d’ailleurs fait la démonstration de son intuition puisqu’il est décédé à 83 ans, quand l’espérance de vie au 18ème siècle n’excédait pas 25 ans !

En résumé, ces différentes réflexions tendent à démontrer que fêter et célébrer des occasions particulières, instaurent un cercle vertueux :

Je suis heureux de… donc je le fête.

En le fêtant je me crée de bons souvenirs qui augmentent mon capital bonheur.

Donc je me sens encore mieux,

Puisque je suis heureux de… je le fête,

En le fêtant…

Enfin, j’invite les coquets et coquettes à s’inspirer d’une actrice italienne.

Elle enjoignait sa maquilleuse de ne pas toucher à ses rides arguant qu’elle avait mis tant d’années à les obtenir…)

Halte à la contagion !

 grog-53361_640La peur de la contagion…

Aujourd’hui, j’ai invité une amie à déjeuner à la maison. Ce matin, elle était prête à se décommander en raison d’un début de rhume, craignant de me contaminer.

N’écoutant que mon courage 😉 et mon envie de la voir, je l’en ai dissuadée.

Sa prévenance envers moi m’a inspiré les questions et réflexions suivantes.

  1. Faisons-nous preuve de la même attention lorsqu’il s’agit d’un mal être moral ?

Oui, souvent. Ce qui explique que lorsqu’une personne a le moral en berne, qu’elle est envahie d’émotions négatives et se sent pour le coup « contagieuse », elle s’isole.

  1. Avons-nous raison de nous isoler ?

Oui et non.

Oui, s’il s’agit d’un léger blues que l’on sait pouvoir régler seul(e) en une journée. Il est même salutaire en pareil cas, de se débrouiller seul(e), d’accepter d’aller moins bien, de faire le tri avec soi.

Ou, si la personne à qui l’on souhaite se confier est encore moins en forme que nous . Car dans ce cas, et en dépit de sa bonne volonté, elle ne pourra pas nous écouter « utilement ».

Non, s’il s’agit de quelque chose qui pourrait devenir sérieux : un mal être qui s’est installé, un problème qui accapare notre corps et notre esprit.

Car le risque de l’isolement, est que nous ne laissons pas la chance aux autres de nous aider, nous ne leur offrons pas la possibilité de choisir, comme l’a fait mon amie à midi.

  1. Et si nous osons demander de l’aide, qu’attendons-nous vraiment ?

Ni jugements, ni conseils, ni modèle !

Car contrairement à ce que j’ai dit plus haut, l’isolement n’est pas dû à la peur de contaminer les autres mais davantage à la crainte d’être :

  • Jugé(e): « tu as tout pour aller bien, qu’est ce qui se passe ? tu ne t’écoutes pas un peu trop ? »
  • Assommé(e) de bons conseils: « et pourquoi tu ne… ? tu devrais plutôt… »
  • Agressé(e), humilié(e) par la forme olympique et insolente de notre interlocuteur : « moi ? Toujours au top, le travail nickel, la famille, formidable, financièrement, je ne sais plus comment le dépenser. Et toi ? Ça n’a pas l’air d’être la joie ! ».

Non, ce que nous attendons tous en réalité est avant tout d’être écouté(e) et entendu(e), avec bienveillance et empathie.

L’empathie (« souffrir aux côtés de ») de Carl Rogers est sans doute le meilleur rempart à la contagion, car elle évite de souffrir avec (étymologie de la sympathie) ou de souffrir contre (l’antipathie ressentie face au modèle insolent !).

En clair, l’écoute empathique et bienveillante d’un(e) ami(e), d’un(e) coach, est à la déprime, ce que le grog est au rhum, un puissant antidote !

Témoignages sur l’efficacité du coaching

Quelques témoignages de clients…

Témoignages : le livre d'orPour ceux qui sont encore réfractaires et méfiants envers le coaching, je vous livre ici les retours des quelques clients qui ont eu la gentillesse d’accepter la diffusion de leur commentaire.

« J’étais en souffrance par manque de confiance en moi. »

Frédérique avec ténacité m’a fait prendre conscience de Ma valeur et je ne me considère plus comme une personne incapable mais bien au contraire. Après lui avoir livré l’histoire de ma vie, j’ai pris conscience que compte tenu de mon histoire j’étais au final une personne riche , courageuse et aimante.

Mme I.N, 69

« Coaching très professionnel »

beaucoup d’empathie. Frédérique sait aller chercher les choses profondément et poser le bon diagnostic.

Vraiment d’une grande efficacité je recommande vivement !

Mr T.F, 73

« J’ai été impressionnée par ta pratique du coaching »

Ton empathie permet de répondre aux moindres questionnements. Tu as un panel énorme de documents bien pensés qui aident à la réflexion et à notre réalisation.

Mme B.D, 75

« Je suis arrivée en coaching durant une remise en question totale sur ma vie, éteinte, comme anesthésiée. »

Ce coaching m’a permis tout d’abord de parler, mettre des mots sur les maux, être écoutée, avoir un retour objectif sur la situation. Tu as été le tuteur qui m’as aider à trouver les bonnes réponses, prendre les bonnes décisions, arrêter d’avoir peur et apprendre à avoir un regard juste et constructif sur moi et ma vie. Merci de m’avoir aidé à m’extirper de cette situation insatisfaisante pour construire et croquer à pleine dent cette nouvelle vie.

Melle M.A, 73

« Frédérique a su mettre l’accent sur les questions essentielles dès notre premier entretien. »

Elle nous pousse à la réflexion afin que nous puissions répondre nous même à notre problématique tout en nous guidant avec un regard objectif et professionnel. Je recommande vivement ce type de coaching et surtout la super coach !

Mme C.N, 73

« Le hasard d’un tirage au sort m’a fait gagner un coaching de 3 séances avec Frédérique, »

Moi qui suis également coach, joli clin d’œil. Frédérique a tout de suite été a l’essentiel avec moi, travaillant sur mes axes d’améliorations, ce qui me restait à travailler en priorité. J’ai reconnu en Frédérique une coach très à l’écoute, à la fois dans la bienveillance et dans le parler vrai, toute l’attitude qu’un coaché attend d’un accompagnateur compétent. Merci à Frédérique pour cette belle complicité professionnelle.

Mr R.V, 74

 « J’ai déjà recommandé le coaching à deux personnes de mon entourage. »

Le coaching permet d’avoir un œil extérieur et une prise de recul efficace quand confrontée a un blocage et aucune solution en vue de notre point de vue. Les outils proposés sont adaptés et les séances d’échange sont un appel au travail personnel et a un approfondissement personnel grâce aux pistes, lectures et outils données. Aucun regret sur cet investissement financier, pour avoir les clés en main pour affronter le monde du travail, la communication et approfondir les expériences vécues. Merci !

Melle S.DL, 73

 » Ma vie ressemblait à un rubicube sans aucunes faces de la même couleur alors j’ai décidé de me faire coacher ! « 

Frédérique m’a guidée pour me recentrer sur moi-même, me poser les bonnes questions et surtout trouver les bonnes réponses ! Son énergie positive, son professionnalisme et son enthousiasme sont autant d’éléments qui m’ont aidée à avancer dans ce processus. J’ai toujours su qu’il n’y a pas de hasard dans la vie et ma rencontre avec Frédérique l’a prouvée…. Mon rubicube n’est pas encore finalisé mais grâce à elle, j’ai le mode d’emploi !

Mme M.M, 73

« Vos petits trucs m’aident. »

Je pense souvent à vous. Je crois que je me pose maintenant quelques questions, surtout sur l’utilité, le besoin réel, l’impact réel des décisions que je peux prendre, pour in fine « être heureuse » des décisions sans aucun regret. Je m’écoute, un peu plus du moins j’écoute autre chose que mon cœur, mon instinct. Je trouve un équilibre.

Merci, 1000 fois Frédérique, pour votre gentillesse, votre professionnalisme.

Je garde votre contact précieusement.

Mme S.K, 73 (suite à plusieurs conférences)

 » Frédérique est une coach très positive et motivante « 

Durant le coaching, beaucoup d’outils (adressés par mail) m’ont été donné. A partir de là, je me suis sentie guidée, orientée pour atteindre mon objectif, tout en n’ignorant pas que ces outils sont à ma portée bien évidemment mais qu’il faut vraiment les utiliser au fil du temps afin de ne pas perdre la trajectoire de mon objectif final.

A ce jour, je continue à utiliser les outils donnés par Frédérique afin de poursuivre mon objectif.

J’ai également compris des choses sur moi dont je n’avais pas prêté attention.

Merci Frédérique pour ta gentillesse, ton dynamisme, ta contribution à m’aider à évoluer constamment.

Melle MA.C, 69

 » J’ai adoré le coaching ! « 

Frédérique m’a aidée à me rendre compte de mes capacités et de mes compétences. Tout les exercices que l’on a fait ensemble, ont été bénéfiques et ont portés leurs fruits. J’ai atteint mon objectif et j’ai tout simplement réalisé que j’avais repris confiance en moi. »

Melle J.G, 38

 » Cette expérience m’a à nouveau conforté sur le bienfondé du coaching. « 

L’approche pragmatique de cette démarche m’a permis de lister les valeurs fondamentales de ma personnalité et grâce à l’aide de Frédérique, j’ai pu ainsi identifier les critères indispensables à mon futur projet de vie. Merci à toi, Fred!  »

Mr D.B, 73

Bonheur : mon outil de mesure !

le chemin du bonheurLe bonheur est une quête constante, quelle que soit les étapes de la vie, petites ou grandes.

Et même si nous avons quitté l’école, même si nous n’avons plus d’enfants à charge, la rentrée reste une date importante.

Comme un anniversaire ou la nouvelle année, elle est synonyme d’interrogation, de remise en question.

Ai-je envie de vivre une année similaire à la précédente ?

Ou bien ai-je envie au contraire de changements ?

Si oui, lesquels ?

À quel niveau ?

Pour vous aider à faire ce point et y voir plus clair sur votre degré de satisfaction, j’ai réalisé un petit outil que j’ai appelé le MPB.

En l’honneur de l’amie qui m’a soufflé l’idée? Et aussi parce qu’il s’agit de l’acronyme de « Mesure Personnelle du Bonheur ».

Vous le trouverez en cliquant ici MPB.

Bienvenue dans le monde du changement, du développement personnel et du coaching et bonne utilisation !