De l’utilité des crises

Les crises renforcent Nous craignons les crises, alors que…

 » L’Italie sous les Borgia a connu 30 ans de terreur, de meurtres, de carnage… Mais ça a donné Michel-Ange, de Vinci et la Renaissance.
La Suisse a connu la fraternité, 500 ans de démocratie et de paix. Et ça a donné quoi ? … Le coucou ! « 

Outre la drôlerie, cette réplique du film « Le troisième homme » a le mérite de dire une vérité rarement rappelée *.

C’est de l’adversité que naissent les plus grands progrès.

L’histoire, la petite comme la grande, le démontre bien.

C’est ainsi que durant la seconde guerre mondiale, les Anglais en cassant le code allemand Enigma ont également « inventé » l’ancêtre de l’ordinateur. Qui peut affirmer que je serais en train d’écrire ce mail sur un portable si Enigma n’avait pas existé ? Qui peut dire que la toile, sans laquelle ce blog n’existerait pas non plus, aurait vu le jour si l’armée n’avait pas cherché à créer un vaste réseau de communication ?

Dans ces exemples extrêmes, le prix à payer est terrible et j’en conviens. Heureusement dans notre quotidien, le tribut est moins lourd. Alors, dans ce cas, pourquoi ne pas rechercher et regarder le bénéfice induit par les grands changements et les crises que nous vivons ?

Aujourd’hui, la tendance est de vouloir que tout se passe bien, tout le temps, partout. Si nous devons tous tendre au bien être, il ne s’agit pas non plus d’éviter tous les désagréments et se protéger de tout.

S’agit-il de protection ou de fuite ? Ne prend on pas le risque de s’endormir ? Est-il raisonnable de vouloir se mettre à l’abri de tout ? Notamment des crises, des conflits, des difficultés, professionnelles ou familiales ?

Aussi douloureuses soient-elles et nul ne peut le contredire, elles ont aussi le mérite de faire avancer, grandir, progresser.

Je crois que c’est le créateur de la chaîne d’hôtels Marriott qui a écrit :

« Le bon bois ne pousse pas dans la facilité, plus le vent souffler fort, plus l’arbre est robuste », une image qui me semble bien plus éclairante que tous les discours.

Quelle(s) crise(s) avez-vous traversée(s) ? Qu’en avez-vous retiré ? Qu’avez-vous appris ? Se peut-il qu’elle(s) vous ai(ent) rendu service à votre insu ?

Certes, un inventaire difficile à faire seul, mais nécessaire, pour en sortir à l’image du bois, encore plus fort, riche d’un enseignement précieux. Si cela vous semble trop ardu, faites-vous aider par votre coach-formatrice spécialisée en développement personnel ! 😉

 

*Que nos amis Suisses n’en prennent pas ombrage !